C’est avec un plaisir certain que nous retrouvons le cinquième opus de la saga Final Fantasy sur GameBoy Advance. À l’époque de la Super Nintendo, notre continent avait été oublié par Squaresoft, mais vu le succès des opus sept, huit et neuf sur Playstation, l’éditeur nous en avait proposé un portage sous le nom de Final Fantasy Anthology. Cependant cette version n’avait pas été traduite dans la langue de Molière. Aujourd’hui l’erreur est réparée et Square-Enix nous propose une version française de qualité. Reste à voir si ce nouveau portage apporte de véritables nouveautés qui séduiront tous les joueurs, ou si seuls les fans s’y retrouveront.
C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes
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Quand on a déjà joué à un vieil épisode de Final Fantasy, les cristaux et leurs pouvoirs, on connaît. Dès le premier Final Fantasy ils occupent une place très importante dans le scénario. Ce cinquième opus n’y coupe pas. Les cristaux du Feu, de l’Eau, du Vent et de la Terre assurent, par leurs pouvoirs magiques, la prospérité du monde. Cependant cette magie n’est pas infinie. Le problème est que presque personne ne s’en préoccupe. Des machines ont été inventées pour drainer la force des cristaux afin d’améliorer la vie quotidienne. Un soir, arrive ce qu’il devait arriver : le vent faiblit, puis disparaît. Inquiété par ce phénomène, le roi de Tycoon grimpe sur son dragon domestique et vole au temple du vent pour vérifier que tout va bien. Quelques jours plus tard, la princesse de Tycoon part à la recherche de son père, toujours pas revenu de son inspection. Soudain un Aérolithe (comprenez grosse météorite) s’écrase sur le chemin de la princesse Lenna. Pendant ce temps, vous vous reposez avec votre Chocobo dans une forêt non loin des événements. Le bruit et le tremblement de terre occasionnés par la chute de l’Aérolithe vous interpelle et vous vous y rendez pour voir ce qu’il s’y passe. Votre aventure commence ici…
Le scénario commence de manière on ne peut plus clichée, et le reste pendant une bonne partie du jeu. On a l’impression d’avoir déjà vu et revu cette histoire, ou du moins ce genre d’histoire. Mais que cela ne vous rebute pas pour autant, surtout quand on sait que Final Fantasy V date des années 90, et est donc un précurseur de ce genre de scénarii. Quel plaisir de se balader à dos de Chocobo, de dragon ou même de bateaux volants. Surtout que du pays vous allez en voir. Pas moins de trois mondes différents à visiter avant de voir se dessiner la fin du jeu. Vous avez de quoi faire !
Si chaque Final Fantasy diffère par son background et son histoire, plusieurs éléments sont récurrents. On retrouvera donc pour notre plus grand bonheur nos amis les Chocobos, Cid sera aussi de la partie, et comme par hasard il se trouve être un ingénieur hors pair. Les invocations répondent présentes elles aussi. On reverra Ifrit, Shiva, Ramuh, Odin, sans oublier le grand Bahamut et bien d’autres.
Au chapitre des nouveautés du portage, Square-Enix nous offre un bestiaire (accrochez vous pour le remplir à 100%), de nouvelles classes (Jobs pour les intimes) tels que le nécromancien, le canonnier, le gladiateur et l’oracle, sans oublier le donjon bonus de 30 étages qui ravira les hardcore gamers. Bref des bonus assez classiques si l’on a joué aux portages précédents.
















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