Avec une PSP en manque de titres vendeurs, Sony est obligé de sortir l’artillerie lourde. Autrement dit l’une des grosses licences de la PS2, Metal Gear Solid. Konami nous a déjà proposé les Acid sur la portable du constructeur nippon, mais le concept s’éloignait trop de la version sur console de salon. Avec un MGS 4 qui maintient la pression sur les fans à chaque nouveau trailer, un vrai opus sur PSP semblait inéluctable. C’est chose faite avec ce Portable Ops, attendu de pied ferme à la fois par les connaisseurs de la série, mais aussi par les possesseurs de la bête au sens large, en mal de jeux exclusifs, voire de jeux tout court.
Retrouvailles musclées
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Portable Ops est la suite chronologique directe de Snake Eater. On retrouve donc notre Snake préféré, dans sa version Naked, mais pas vraiment dans la situation qu’on aurait espéré. Juste après avoir sauvé le monde d’une guerre nucléaire globale (la routine donc), le nouvellement nommé Big Boss préfère sortir des rangs et quitte l’unité Fox. En son absence, la guerre froide prend lentement fin et les deux superpuissances que sont l’URSS et les Etats-Unis décident de se réconcilier. C’est dans ce contexte que l’on retrouve notre héros, six ans après ses derniers faits d’armes, grouillant dans une cellule. Ignorant où il se trouve et la raison de sa présence, c’est un membre de son ancienne unité qui lui révélera qu’il se trouve en Amérique du Sud, plus précisément en Colombie, aux mains d’une milice rebelle commandée par des membres renégats de FOX. Sous les ordres de Gene, les soldats veulent réchauffer les relations entre Soviétiques et Américains, mais pas dans le bon sens du terme. Les rebelles ont emprunté aux Etats-Unis une arme capable de lancer une charge nucléaire où bon leur semble. Ajoutez à cela que le grand méchant veut édifier une nation de soldats, avec comme moyen de pression la menace nucléaire. La recette d’un Metal Gear, en somme.
Les références aux précédents opus ne font d’ailleurs que commencer. Après s’être échappé de sa cellule, Snake libère l’occupant de la cellule d’en face, qui n’est autre que Roy Campbell, alors simple soldat. Seul survivant de son unité de Bérets Verts, il vous servira de chauffeur et de support radio durant toute la durée du jeu. Vous croiserez également la plupart des personnages de Metal Gear Solid 3, tels que Para Medic, Sigint, Eva et même Ocelot. Leur aide ne sera pas de trop face à la tâche qui vous attend. On a l’habitude, on envoie Snake dans les lignes ennemies, pour qu’il fasse le boulot tout seul comme un grand. Sauf que, pour une fois, vous ne serez pas seul sur le champ de bataille.
Big Boss Wants You !
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Durant votre première mission, votre aide de camp vous fera remarquer que les soldats ne semblent pas satisfaits de la tournure des événements. D’où l’idée de les convaincre de se rallier à votre cause. De gré ou de force. Connaissant la finesse légendaire de Snake, on se doute qu’on emploiera plutôt la seconde manière. Le système de recrutement est le cœur de ce Portable Ops, avec une richesse insoupçonnée. On peut recruter la plupart des ennemis, voire même certains personnages principaux. Concrètement, il faut traîner les soldats inconscients jusqu’au camion qui sert de point de départ à chaque mission. Après un échange de points de vue plus ou moins long selon l’unité, cette dernière rejoindra vos rangs. Vous pourrez alors l’incarner sur le terrain. La variété d’unités récupérables est assez large : du troufion de base au gradé en passant par les médecins et les ingénieurs, chacune a des caractéristiques propres. Les critères sont nombreux, ils prennent en compte la vie, l’endurance et l’intelligence de l’unité, ainsi que ses aptitudes à manier les différents types d’armes, à utiliser le CQC introduit par MGS 3 et enfin les connaissances techniques et médicales. Chaque critère est noté de C à A, voire S pour les unités qui excellent dans un domaine. Vos recrues pourront évoluer durant le jeu, à la manière d’un jeu de rôle.
En plus de leur classe de base et de leurs compétences, les unités peuvent avoir une spécialité. Un marchand d’armes pourra vous fournir des munitions, un politicien vous fera gagner du temps dans le recrutement, un nutritionniste vous permettra de guérir plus vite… Et la liste est longue. A vous de bien exploiter les talents de chacun. Une fois que vous aurez capturé suffisamment de personnel, vous pourrez constituer des unités complètes pour finir avec un véritable bataillon. Chaque équipe peut contenir quatre personnes au maximum et là encore, elles sont spécialisées. Les teams de base sont celles d’infiltration. Viennent ensuite les espions, que vous pourrez placer dans les bases ennemies pour recueillir des infos, les techniciens, qui feront évoluer votre équipement, les médecins, qui soigneront vos hommes et amélioreront vos objets de soin. Rien ne vous empêche de mettre un toubib dans une unité d’infiltration et d’en prendre le contrôle si votre mission de se déroule dans un hôpital par exemple.
Cette profusion d’informations ne doit pas effrayer le joueur moyen, car elles sont distillées durant le jeu, avec moult explications de Campbell. Si vous vous sentez perdu, une aide est disponible à tout moment dans les différents menus. Une fois le système assimilé, le joueur se prenant au jeu voudra monter la meilleure armée possible. Les moyens mis à disposition pour atteindre cet objectif sont multiples. En dehors du jeu solo, vous pouvez dénicher des soldats en rentrant un mot de passe, en scannant les signaux Wi-Fi des environs, ce qui débloquera aléatoirement de nouvelles recrues. Le mode Multi-joueurs permet également d’échanger des soldats, voire même de les subtiliser à vos adversaires. Pour un peu, on se croirait dans une version de Pokémon revue et corrigée par Kojima.
2 avis ont été déposés sur Metal Gear Solid : Portable Ops PSP :
bonjour les codes des persos ne marche pas sur le metal gear solid ops français j'ai tapé le ou les codes 20 fois et plus mais...

tres bon jeu, a recommander a tous les acrro de snake , plein de suspe,ce d'action d'infiltration de recrutement , tres bonne...

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