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| | C'est officiel, le supplément est installé ! |
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| | Le gros bug de la version testée... Observez la diversité des choix offerts... |
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| | C'est ainsi que vous débutez : affalé sur un sol inhospitalier... |
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Bien que peu nombreux soient les aventuriers dans les Royaumes Oubliés à s’être un jour promenés dans les ruelles de Padhiver (Neverwinter), préférant la Cité des Merveilles, Eauprofonde, la ville a acquis ses lettres de noblesse grâce au jeu vidéo du même nom. Neverwinter Nights, véritable boîte à outils du jeu de rôle sur PC, a véritablement fédéré toute une foule de fans par-delà les frontières, créant ainsi l’une des communautés les plus vivaces du monde du jeu. La sortie de Neverwinter Nights 2 avait défrayé la chronique, et il convient de dire que c’était plutôt en mal qu’en bien, même si le titre a su se préserver quelques ardents défenseurs. D’une gourmandise sans nom en matière de ressources techniques, handicapé par une interface plus alambiquée que celle du premier volet, non compatible avec les modules pourtant nombreux de l’éditeur Aurora, NWN2 a un peu déçu. Aussi, lorsque Atari nous présente Mask Of The Betrayer comme un add-on appelé à améliorer le jeu de base en plus de lui adjoindre une nouvelle campagne, on ne peut que sentir l’eau nous monter à la bouche. Le premier contact avec Mask Of The Betrayer (MOTB) est pourtant glacial. Une fois installé, on se rend compte que la moitié des textes des menus sont manquants et, pire, que l’on ne retrouve aucun texte de dialogue durant le jeu (ni aucune voix, d’ailleurs). Ce n’est qu’après l’installation d’un patch spécifique que le jeu retrouve un peu de son allant. Sans doute n’est-ce qu’un soucis propre aux versions presse et que les versions commerciales n’en souffriront pas, mais il fallait tout de même l’écrire. Une fois remis de nos émotions, nous pouvons donc nous pencher sur les premières nouveautés de MOTB, à savoir, deux classes supplémentaires, accessibles d’entrée de jeu : l’Elu Divin et le Chaman Spiritiste. Si le premier peut être considéré comme un super prêtre, le second est un druide spécialisé dans la fréquentation des esprits, parmi lesquels on retrouve les fées ou les morts-vivants. Si vous créez un nouveau personnage, sachez que vous débuterez au niveau 18 et que vous devrez donc faire évoluer votre personnage jusque là, soit manuellement, soit automatiquement (en fonction de la classe choisie). Inutile de vous préciser que la version manuelle, si elle est plus longue, vaut clairement le détour. Vous pourrez ainsi optimiser votre personnage selon vos désirs et même le biclasser ou encore lui octroyer une classe de prestige.
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