Alors que le terrain des jeux d’action/aventure à la troisième personne était occupé par les ténors que sont Onimusha, Devil May Cry et autres Prince Of Persia depuis des années, sort un jeu que personne n’attendait : God Of War. Développé en interne par Sony America, avec à sa tête David Jaffe, un Game Designer jusque-là peu connu du grand public, le jeu a surpris tout le monde par ses qualités. Un sentiment renforcé par le peu de publicité dont le jeu a bénéficié durant les trois ans de son développement.
A deux mois de la sortie de God Of War II, retour sur l’un des jeux majeurs de l’année 2005.
Un dieu pas très commode
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Une fois n’est pas coutume, God Of War débute par sa conclusion. Kratos, guerrier sanguinaire de Sparte, a perdu toute la confiance qu’il avait accordée aux Dieux, et se jette du haut d’une falaise. Ecran noir. On n’en saura pas plus. Le jeu est ponctué de flash-back, sous forme de cinématiques, retraçant les événements qui ont conduit notre protagoniste à vouloir en finir avec les tourments qui le hantent, et pourquoi Ares est dans son collimateur. Ce sera également l’occasion d’obtenir les réponses aux questions que pose le scénario, classique mais diablement efficace. La vengeance est la seule raison de vivre qui lui reste, mais ne pouvant tuer un dieu par ses propres moyens, Athéna propose à point nommé un marché à notre anti-héros : il sera lavé de ses pêchés s’il tue le dieu de la guerre, qui mets à sac la ville d’Athènes. Pour arriver à ses fins, il devra retrouver la boîte de Pandore, cachée par les Dieux au plus profond d’un désert.
Le jeu exploite à merveille son background : les décors sont typiques de l’image que l’on se fait de la Grèce antique, les dieux principaux sont utilisés. Quand au bestiaire, il est composé de créatures mythologiques telles que les centaures ou les cyclopes, tandis que les boss, peu nombreux mais très impressionnants, sont incarnés par des Hydres, Médusa, le Minotaure, et sans surprise, Arès. La piétaille est elle constituée de squelettes et autres morts-vivants peu amicaux, qui deviendront de plus en plus agiles et résistants durant votre progression. La variété des ennemis n’est pas le point fort du jeu, mais leurs différentes évolutions, ainsi que leur comportements, parviennent à renouveler l’intérêt. Si au début du jeu, ils se contentent de vous encercler pour vous submerger et vous frapper (mais chacun leur tour, ils sont polis quand même), sans opposer aucune véritable résistance, il en est tout autrement passé quelques heures. Les ennemis savent bloquer et esquiver vos coups, ce qui rend la tâche ingrate mais ô combien jouissive de les corriger plus difficile.
3 avis ont été déposés sur God of War Playstation 2 :
Un des meilleurs jeux d'action enigme a gogo, combo magnifique. L'histoire tragique de kratos verite de kratos dans le god of war...

Extraordinaire,génial,fantastique,hyper. Le graphisme est magnifique,hypesextraordinaire. Plein d'egnigme. je hate de jouer à...

ce jeu fume. l'action, l'histoire, les personnages, la mythologie grec tout sa c trop de la bal.le magniment du perso, les coups...

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