Qui n’a jamais entendu parler d’Heavenly Sword ? Mis fortement en avant par Sony, au même titre que Lair, la firme japonaise a misé beaucoup sur les aventures de Nariko, la rousse flamboyante, pour booster la ludothèque de la PS3. Une jeune femme racée, des combats à l’épée, une réalisation aux petits oignons, le beat’em all de Ninja Theory se veut être le digne successeur de l’excellent God of War. Le buzz autour du jeu est-il justifié, ou au contraire se dégonfle-t-il tel un soufflé raté ? Suivons donc Nariko et ses cheveux improbables pour avoir une réponse.
Kratos en petite culotte ?
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La légende raconte qu’une épée divine est descendue des cieux afin d’aider un guerrier à dévaster une armée. Gardée telle une relique sacrée, Heavenly Sword fait l’objet de toutes les attentions du clan du guerrier Shen. Néanmoins, malgré ses formidables pouvoirs, l’épée est maudite. En effet, son porteur se voit absorber son énergie vitale, jusqu’à la mort.
Des années plus tard, le roi Bohan décide de conquérir les unes après les autres les différentes tribus environnantes. Celle de Shen est la prochaine sur la liste. Alors que la bataille devient désespérée, sa fille Nariko empoigne l’Heavenly Sword pour sauver la vie de son père. Dès lors, ses jours sont comptés. Le jeu débute en plein milieu d’une bataille gigantesque entre Nariko et les armées de Bohan. Hélas, cette dernière s’effondre, l’épée divine lui prenant sa vie. Elle passe alors dans une dimension parallèle où elle revit ses derniers jours. Son but : faire qu’Heavenly Sword lui laisse la vie encore quelques instants, afin de tuer Bohan et de sauver son clan.
Heavenly Sword mise fortement sur son scénario et sa mise en scène. Très nombreuses cut scenes, utilisation de la motion capture, emploi de véritables acteurs (dont Andy Sirkis, alias Gollum, dans le rôle du roi Boham), Ninja Theory n’y est pas allé de main morte. Cependant, inutile d’attendre des miracles, le scénario reste plutôt basique. Il reprend même des astuces de narration de God of War, tel le flashback alors que le héros est sur le point de perdre la vie. La véritable claque provient de la modélisation des personnages, et plus particulièrement des visages. Rarement un tel photoréalisme a été atteint. Les rides, le grain de peau, et les expressions sont excellemment bien rendus. On regrette dès lors un doublage français très moyen. Autant Nariko s’en sort bien, autant les voix masculines, notamment du côté des méchants, sont caricaturales au possible. Dommage !
Revenons sur Nariko. La donzelle est une véritable pro du combat, à l’agilité surréelle. Dégainant l’épée et assenant les coups à toute vitesse, elle nous ferait presque oublier son accoutrement très « léger ». Une culotte (à peine cachée), un drap, et hop, la demoiselle part au combat, malgré le froid apparent de sa contrée d’origine. Cela plaira à coup sûr aux messieurs. En revanche, l’animation très spéciale de sa longue chevelure rousse laisse plus que perplexe, les mouvements étant tout sauf naturels. Mais qu’importe, Nariko veut partir en quête de vengeance, et va se frotter à l’armée de Bohan avec classe et panache.
Oh oh oh, jolie poupée
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Pas question cependant d’aller combattre sans maîtriser ses armes. L’Heavenly Sword est capable de se transformer en trois épées différentes. La première se compose de deux dagues ; les coups s’enchaînent assez rapidement mais provoquent des dégâts moyens. Le maintien de la touche L1 transforme l’épée en une chaîne aux lames acérées. La très grande vitesse est au rendez-vous, mais l’efficacité des attaques reste faible. En fait, la chaîne est très utile pour faire le ménage autour de soi, ainsi que pour parer les projectiles lointains, tel des flèches. Enfin, la dernière version s’obtient en maintenant R1. L’Heavenly Sword garde sa forme originelle d’épée gigantesque. Les coups sont plus lents, mais font d’autant plus mal. Le joueur devra donc jongler finement entre ces trois armes en fonction de la situation.
Car les ennemis sont eux-aussi capables d’utiliser trois types d’actions. La parade adaptée dépendra donc de l’arme sélectionnée. Ainsi, si le soldat lance une attaque puissante, la garde des deux dagues sera inutile. Pour savoir quelle arme sélectionner, il suffit d’observer la couleur de l’aura entourant l’ennemi : bleue pour une attaque moyenne, orange pour une puissante, et rouge pour une attaque imparable. Fort heureusement, il est possible d’esquiver grâce au stick analogique droit, ce qui est très utile dans certaines situations complexes. De même, si Nariko se fait projeter en l’air, secouer la Sixaxis lui permettra de se rétablir sur ses deux pieds sans avoir à tomber lourdement au sol.
La panoplie des coups n’est pas en reste. Utilisant les touches carré et triangle, les différents combos s’apprennent au fur et à mesure de la progression. Plus vous enchaînez les coups, plus de nouveaux mouvements se débloquent. La palette devient très vite conséquente. Néanmoins, dans le feu de l’action, on se retrouve le plus souvent à tapoter n’importe comment les boutons, ou à sortir le même enchainement que l’on connait par cœur. Un peu dommage, car les combats, bien que stylés, deviennent très vite répétitifs.
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7 avis ont été déposés sur Heavenly Sword Playstation 3 :
De la surprise, tout d'abord, devant les décors grandiose et l'habile incorporation de la sixaxis dans un gameplay sans faille (un...

Très bon jeu, les graphismes sont époustouflants,l'animation magnifique, bémol: les combats sont un peu répétitifs mais pour...

fluidité,couleur,contaste,graphisme est bien représenter . Le personnage en lui meme bouge bien. Les effets speciaux sont bonnes...

c'est un jeu vraiment super le graphisme est vraiment magnifique vraiment rien a dire la deçu cependant ce qui me déçoit et la...

Je ne suis pas vraiment d'accord avec ce commentaire sur le test ! Je pense tout d'abord que comparer God of War et Heavenly...

jeu un peu court mais avec des graphismes vraiment parfait rien a dire je n'ai pa vu non plus de ralentissements. L'hisoire est...

Magnifique ! Il paraît qu'il y a quelques petits ralentissements ... Pas vu un seul pour le moment alors que cela fait une semaine...

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