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| | Les missions seraient si simples si on pouvait marcher dans l'herbe... |
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| | Robin... A quoi servent tes flèches ? |
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Une fois l’introduction expédiée par un morne texte défilant où figurent quelques unes des plus belles fautes de français qu’il ait été permis de voir dans un jeu, on découvre avec horreur l’esthétique de ce Robin Hood’s. Résolution estimée par nos soins : 640 x 480. Peut-être un 800 x 600, mais la chose n’est précisée nulle part. Et pas la peine d’espérer changer quoi que ce soit à cela depuis les options du jeu, puisqu’elles ne permettent que d’influer sur le volume sonore de la musique et/ou des effets spéciaux. Waow ! Voilà qui est d’une rare pauvreté. Graphiquement donc, Oxygen Interactive nous a gratifiés d’une superbe bouillie de pixels, au point qu’on pourrait croire à un soft hommage à feu la Playstation première du nom. On a beau hurler aux quatre vents que ce ne sont pas les graphismes qui font l’intérêt d’un jeu, parfois il faut reconnaitre que quand c’est trop laid, c’est trop. Cerise sur le gâteau : en plus d’être horribles, les textures sont répétitives. Les murs sont toujours les mêmes, l’herbe est toujours la même, et vous croiserez tout au long de l’aventure deux types d’ennemis… Les gardes (enfin, le garde copié x fois) et le shérif de Nottingham. Le personnage, vu à la troisième personne, se déplace avec les touches directionnelles du clavier, tandis que la caméra elle est contrôlée par… euh… les touches du clavier. Pour rester poli et professionnel, disons que la chose a été fort mal pensée, et qu’il eut été plus judicieux de permettre l’utilisation d’un combo clavier/souris. Mais bon, cela aurait demandé certaines retouches à l’architecture du code source du jeu initialement développé pour la PS2… Ah, pardon ! Nous n’avions pas encore précisé que ce jeu était un portage ? Et bien maintenant que vous le savez originaire de ces étranges ailleurs que l’on nomme « consoles de jeux », vous ne serez pas surpris d’apprendre que Robin Hood's Quest ne propose qu’une seule et unique sauvegarde que votre petit frère aura tôt fait d’effacer. Cela dit, comme la durée de vie du soft est à peu près aussi longue qu’une sieste mexicaine (environ quatre heures), vous ne perdrez pas grand-chose. De toute façon, vous ne jouerez pas à ce jeu, hein ? Juré ?
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