Virtua Fighter est une série qui tient du mythe pour avoir initié le jeu de combat en 3D. A la fois agréable à jouer pour les débutants mais aussi très technique pour les puristes, la série ne vieillit pas et fait toujours des émules dans les salles d’arcade ou sur nos chères consoles. Sega réitère en nous livrant cette cinquième version de Virtua Fighter pour la sortie de la NextGen de Sony. Nouvelle mouture qui comme nous allons le voir comble nos espérances.
Un jeu qui cogne vrai
|
Coup de tatane, gros coup de latte, bloque, re-coup de tatane, chope, genou dans la face ! Ah, quel plaisir de démolir ses potes sur un jeu de combat aussi réaliste. Les coups sont tous inspirés de vrais arts martiaux et on s’imagine en train de les réaliser. Ici, pas d’effets graphiques en tout genres comme sur la plupart des jeux de combat tels que Soul Calibur, le titre reste fidèle à l’esprit de sobriété et de technicité qui a fait son succès. La prise en main est immédiate. Le soft reprend à son habitude la maniabilité de la borne d’arcade : un pad directionnel et trois boutons (coup de poing, coup de pied et garde). Chaque personnage peut ainsi réaliser dans les 70 mouvements offensifs juste en combinant audacieusement ces quelques commandes. Au début on se contente des attaques de base, mais au fil du jeu, la palette des coups fatals gagne en richesse et on se prend à créer des combos. L’entraînement se fait dans la lenteur, mais c’est avec délice que l’on apprend coup après coup à verser dans une subtilité sanguinaire.
En guise d’adversaires, on retrouve les quinze personnages au style de combat unique présents sur VF4 ainsi que le boss Dural à débloquer. En plus de ceux-ci, deux personnages font leur apparition dans cette cinquième version : Eileen et El Blaze. La jeune femme, assez fragile, mais possédant une grande agilité, est très douée pour esquiver les coups et attaquer sur les flancs. De son côté, El Blaze est un adepte de catch mexicain : le lucha libre. Il est spécialisé avec l’autre catcheur, Wolf, dans les grosses projections qui font bien mal. Un poil moins puissant que ce dernier, il a l’avantage d’être plus rapide. Dural, elle, ressemble plus à une statue de pierre qu’au terminator de mercure original. Pour la débloquer, il faut terminer le mode arcade avec tous les personnages. Après une série de combats, on la retrouve dans son arène et il faut la battre du premier coup pour valider la progression du personnage, sous peine de recommencer. On appréciera le fait qu’encore une fois les personnages sont très bien équilibrés entre eux. Il n’existe pas de personnages surpassant un autre, la victoire dépend des affinités de chacun avec les styles de combat des personnages.
1 avis a été déposé sur Virtua Fighter 5 Playstation 3 :
Les graphismes du jeu sont magnifiques, des vêtements des combattants jusqu'aux paysages en arrière-plan. C'est également un jeu...

Attention : pour être publié, votre avis doit être justifié et argumenté.






































