Test jeux Psp : Death, Jr. II : Root of Evil
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Death Jr. fait toujours l’objet d’effets d’annonces. Le premier opus avait été particulièrement mis en avant lors de la sortie de la PSP, pour ne nous offrir au final qu’un jeu de plate-formes décevant. Cette fois-ci, selon les dires de Konami, Death Jr. II est sensé enterrer les défauts du premier épisode. Nous retrouvons donc le fils de la mort dans une toute nouvelle aventure.


Un menu Big-Mac-frites-coca-infarctus

Sous les couettes se cache la pire des pestes

Si déjà la vie n’est pas facile, ne vous laissez pas berner pour autant, la mort l’est encore moins. Death Sr. Est le premier à en faire les frais, en se faisant capturer pendant sa pause macdo par une donzelle qui pourrait légitimement réclamer un test de paternité à Hulk. On apprendra plus tard dans l’aventure que Death Jr. et sa copine Pandora ont accidentellement libéré la créature. On incarnera au choix l’un ou l’autre des personnages pour tenter de remettre les choses dans l’ordre, alors qu’ils ne sont même pas au courant de la disparition de Death Senior. Le héros sera soutenu dans sa quête par une ribambelle d’amis, plus repoussants les uns que les autres.

Si le contexte en lui-même est à la fois cynique et bien que sombre, amusant, la trame de l’histoire n’est pas très bien mise en place. Insuffisant et surtout brouillon, le scénario a vite fait de nous ennuyer. Le jeu se déroule sous forme de niveaux à parcourir d’un point donné à un autre, tout en remplissant des objectifs pour pouvoir progresser. 19 chapitres en tout, ça laisse présager de la durée de vie. Les personnages sont dotés des mêmes actions que dans l’opus précédent. En plus de celles de bases, à savoir sauter, s’agripper, planer et attaquer en mêlée, rappelons que les héros de l’autre monde disposeront également d’armes à feu qu’ils pourront upgrader à souhait.



La petite faucheuse

Un cas de figure où l'on est submergé et encore ici ce n'est rien

On se rend vite à l’évidence que le titre continue de se trainer exactement les mêmes défauts. Concernant les armes on déplorera un système de lock peu efficace qui privilégiera constamment les cibles plus éloignées ou moins dangereuses. On se retrouve donc fréquemment à courir, une horde d’ennemis aux fesses, pour essayer de prendre du recul. Les upgrades ou le changement d’armes sont bien trop superficiels, de même pour les combos que l’on pourra acquérir au fil du jeu.

Ce qui est vrai pour les combats l’est aussi pour la caméra. C’était, là encore, déjà le cas dans l’épisode précédent et c’est un problème qui n’a pas été réglé. Même si on peut la contrôler à l’aide des gâchettes, l’ensemble compromet fortement notre plaisir et est difficilement gérable en plus des commandes imprécises. Ces dernières, véritablement frustrantes, auront vite fait d’agacer. D’autant plus que la difficulté est assez mal dosée et ne nous aide pas particulièrement à apprécier les level-designs intéressants à première vue. En effet le personnage sera constamment harcelé par des vagues d’ennemis plutôt coriaces. Cela ne poserait pas de problème si la maniabilité et le système de combat suivaient. Ici ce n’est pas le cas et cela accentue d’autant plus les défauts de la maniabilité et le côté rébarbatif des combats.



L’étrange univers de Death Jr

Ne JAMAIS se fier aux couettes, je vous avais prévenu

Au final le point fort de ce titre réside toujours dans son univers. Tim Burton en inspire décidément plus d’un. Un brin décalé, un brin dérangeant, le tout enveloppé dans une forme comique Death Jr. a de quoi séduire. Comme on l’a déjà évoqué plus haut, les level-designs sont particulièrement réussis.

Si ce n’est que la progression à l’intérieur de ceux-ci est un peu gâchée par les objectifs à remplir trop linéaires. « Tue 10 ennemis » ce genre de choses, pour pouvoir avancer, l’intérêt est vraiment limité.
En soi l’ambiance est quand même convaincante. Le choix des couleurs, des musiques, les animations fluides et les graphismes d’assez bonne facture donnent un tableau assez agréable. Dommage que le reste ne suive pas.



Par Nawen, le 7 mai 2007

Death Jr. II hérite exactement des mêmes défauts que son prédécesseur. Le fond est là et pourrait donner un jeu très charismatique et intéressant, malheureusement il pêche par une réalisation trop légère. Son univers ne suffit pas à le sauver d’une maniabilité imprécise, élément majeur d’un jeu de plate-formes. Mieux vaut lui préférer d’autres titres plus aboutis sur PSP.

NOTE
9
Note lecteurs : 17.0/20
Autres sites : 11/20
LES +
- L’univers charismatique
- Le potentiel
LES -
- La maniabilité imprécise
- La caméra désagréable
- Le potentiel non exploité
Commenter ce test :
1 avis a été déposé sur Death, Jr. II : Root of Evil PSP :

Anonyme le 15/01/2008 : 17/20
Un jeu haut en couleurs, aux graphismes et aux personnages sympathiques. Attachants, rigolos et au caractère bien conçu, ces... Lire la suite de cet avis sur Death, Jr. II : Root of Evil sur Psp

 
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