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| | Les options hors du jeu, fastidieux au possible |
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| | Tout débute dans le système solaire |
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| | La première boite de conserve pilotée par Jim |
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| | Après les premiers combats, difficiles, il faut réparer sur la station orbitale |
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Avant de commencer à parler du jeu en lui-même, il est important de s’intéresser tout d’abord à sa surprenante interface. Celle-ci est en effet truffée de petits problèmes ergonomiques qui nuisent au plaisir du jeu durant les premiers instants. Dès le lancement initial, on se rend compte que rien n’a été fait pour nous simplifier la tâche. Impossible de régler les options ingame, exceptées les commandes. Il faut éteindre le jeu et revenir sur Windows pour le configurer via le launcher. Le système de sauvegarde, la sélection de profils sont également laborieux de même que les interfaces du jeu, comme celle du commerce, légèrement surchargée. On peut noter aussi que la gestion du joystick apporté par le patch 1.1 ne prend pas en compte la commande des gaz et l’axe du roulis ce qui s’avère assez handicapant. Malgré tout, après les réglages nécessitant quelques allers-retours exaspérants sur le bureau, on peut se lancer dans ce space-opéra qui propose deux aventures : une campagne classique et un mode libre plus orienté role-play. La campagne nous place dans la peau de Jim Anderson qui doit retrouver sa sœur, Jax, enlevée par des anarchistes. Au cours des missions à la recherche de sa soeur, ses rapports se modifieront avec les autres races et la dictature militaire terrienne, l’EMD (Earth Military Directorate) pour qui il travaille aux commandes d’un chasseur léger. Le seul choix possible à la création du personnage concerne la profession de ce bon Jim parmi les 10 disponibles (soldat, marchand, scientifique, pirate, pirate informatique, policier, chasseur de primes, ingénieur, aventurier ou espion). Ces professions modifient les caractéristiques du vaisseau (armement, boucliers, capacité..) et quelques éléments de gameplay comme le nombre maximum d’ailiers, de droïdes mécaniciens ou de cartes ID servant à usurper une identité pour intégrer une station. Une fois la sélection effectuée, la campagne commence. Et elle commence plutôt mal avec une cinématique en anglais non sous-titrée qui affiche des pixels gros comme le poing. Passé ce sale moment, on débute la première mission. L’absence flagrante de tutorial se fait alors douloureusement ressentir. Comptez une bonne heure pour faire le tour des possibilités de jeu en aveugle.
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