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Test Juiced 2 : Hot Import Nights ! |
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Juiced 2 sonne une nouvelle fois comme une invitation aux arcanes du pilotage arcade et du tuning poussif. Dès le menu, l’ambiance Jacky Touch nous saute à la gorge. Une voiture tunée sur fond de boîte de nuit nous accueille sur un lourd beat hip-hop, on peut même se rincer l’œil sur les deux effeuilleuses virtuelles à l’œuvre en arrière plan. Le menu est assez basique, l’essentiel du titre étant organisé autour d’un mode carrière. Très classique, celui-ci nous propose de commencer en bas de l'échelle du pilotage avec une caisse en carton et de nous faire évoluer, ainsi que nos véhicules, en enchaînant les courses jusqu'à ce que l'on devienne un pilote incontournable et respecté par tous. On regrette déjà l'absence d'un mode arcade, toujours appréciable pour se faire des courses sans challenges avec de grosses cylindrées souvent indisponibles avant la toute fin de carrière. Passons. La carrière débute par la création d’un pilote à l’aide de l’interface idoine. Limitée, elle contient assez peu de modèles. On n’en tiendra pas rigueur au titre. Après tout, on n’est pas là pour jouer au Sims. Avant de pouvoir se lancer dans les premières courses amateurs, le soft nous invite à passer par la case concessionnaire comprenant bon nombre de constructeurs (essentiellement japonais) afin d’acheter un véhicule. Première déception, les modélisations ne sont pas toujours très fines ni très convaincantes à l’image d’une Audi TT particulièrement déformée. Dommage. Malgré le généreux bakchich de 100.00$ offert en début d’aventure, on ne pourra se procurer qu’une voiture bas de gamme aux capacités évolutives limitées. Il faudra bien sûr la faire évoluer en bon passionné de modifications automobiles avant de se lancer dans les courses de la catégorie amateur. Les évolutions peuvent être mécaniques ou visuelles. Les premières sont vendues à bas prix en lot et permettent de bonnes marges de progression. Assez touffues, elles proposent bon nombre de marques spécialistes de la pièce auto. Les secondes sont vendues à prix d’or et ne servent tout bonnement à rien au niveau du gameplay, elles réussissent tout juste à nous faire plaisir malgré un nombre de stickers largement moins impressionnant que sur un Need for Speed Underground 2. | ||||||
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Le cœur du mode carrière nous demande donc de réaliser un certain nombre de challenge au cours d’épreuves se déroulant sur la vingtaine de circuits proposés afin de progresser dans les 8 catégories de courses disponibles, jusqu’à devenir le roi du bitume. Ces circuits urbains, mis en valeur dans le menu par des photos de babes aguicheuses à moitié nues (avec en tête Ursula Mayes, l’égérie de la série), proposent des challenges assez variés bien qu’au final peu folichons. On nous demande de finir dans les trois premiers, d’établir un record, de parier avec un joueur pour remporter plus d’argent ou encore de lui faire peur en course en restant derrière lui jusqu’ ce qu’une « jauge de flippe » se remplisse. Les épreuves accueillant ces challenges sont par contre trop peu variées : courses simples, courses à élimination, drifts et, pour les plus complexes, courses dans lesquelles il faut faire un maximum de points de drift. Un peu limite. D’autant que la légèreté de contenu n’est pas compensée par les sensations au volant : la conduite arcade proposée par le soft est beaucoup moins bien maîtrisée que celle de l’illustre concurrent NFSU2. Dès les premiers instants on constate qu’elle se montre beaucoup trop permissive. Une simple pression sur la touche de direction et la voiture tourne à 45°. Seule la trajectoire compte et encore, prendre un mur de pleine face ne pénalise que très peu. Dans Juiced 2, accélérateur et frein sont des éléments de gameplay relégués au rang de figurants. Une constatation évidente pour qui s’essaie au Drift : on oriente sa voiture et elle glisse toute seule comme par magie. Il est presque impossible de perdre tant la facilité du titre est poussée à son paroxysme. On enchaîne les courses trop facilement, le challenge se réservant au mode multijoueur. Progrès oblige, celui-ci n’est disponible qu’en ligne via le client du Live de Microsfot. Il n’y a pas de multijoueur offline en écran splitté, celui-ci a sans doute été jugé trop pratique pour jouer simplement entre amis. Concluons sur la grosse nouveauté du jeu, l’ADN du pilote censé représenter nos talents de pilotages en caractérisant chacun d’eux (dépassement, flippe, turbo…) entre la conduite cool et la conduite agressive. Ce concept ne présente aucun intérêt dans le jeu, si ce n’est en mode online pour appréhender le style des concurrents. | ||||||


Commentaire anonyme déposé
le 11/05/2008 :
Commentaire anonyme déposé
le 23/03/2008 :
Commentaire anonyme déposé
le 23/03/2008 :
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| Images Juiced 2 : Hot Import Nights ! | |||
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10 avis ont été déposés
sur ce jeu, dont 1 ce mois-ci
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Note moyenne : 5.4 / 20.
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Avis
déposé
le 16/06/2008 (12/20) :salut on dirais que le jeu à été balancé vite fait sur pc, probleme de son à moins de couper la musique dans la configue, et obliger d'utiliser un emulateur pour la manette aussi non clavier une fois... |
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