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| | Le nouveau menu du jeu. Clair et agréable. |
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| | Les Mayas, l'une des dix nouvelles civilisations. Non, ils n'ont pas de têtes d'abeilles. |
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| | Le dictateur éclairé Frédéric II vous salue bien. Et va vous mettre la pétée. |
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| | L'espionnage vous permettra de visualiser plus facilement les richesses adverses. |
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La série des « Civilization » a traversé les âges et les ères du jeu vidéo depuis des temps immémoriaux. La dernière version en date, la quatrième, a déjà été pourvue d’une première extension, Warlords. Elle ajoutait, outre de nouvelles civilisations jouables, de nouvelles technologies, de nouvelles unités et de nouveaux bâtiments (etc.), les célèbres Grands Généraux, ces unités d’élite améliorant le comportement des troupes en combat. Voici maintenant venu le temps de la seconde extension, pompeusement intitulée « Beyond The Sword » (littéralement : au-delà de l’épée). Pour ceux qui débarqueraient de la galaxie d’Orion, sachez que Civilization est un jeu de stratégie et de gestion, plaçant le joueur à la tête d’une civilisation au choix et lui permettant de faire grandir son peuple depuis le village de colons préhistoriques jusqu’à en faire la grande puissance de son univers, maîtrisant l’atome et le voyage spatial.
Les adeptes de la série se comptent par millions dans le monde entier, même si l’on est loin des standards en matière de qualité graphique ou d’action. Sous des dehors de jeu pour intellectuels, Civilization a pourtant réussi à rester très accessible à tous et à procurer du plaisir à ceux qui ont su passer outre une première approche parfois austère. Mais voici qui nous éloigne du sujet du jour, à savoir, Beyond The Sword. A plus d’un titre, cette extension est plus riche que la précédente. Nous allons passer en revue les nouveautés qu’elle apporte. Ouvrez grand vos mirettes ! Tout d’abord, cela devait être dit, la quatrième version du jeu est nécessaire pour installer cette extension, qui n’est donc pas en stand alone. Notez que la possession de Warlords, le premier supplément, n’est pas requise. Passons vite outre les quelques modifications aux traits de caractère des dirigeants inaugurés dans Warlords pour en arriver à LA grande nouveauté de Beyond The Sword : l’espionnage.
Vous n’êtes pas sans savoir que, depuis que l’homme est homme, l’espionnage a existé. Savoir ce que fait le voisin a toujours été une source d’inspiration pour celui qui croule sous le poids des responsabilités. Cela permet de s’approprier des découvertes ou de contrecarrer les plans hostiles d’une puissance ennemie. Mais pas seulement. Car l’espionnage doit ici être compris dans son sens le plus large. Une fois que votre civilisation sera à même de recourir à de tels procédés, vous pourrez envoyer vos agents remplir différentes missions, du sabotage à l’espionnage industriel. En gros, vous pourrez désormais détruire une amélioration ou une route ennemie, détruire un bâtiment, voler le trésor de vos adversaires, propager votre culture dans une cité ennemie, empoisonner l’eau d’une cité, la rendant insalubre, formenter une révolte et la soutenir, dérober des technologies, influencer les doctrines adverses pour les rapprocher des vôtres ou encore utiliser votre science de l’espionnage pour vous mettre à l’abri des coups fumants de vos opposants.