Virtua Fighter gardera toujours une place de choix dans les cœurs des joueurs pour être le premier jeu de combat à avoir tenté, avec succès, l’aventure 3D. Que l’on soit débutant ou versé dans les techniques de combat, les titres de la série promettent toujours une expérience de jeu intense. Alors que la version PS3 est sortie depuis déjà six mois, Sega nous propose son portage Xbox 360 similaire hormis la présence très attendu d'un mode online. Encore une fois, VF5 ne déroge pas aux codes qui ont fait le succès de la série et s'impose comme un vrai petit bijou.
Ultimate Fighting
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Coup de tatane, gros coup de latte, bloque, re-coup de tatane, chope, genou dans la face ! Ah, quel plaisir de démolir ses potes sur un jeu de combat aussi réaliste. Les coups sont tous inspirés de vrais arts martiaux et on s’imagine en train de les réaliser. Ici, pas d’effets graphiques en tout genres comme sur la plupart des jeux de combat tels que Soul Calibur, le titre reste fidèle à l’esprit de sobriété et de technicité qui a fait son succès. La prise en main est immédiate. Le soft reprend à son habitude la maniabilité de la borne d’arcade : un pad directionnel et trois boutons (coup de poing, coup de pied et garde). Chaque personnage peut ainsi réaliser dans les 70 mouvements offensifs juste en combinant audacieusement ces quelques commandes. Au début on se contente des attaques de base, mais au fil du jeu, la palette des coups fatals gagne en richesse et on se prend à créer des combos. L’entraînement se fait dans la lenteur, mais c’est avec délice que l’on apprend coup après coup à verser dans une subtilité sanguinaire.
En guise d’adversaires, on retrouve les quinze personnages au style de combat unique présents sur VF4 ainsi que le boss Dural à débloquer. En plus de ceux-ci, deux personnages font leur apparition dans cette cinquième version : Eileen et El Blaze. La jeune femme, assez fragile, mais possédant une grande agilité, est très douée pour esquiver les coups et attaquer sur les flancs. De son côté, El Blaze est un adepte de catch mexicain : le lucha libre. Il est spécialisé avec l’autre catcheur, Wolf, dans les grosses projections qui font bien mal. Un poil moins puissant que ce dernier, il a l’avantage d’être plus rapide. Dural, elle, ressemble plus à une statue de pierre qu’au terminator de mercure original. Pour la débloquer, il faut terminer le mode arcade avec tous les personnages. Après une série de combats, on la retrouve dans son arène et il faut la battre du premier coup pour valider la progression du personnage, sous peine de recommencer. On appréciera le fait qu’encore une fois les personnages sont très bien équilibrés entre eux. Il n’existe pas de personnages surpassant un autre, la victoire dépend des affinités de chacun avec les styles de combat des personnages.
Graphisme bat joueur par KO
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Bien que les développeurs ne maîtrisent pas encore totalement les subtilités des consoles NextGen, les graphismes nous éblouissent par leur finesse. Les personnages sont minutieusement détaillés : la sueur luit sur les corps huilés, on voit le grain de la peau, les plis des rides. C’est indéniablement la marque d’un très bon boulot sur les textures et les luminosités. Les vêtements également très bien rendus nous laisse admirer la qualité des drapés des robes qui ondulent naturellement. Sans non plus aller jusqu’à bluffer nos sens, on peut dire que VF5 s’impose comme une belle réussite graphique. Un petit bémol cependant pour l’effet de brillance trop poussé sur certaines surfaces, un défaut fréquent sur de nombreux jeux NextGen. Si cela permet de mieux se rendre compte de la modélisation fine des personnages, cela nuit aussi fortement au côté réaliste des visuels. Ce défaut est flagrant sur les surfaces métalliques comme les protections que Kage, l’ombre ninja, porte aux bras et qui ressemblent à des strass ou des bande réfléchissantes d’autoroute. Pas le top de la discrétion pour un ninja.
La maîtrise des environnement est elle aussi grandiose. De la plage de Jeffry, au temple d’Akira, le choix des lieux auréolés de splendeur et de mystère reste dans l’esprit de la série. Très détaillés dans cette dernière version, ils participent à rendre le jeu agréable à jouer. Le moteur physique est aussi revu à la hausse. Les combats se déroulent toujours dans de petites arènes qui peuvent être en partie détruites : les murs ceignant certaines arènes se brisent, certains sols se lézardent. Il existe également un monde de neige où les combattants laissent des traces. Des effets graphiques qui existaient déjà sur VF4, mais qui passe clairement à la vitesse supérieure dans ce nouvel opus. Par contre, on ne retiendra pas l’ambiance sonore qui se place en contrepoint de cette ambiance graphique de qualité. Les musiques sont oubliables et ont l’air d’avoir été créée à la va-vite tandis que les bruits de coups résonnent comme du carton.
1 avis a été déposé sur Virtua Fighter 5 Xbox 360 :
remarquable par la beaute et la finesse des graphismes.les decors frisent le photorealisme.les textures des vetements des...

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