Malgré le lancement d’une console Nintendo, l’année 2007 n’avait pas encore vu de Mario sortir en magasin. Le quatrième trimestre se rattrape en nous proposant deux épisodes du plombier moustachu coup sur coup, à savoir Super Paper Mario en septembre et Super Mario Galaxy en novembre. C’est déjà la troisième fois que les joueurs retrouvent le héros sous format papier. Intelligent system a laissé de côté des éléments proches du RPG, comme le combat au tour par tour, pour nous proposer une aventure au gameplay détonnant. Annoncé sur Gamecube puis finalement annulé, il nous aura bien fait attendre. Saura-t-il faire pardonner son retard ?
L’histoire sans fin
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En signant son contrat avec Nintendo, Mario n’aurait jamais pensé qu’il serait obligé de sauver Peach à chacune de ses aventures. A Marioland rien de nouveau, la princesse a encore disparu. Alors que Luigi et Mario se précipitent vers le château de Bowser pour la sauver, ils découvrent que ce dernier n’y est pour rien. Pour preuve irréfutable, il s’apprêtait justement à lancer une attaque, dans l’idée d’écraser les frères plombiers et de récupérer la jeune demoiselle. Avant qu’ils aient le temps de s’interroger, le mystérieux comte Niark apparait Il avoue avoir enlevé la princesse et, en un tour de passe-passe, aspire Bowser et son armée. Pris par mégarde, Luigi se retrouve lui aussi embarqué, laissant son frère seul, évanoui. Lorsque Mario se réveille, un papillon lumineux du nom de Tippi lui éclaircit la situation. Le comte Niark souhaite détruire le monde à l’aide de son prophétique Opus Tenebrus. Ce livre dévoile le futur et la fin du monde. Tippi conduit le héros à Recto, la ville où vit Merlon, un magicien qui pourra l’aider. Ce descendant des anciens possède le Livre de la Lumière, l’opposé de l’Opus Tenebrus puisqu’il dévoile une possible fin heureuse. Mario accepte de sauver le monde, une banalité pour lui, mais il va devoir faire vite. En mariant Bowser et Peach - ça devait bien finir par arriver - le compte Niark a enclenché le cœur du chaos et une fissure temporelle s’est formée dans le ciel. Bientôt le monde sera aspiré et il ne restera plus rien.
Mario se retrouve à voyager à travers les dimensions dans une ambiance futuriste et informatique. Se mêlent des graphismes retro, des éléments construits avec des blocs de couleur, des personnages aux formes géométriques et des monstres robots. Mario rencontrera également d’autres créatures de la même espèce que Tippi, mais des compagnons de route uniquement constitués de traits fluorescents qui, mis les uns à coté des autres, se font appeler les pixels.
Changer de dimension comme de salopette
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Avant que le jeu ne commence, une voix nous explique qu’elle va nous raconter l’histoire de l’Opus Tenebrus. Super Paper Mario est en fait une aventure contée dans un livre. C’est pourquoi le jeu est construit en chapitres et certains passages ne sont pas vécus par le joueur mais simplement expliqués. Mario va devoir traverser huit portes inter-dimensionnelles pour retrouver des cœurs purs, le dernier espoir face à la fissure temporelle et le cœur du chaos. Une fois au courant de tout, le petit plombier part à la recherche du système D. Si en temps normal, on emploie cette expression pour parler de débrouillardise, le titre suit cette logique puisqu’il s’agit ici de passer de la deuxième dimension à la troisième et découvrir des passages ou des objets dissimulés. Une fois cette capacité acquise, il faudra simplement presser le bouton A pour que le changement s’effectue. Mais attention, le temps est limité. En passant en 3D, une barre arc-en-ciel apparait et laisse moins de 20 secondes au joueur pour repasser en 2D. Si le temps s’écoule trop, Mario perdra une vie. Une durée largement nécessaire pour permettre d’observer les alentours, mais il faudra éviter de se déplacer trop longtemps ou d’être impatient.
Comme dans les deux précédents épisodes, les graphismes du jeu reposent sur un brillant mariage de personnages format papier, sans épaisseur, et d’arrières plans en volume. Passer à la 3D permet d’ouvrir le monde et des passages jusqu’alors inaccessibles se découvrent. Dès le début du jeu, les panneaux et les personnages expliquent à Mario que s’il se retrouve bloqué il n’y a qu’une chose à faire, « utiliser le système D ». Il faudra donc constamment l’employer. Bien que son utilisation soit ingénieuse et amusante la maniabilité n’est pas parfaite et la camera, qui ne change pas de plan, devient très vite pénible. Elle empêche d’observer tous les recoins du paysage et donne une impression de cloisonnement.
22 avis ont été déposés sur Super Paper Mario Wii :
Très très décevant. Je ne considère pas ce jeu comme succèsseur des deux premier paper mario. Scénario lassant, mode de combat :...

c'est bien mieu que paper mario:la porte millénaire car il n y a plus de combat qui durait trois heures mais le graphisme est un...

j'aime bien ce jeux et le fait que l'on puisse diriger mario;peach;bowser et luigi.Mais par contre les graphiques sont mauvais...

Incompréhensible. Les graphismes sont d'une laideur inadmissible ! Le moteur du jeu est sympa comme tout mais que ce soit les...

salut je trouve se jeu assez bien mais il y a mieux. les pixels sont géniaux les perso aussi mais les dessins ne sont pas...

Ce jeu est, certe, loin d'être parfait, mais il est tout de même très bien. Je trouve malheureusement que ce jeu est un peu trop...

Comme d'habitude, Nintendo sait nous surprendre en nous offrant (avec un peu de retard) ce superbe jeu. Les graphismes sont tirés...

Je met 20 sur 20 car les musiques ,les nouveaux boss et le fait qu'on puisse incarner Peach,Bowser et Luigi c'est super...

très très très decue....paper mario etait bien mieux ....le graphisme est horrible..rien a voir avc super mario galaxy!!!...les...

Je trouve ce jeu tellement mal fait comparé aux autres jeux de Mario. Le Flopside Pit of 100 Trails est tellement ridicule et...

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