Le monde du jeu vidéo a une forte tendance à écraser le joueur de bon sentiment. Réfléchissez y deux secondes, combien de princesses avez vous déjà sauvé, combien de démons gluants avez vous passez de non vie à plus de trépas ? Trop longtemps le joueur s’est vu offert le statut de chevalier blanc, mais nous ne sommes pas tous aussi vertueux que Bruce Willis qui se lève sûrement une fois par semaine avec la folle envie de sauver le monde. Dungeon Keeper vous fera passer de l’autre côté de la force, le monde et beau, il est pur, et il faut que ça cesse. Relevez vos manches, il y a du pain sur la planche…
Démon immortel cherche héros pour remplir son cimetière
Dungeon Keeper débute par une cinématique.Il fait nuit, et à travers les ténèbres avance un chevalier en armure blanche. A l’arbre pendent des hommes balayés par le vent sous une lune menaçante. Au loin se dessine un portail que l’on pourrait croire abandonné. Notre homme étincelant de bon sentiment s’enfonce dans les catacombes de la citée morte. Aucun doute ne persiste à la vue d’un gobelin, le mal hante ces corridors, et ce mal doit être exterminé. Le sang impur de la garde à la verte peau tache l’épée sur son tranchant tandis que le chevalier passe une porte étroite… Un démon attend dans la pièce, prêt au combat. N’écoutant que son courage, le brave s’élance lame au poing les dents serrées bien décidé à mettre un terme à la vie de cette abomination quand sa tête roule au sol, tranchée en fourbe par derrière.
Bienvenue dans le monde fantasque de Dungeon Keeper où les elfes se font tirer les oreilles jusqu’à la mort et où les armures naguère portées par de bons hommes servent de barbecue. Le nouveau jeu de Peter Molyneux annonce très vite la couleur, le parti pris est celui de l’humour et du démontage de clichés en série. En début de partie, le soft présente une carte verte, rayonnante et resplendissante de vie dans laquelle le joueur devra se faire une place en tant que gardien de donjon. Votre objectif à terme est de conquérir tout le territoire et de gangrener des profondeurs de la terre le bonheur de ses habitants… Etre un gardien de donjon c’est être le carambar dans la carie de l’humanité.
A proprement parler le jeu est un croisement de plusieurs genres à savoir du RTS avec de la gestion, le tout mâtiné d’un brin de RPG.Ce mélange n’est pas étonnant de la part de Molyneux qui nous a déjà habitué à un genre baptisé god's game à travers la série de Populous. Vous n’aurez aucune incarnation physique dans ce jeu à part une main (votre curseur) et le cœur de votre donjon représenté par une pierre qui assujetti vos créatures à votre volonté, sans elle la partie est perdue. Tel un promoteur immobilier du mal, la première partie de votre travail consiste à créer un donjon le plus complet et fonctionnel possible pour inciter des monstres à venir l’habiter. Une fois l’armée constituée ne reste plus qu’à, selon le scénario, écraser les héros de la région, détruire le ou les donjons qui vous font concurrence, voire même les deux à la fois. Voilà le déroulement d’une partie type, mais à cela s’ajoute des niveaux intermédiaires secrets qui permettent d’acquérir des bonus en réalisant de petites épreuves (parfois très dures).
Avis
déposé
le 16/04/2008 (18/20) :
super jeu ! je l'ai fini 2 fois et je compte bien le finir encore une fois ! (pour enfin pouvoir jouer au 2 )
Graphismes toujours sympathiques et on prend du plaisir a s'occuper de nos petits...
Avis
déposé
le 07/09/2007 (19/20) :
Ah ce jeu de mon enfance !
Pour moi il reste une grande reference dans ma collections de jeux préféres et il m'arrive parfois encore d'y jouer !
Le principe du jeu en lui meme est original et...
Avis
déposé
le 01/05/2006 (14/20) :
INTODUCTION:
L'histoire est simple:vous êtes un démon au service du mal et vous devez recruter une armée et crée votre propre donjon souterrain pour tenter d'exterminer toute forme de bonté et de...
Avis
déposé
le 14/04/2006 (19/20) :
j'adore m'occuper d'une armée de monstre et en plus on a la possibilité de leur donner des baffes s'il ne vont pas assez vite. Les commentaire sonnore me font hurler de rire. C' est super d' avoir la...