Deux décennies déjà que le plombier moustachu a envahi le jeu vidéo. Force est de constater que malgré le poids des âges, il ne prend pas une ride notre Mario. Ce qui est surtout intéressant, c’est qu’il arrive à convaincre les nouvelles générations tout en conservant l’admiration des fans de la première heure ; peu d’icônes peuvent se targuer d’y arriver. Ce nouvel épisode, c’est la console portable de la firme japonaise qui en profite ; un support qui restitue parfaitement le style et l’ambiance si caractéristique de la prestigieuse licence.
C’est dans les vieux pots…
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…que l’on fait les meilleures confitures. Un adage qui correspond mieux que jamais à cet énième épisode, garni allègrement de clins d’œil aux précédents opus, que ce soit aux niveaux du bestiaire (goombas et koopas), des objets (blocs et tuyaux) ou de l’architecture des tableaux (le level design rappelle celui de l’opus originel). Pour la petite histoire, et après avoir fait preuve d’un grand courage dans le très bon Super Princess Peach, la princesse du royaume n’a pu éviter - une fois de plus - de se faire kidnappée ; une fâcheuse habitude qui nous offre une énième occasion de partir en quête de son geôlier, l’infâme Bowser.
Sentiment de « déjà-vu », on commence l’aventure comme si c’était il y a vingt ans, avec un environnement graphique très proche de ce qui se faisait sur Super NES. C’est le retour aux sources. Les graphismes en 2D sont propres et merveilleusement colorés, les animations superbes, et on se plait à redécouvrir les joies des bons vieux décors en « scrolling », à l’ancienne. Rajoutez à cela l’atmosphère caractéristique de la série soutenue par une bande musicale de grande qualité (d’ailleurs, même les opposants semblent conquis par la musique puisqu’ils ondulent leur corps dans le rythme). Vous obtenez au final un titre qui fait franchement du « bien » aux sens.
Un retour aux préceptes d’antan qui s’observe également dans les mécanismes de jeu et dans ce qu’on exige de vous : de la dextérité, de la rapidité, de l’efficacité. Nous sommes là dans de la pure plate-forme où la virtuosité et la précision priment sur tout le reste ; un régal. Le gameplay est toujours basique et accessible, avec l’utilisation de deux simples boutons pour effectuer toutes vos actions. Contrairement à un Super Princess Peach par contre, l’utilisation du stylet est assez réduite puisqu’il ne sert qu’à faire tomber le power up de votre capsule de réserve.
Du neuf avec du vieux
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Il est à présent l’heure de parler de ce nouvel opus, et uniquement de celui-ci. Il se compose de huit univers, chacun doté de sa personnalité et empruntant son environnement à des éléments naturels : déserts, forêts, étendues glaciales ou brûlantes, etc. Comptez une bonne dizaine de tableaux par monde. Au final, on arrive à un chiffre très correct de 80 tableaux différents, dont une petite vingtaine de forteresses hostiles. Parsemés dans chaque univers comme des oasis, des tableaux bonus offriront vies supplémentaires et power up à nos protagonistes. Parlons en justement de ces power up, et en particulier des deux inédits : le mini et le maxi champignon. Le premier rend notre héros minuscule et fragile ; une faiblesse compensée par la possibilité d’accéder à des passages à priori inaccessibles (dont les mondes 4 et 7). Le second transforme Mario en un véritable géant insubmersible, capable de tout détruire sur son passage. Pour le reste, on retrouve les classiques fleurs ravageuses, champignons roboratifs et autres étoiles vous assurant l’immunité pendant un petit laps de temps.
Difficile de trouver un défaut à ce nouvel opus donc, du moins sur le fond. Notre bémol se situe plutôt sur la forme, sur sa durée de vie pour être plus précis. Autant, elle paraîtra tout à fait correcte pour le grand public, autant le joueur chevronné risque de se sentir un peu frustré : en une dizaine d’heures, l’affaire peut être pliée, et à part le huitième monde, la difficulté n’est pas faramineuse. Pour la seconde catégorie de joueurs, reste alors la recherche longue et minutieuse des trois pièces étoilées cachées dans chaque tableau (faites le calcul). Ces pièces permettent également de débloquer certains passages et d’ « acheter » des thèmes visuels pour l’écran inférieur de la console. Signalons enfin la présence d’un mode Multi jouable à quatre (où il faut batailler pour récupérer un certain nombre d’étoiles) et d’une section de mini jeux (Action, Puzzle, Cartes, Divers) comme on a l’habitude de voir. Bon, marrant, mais vite lassant puisque plusieurs de ces mini jeux étaient déjà là sur Mario 64 DS.
Une référence. Le titre à posséder absolument sur sa Nintendo DS. Tous les ingrédients qui ont fait la réussite de la série sont bien au rendez-vous. Cette nouvelle aventure est prenante, les phases de jeu sont variées et les décors superbes. Un Must !
- La réalisation, superbes.
- Des mécanismes de jeu simples et efficaces.
- L’atmosphère chère à la série.
- La quête des étoiles, excitante.
- Les thèmes musicaux.
- Les mini jeux vite lassants.
4 avis ont été déposés sur New Super Mario Bros DS :
Ce jeu est une suite excellente de la série Mario. Sur DS, la qualité est super. La 3D fait son apparition sur un jeu de 2D, ce...

une adaptation très réussi,un gameplay intuitif,l'univers mario,des mini-jeux amusant,un mario géant.new Super Mario BROS est de...

ce jeux est super un peu long mais super beaucoup de différences dans les tableaux jouable dés 4 ans car pas besoin de savoir...

Ce jeu est super avec une durée de jeu assez longue car on peut faire le jeu en ligne mais une fois qu'on a finit celui-ci on peut...

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