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| | Mon ami John (à droite) s'est caché au milieu des viets... Personne ne semble le voir. Il est fort mon pot' ! |
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| | 299 balles ? Mais je suis presque à court ! |
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La situation est simple : ils sont partout, et qui plus est, ils refusent de mourir alors que l’oncle SAM n’a manifestement pas envie de les voir rester peinards chez eux. Dans les faits, la chose est un peu plus complexe, mais voilà en gros ce qui passe par la tête de notre héros. Pour être tout à fait franc, il nous a fallu attendre d’avoir lancé le premier niveau du jeu pour que nous prenions conscience de la parenté de ce Hell in Vietnam avec Code d’Honneur… Pourtant, outre l’inévitable logo City Interactive, la chose aurait dû nous crever les yeux. Le fait déjà qu’il n’y ait pas de mode multijoueur était un signe. Mais c’est surtout le fait que même les menus du jeu transpirent le manque d’ambitions qui aurait du nous mettre la puce à l’oreille. Les détails du jeu peuvent être réglés en normal, bas ou très bas. Pas fous les développeurs ! Ils ont bien conscience que même à son niveau de détails maximum, le jeu ne pouvait tromper personne. Objectivement, il existe de pires graphismes que celui-ci, mais beaucoup de meilleurs aussi, et si le rendu global est meilleur que dans Code d’Honneur, l’antialiasing fait toujours clairement défaut au Chrome Engine. Avec la nette impression de jouer à un FPS datant de la fin de la PS1, nous lançons l’improbable scénario. Je m’en souviens… On nous avait lâché dans la jungle avec deux acolytes. A peine avait-on parcouru quelques mètres, que les Viet nous tombent dessus. Un, deux, trois… Ils sont trop nombreux. Mes collègues IA, que mon cœur a baptisé John et Steven, flinguent à tout va. Sans tirer que j’ai à tirer un seul coup de feu, mes ennemis meurent. John et Steven font du bon boulot, en plus, vu que l’adversaire ne vise que moi il me suffit d’éviter les balles en courant pour les laisser faire le sale boulot. Peu avant que nous arrivions à nous cacher dans la jungle pour atteindre notre second objectif, Steven est tombé, emporté par une grenade. Ils l’ont payé cher. Quelques heures plus tard, nous voilà seuls avec John dans le village Viet qu’on a pour mission d’anéantir. Etrangement John ne tire plus un seul coup de feu. Il court, se poste au milieu d’un groupe de Viêt-Cong et rien. Tout le monde reste là et m’attend. John m’attend pour avancer et aller se poster au milieu d’un autre groupe de Viêt-Cong, et les Viêt-Cong eux m’attendent pour me farcir au plomb.
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