Voilà maintenant trois ans que Codemasters n’avait pas sorti un nouveau Colin McRae. Il faut dire que les dernières versions en date étaient considérées par la critique comme un simple repompage de l’épisode précédent. Mais aussi bon que soit le gameplay, la série prenait la mauvaise pente de la répétition. Codemasters s’est donc donné trois ans pour remettre les choses à plat, créer un nouveau moteur 3D, et finalement s’adapter à ce que les professionnels pédants du jeu vidéo (nous, en somme) appellent la Next-Gen.
Dirty Racing
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Plus de carrière solo à l’ancienne dans DIRT, dès le menu, il faudra choisir entre les quatre modes classiques : carrière, le mode le plus consistant dans lequel il faudra grimper dans une pyramide d’épreuves, championnat, où il faudra gagner une saison de rallye, qu’elle soit européenne, internationale ou mondiale, rally mondial qui équivaut à « course simple » et un multijoueurs, plutôt complet sur lequel nous reviendrons plus tard. Mettons vite de côté les modes Rally mondial et Championnat, respectivement les modes course simple et saison. Amusant quand on dispose de cinq minutes et que le mode carrière lasse. Le mode championnat se décompose en quatre épreuves : course simple, championnat européen, championnat international et mondial. Et dans la grande tradition des jeux d’arcade, les deux derniers championnats doivent être débloqués en remportant les précédents.
Mais c’est surtout le mode carrière le mode le plus intéressant de ce DIRT. Composé de 66 épreuves dans une pyramide (11 épreuves pour le niveau 0 à l’unique épreuve du niveau 10) de plus en plus dures, elles permettront de se familiariser avec les nombreux championnats qui, et c’est la grande nouveauté de cet épisode, sortent des sentiers battus du WRC. Place maintenant au CORR (Championship Off-Road Racing), au Rally Raid, au Rally Cross, à la course de côte, aux spéciales sur des circuits et même aux courses de camions. Toutes ses épreuves se jouent évidemment avec moult véhicules, répartis en catégories bien spécifiques (propulsion, quatre roues motrices, buggy, Rally Raid, Ancienne, etc.). Citons d’ailleurs quelques véhicules pilotables parmis les 46 que l’on peut acheter au fur et à mesure de sa carrière : Impreza 06, Fiat Punto, 207 Rally, 307, Mitsubishi Evo IX, Super Buggy, l’emblématique Mitsubishi FTO, Fiat 131 Abarth et bien entendu la mythique Lancia Stratos… Toutes des voitures aux looks et aux caractères différents, mais qui dans les faits se conduisent toutes de la même manière.
Brûle Richard ! Brûle !
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Et ce n’est pas un mal pour autant. La prise de ce Colin McRae est, on ne peut plus intuitive. Il faudra environ une petite demi-heure pour bien prendre en main les véhicules. D’une manière générale, ceux-ci répondent parfaitement au moindre petit à-coup de stick, freinent (trop) immédiatement, et finalement les comportements des différentes voitures diffèrent peu de l’une à l’autre. Ainsi, s’il y a bien une différence entre un camion de course de côté (censé être doté d’une inertie énorme dans la réalité) et une Stratos (la plus sur-vireuse de toutes les voitures de rally), les seules différences tiennent à la tenue de route. Et en aucun cas à leur façon de piloter. On conduira ainsi un camion de la même manière qu’un buggy dont la conduite sera identique à une Impreza. De l’arcarde, donc, où les seules différences entre les véhicules tiendront à une adhérence plus ou moins fortes et à une tendance à sur ou sous-virer. On en demande pas plus à un jeu grand public, et si cette manière d’aborder la conduite hérissera forcément les poils des habitués de Richard Burns Rally, il conviendra à n’importe qui désirant prendre du plaisir rapidement. D’autant plus que cette facilité de prise en main ne signifie pas un manque de challenge.
Sur certaines courses, les successions de virages et d’épingles à cheveux demandent une certaine maîtrise ; maîtrise qui paraît bien moins simple quand on cherche à gagner des secondes en utilisant le frein à main dans des virages. C’est donc un gameplay qui plaira aussi bien au joueur du dimanche, qui pourra prendre sa Subaru Impreza pour faire une mini-saison en deux heures, qu’au hardcore gamer en manque de sommeil qui cherche désespérément à battre chaque record du monde de chaque circuit. Enfin, histoire d’apprécier toute la beauté du moteur graphique (on y reviendra), 6 vues différentes sont disponibles. De la vue arcade devant le capot, juste devant le pare brise, les deux vues cockpit (pas toujours jouables, il faut bien l’admettre) et les deux vues extérieures, toutes ont leurs avantages et leurs inconvénients et dans l’ensemble toutes permettent d’appréhender le jeu assez différemment et trouveront leur utilité en fonction des diverses épreuves.
5 avis ont été déposés sur Colin McRae : DIRT Xbox 360 :
wow! Ce jeu est un pur plaisir tant au niveau graphique qu'au niveau de la conduite,certe un peu arcade mais plutot...

Un jeu tout simplement magnifique , des graphismes splendide par rapport a ce que l on pouvait voir jusqu a maintenant , beaucoup...

j'arrive pas a controler les voiture...et je pense pas etre une quiche en jeu de voiture.. je ne trouve pas le bon réglage pour...

Bien ce jeu. Mais un peu déçu quand même... Je vois deux défauts : - On a vachement l'impression que les voitures glissent...

Simplement magnifique. Certes je préfère l'arcade à la simulation, ce qui signifie que j'adore ce jeux. Seul regret: qu'on ne...

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