Et de six ! Oui, voici déjà la sixième aventure du Lombax et du petit robot. Si l’on excepte le très moyen « Ratchet Gladiator », épisode axé multi joueur, peu inspiré, la série des Ratchet and Clank a toujours été bonne élève, constante dans ses performances, peut être un peu trop d’ailleurs. Mais voici la relève, le premier épisode de la série estampillé « Next-Gen ». Sommes-nous en face d’un simple lifting HD ou de l’épisode du renouveau ?
Le retour de la clé à molette
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A la grande époque de la PS2, deux séries d’action/plates-formes se partageaient la vedette : Jak and Daxter et Ratchet and Clank. Deux duos, le même moteur graphique, deux studios différents. Aujourd’hui, Naughty Dog (les géniteurs de Jak and Daxter) prend des risques en lançant une nouvelle licence, Uncharted. Insomniac, de son côté, a tenté la même chose, mais l’essai fut raté. Resistance : Fall of man, titre de lancement de la PS3, s’est avéré très décevant. En attendant un nouvel essai, qu’on espère plus réussi, le studio revient logiquement à son duo fétiche. Cette épisode permettra à Ratchet d’en savoir plus sur ses origines : En effet, Ratchet est un « lombax », mais c’est surtout le seul de sa race, les autres lombax ayant mystérieusement disparus de la surface de la galaxie. N’oublions pas non plus que Ratchet est un héros, et un héros, c’est fait pour sauver le monde. Il va donc en profiter pour botter les fesses de l’empereur Tachyon, qui sème la terreur un peu partout. Plus proche du Lord Casque Noir de « la folle histoire de l’espace », que de Palpatine, cet apprenti dictateur n’en est pas moins très cruel. Il n’hésite pas, par exemple, à exécuter quiconque se moque de sa taille.
Tout au long de l’aventure, on rencontrera aussi de nombreux personnages secondaires : Outre le Capitaine Qwark, toujours aussi prétentieux et couard, un couple de robots retraités, nostalgiques du temps jadis nous prêtera souvent mains fortes, ou encore un mercenaire malicieux accompagné de son perroquet teigneux. Cette galerie de personnages est très réussie et fait, du coup, passer le duo Ratchet/Clank pour des héros sans saveur ni charisme. Il en a été toujours ainsi ceci dit, mais ces nombreux personnages délirants accentuent encore cette impression. Le principe de base du jeu quant à lui, n’a pas changé d’un iota et il faudra toujours parcourir la galaxie et explorer de nombreuses planètes, plus ou moins hostiles, pour accomplir divers objectifs.
Un duo plus beau en haute def’
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Pour une fois, les captures fournies par l’éditeur avant la sortie n’étaient (presque) pas pipeautés. Car oui, Ratchet and Clank est beau, très beau même. Le moteur 3D n’a certes rien de révolutionnaire, on est loin de l’Unreal Engine 3 par exemple. Mais l’ensemble est coloré, les décors sont immenses et cohérents et le tout est extrêmement bien animé, sans un micropoil de ralentissement. Dès le début de l’aventure, le ton est donné : Ratchet évolue à travers une cité immense au style retro-futuriste, les immeubles sont gigantesques et des dizaines de voitures volantes circulent entre les bâtiments. Difficile de ne pas s’arrêter pour admirer l’ensemble. Chaque planète visitée possède une identité visuelle très forte et c’est toujours un grand plaisir de découvrir ces nouveaux environnements : Ambiance Pirates des Caraïbes pour la Planète Ardolis avec son cortège de pirates robots adeptes de chansons paillardes. Immensité de l’espace et saut dans les étoiles pour l’anneau d’astéroïdes Nundac (on pense forcément à Super Mario Galaxy), ou encore jungle préhistorique pour la planète Sargasso. Chaque lieu visité est plutôt vaste et, au premier abord, non linéaire. Ce n’est qu’une impression cependant et la progression suivra la plupart du temps un chemin tout tracé. Ceci dit, de nombreuses zones cachées parsèment les niveaux, avec à la clé quelques récompenses sympathiques.
Cette beauté visuelle vaut surtout pour les environnements extérieurs. En effet, dès que l’on rentre dans un bâtiment, le constat n’est plus tout à fait le même. Les textures sont un peu trop grossières et le tout manque de détail. Cette « pauvreté » est en partie rattrapée par le grand nombre d’effets pyrotechniques, qui donnent au jeu un véritable aspect « feu d’artifice ». Chaque explosion, chaque grenade lancée est l’occasion d’un déluge de couleurs et il arrive parfois que l’on se perde un peu dans l’action. D’une manière générale, le titre est donc tout à fait réussi techniquement parlant et fait honneur aux capacités de la PS3.
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6 avis ont été déposés sur Ratchet & Clank : Opération Destruction Playstation 3 :
Superbe ! Ce que j'aime le plus c'est le choix varier des armes mais le graphisme et l'imagination ne sont pas mal non plus. Un...

se jeu est vraiment super ! magnifique graphisme des armes très puissantes le jeu dur quand même un petit temps mais si vous...

superbe jeu attendu avec grande impatience, tre bon graphisme et excellent game play, seule bemole, la rotation de la camera a la...

Un graphisme epoustouflant, une rotation d'image à 360°, des armes aussi diverses que nombreuses a acquerir au fur et à mesure....

C'est un jeu de plateforme dans tout ce que plateforme peut signifier, le game play est agréable et simpathique mais la difficulté...

C'est une expérience extraodinaire... le 1er jeu de plateforme qui exploite la ps3 comme il se doit. Les graphismes sont...

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