Est-il encore besoin de présenter le poker dit Texas hold’em ? On va supposer que non : à moins de vivre dans le désert depuis un an, tout le monde connaît les règles des deux cartes distribuées à chaque joueur et des cinq cartes au centre de la table qui permettent de créer la combinaison gagnante. On n'y revient pas. Dans cette énième itération de poker, on retrouve les classiques mode Ring Games et Tournoi, mais aussi un mode Scénario. Les deux premiers sont sans surprise. Le mode Ring Games permet de jouer des parties classiques avec différentes mises (d’une cave de 100 € et une blinde de 2/4 € pour les premiers, à 5000 € et 50/100 € de blinde pour les derniers) et un nombre paramétrable d’adversaires. Le mode Tournoi permet de jouer des championnats, satellites, des tournois multi-table, etc… Dans ces deux modes, une dizaine de tournois/parties sont déjà prédéfinis, mais il est possible d’en créer de nouveaux en indiquant le nombre de participants, la cave, la blinde, la limite ou non du pot, etc… Le minimum syndical, donc. La petite nouveauté pas inintéressante, c'est le mode scénario. 7 scénarios seulement, qui propulsent le joueur directement à la table finale d’un tournoi, soit en tant que Chip Leader (avec la plus grosse somme en réserve), soit en tant que Short Stack (l’inverse, celui dont la réserve est la plus faible de la table), mais aussi en position aléatoire (réserve aléatoire), tête à tête en finale à égalité ou aléatoire et deux scénarios Tight et Loose Sit & go (comprendre, joueurs conservateurs et agressifs). Ces scénarios changent un peu des parties classiques et ennuyeuses, mais ils sont vites gâchés, hélas par la piteuse intelligence des autres joueurs contrôlés par l’IA.
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