Avec Brothers in Arms : Hell’s Highway, Gearbox nous replonge dans la Seconde guerre mondiale et l’opération Market Garden. Le plus grand fiasco allié de l’après-Débarquement nous est donc resservi une énième fois, avec de l’action, de l’hémoglobine et de l’émotion. Diantre, on se croirait à Hollywood…
War Story
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Bien accroché aux éléments qui ont fait le succès de la série Brothers in Arms, Hell’s Highway pêche finalement par là où il aurait dû briller. Le scénario prend trop de place au détriment de l’action et le gameplay repose essentiellement sur le système de couverture au point d’en devenir trop répétitif et sans surprises. La Seconde guerre mondiale sert à nouveau de background à un FPS. Les fans ne s’en lasseront pas, mais on aurait apprécié l’évocation d’un épisode moins connu que l’opération Market Garden. Avec tout le respect dû aux hommes tombés en Hollande pour ouvrir la voie vers Berlin aux armées alliés, ce moment épique a été usé jusqu’à la corde par les scénaristes d’Hollywood. On peut être indulgent en se disant qu’il s’agit de la suite logique des évènements décrits dans les précédents Brothers in Arms. Mais enfin, entre la Normandie et la Hollande, une foultitude de villes et de villages n’ont-ils pas été libérés du joug nazi ?
Le plus important reste que Brothers in Arms s’attarde beaucoup sur les relations entre les personnages et leurs états d’âme face à l’horreur de la guerre. On retrouve ainsi le Sergent Baker, qu’on incarne, et d’autres membres de la 101e division aéroportée. Leurs doutes, leurs liens d’amitié, la perte d’un frère d’arme, ou encore l’impuissance face aux massacres de civils. Autant de sujets chargés d’émotion, mais dont le traitement laisse dubitatif. On a plus souvent l’impression de voir des acteurs tournant un film de guerre, qu’une guerre filmée. Les dialogues sont finalement peu originaux au regard de la masse d’œuvres qui ont déjà évoqué le sujet. Il faudra, en plus, connaître et se remémorer les épisodes précédents pour comprendre les flash-back et les références aux personnages morts dans les autres Brothers in Arms. Pour couronner le tout, les cinématiques sont très longues et finissent par casser le rythme de l’action. Le côté immersif, très bien rendu par les sons et le gameplay, en paie le prix et on a du mal à rester scotché au jeu.
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1 avis a été déposé sur Brothers in Arms : Hell's Highway Xbox 360 :
en mode solo très bien mais en réseau injouable, qui à mon sens est le plus important pour avoir une plus grande durée de vie et...

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