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| | En formation pour empêcher les allemands de bombarder Londres |
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| | Cette fois, c'est à moi de bombarder. Merci les bombes infinies |
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Une fois n’est pas coutume, c’est la Seconde Guerre Mondiale et ses fragiles coucous d’aciers qui tiennent la vedette de cette simulation de vol. Pas de surprise, c’est la période la plus héroïque de l’histoire de l’aviation : les engins sont assez solides pour encaisser des dégâts et enchaîner les figures alors que leur armement, non automatisé, demande encore l’habileté d’un opérateur humain. C’est dans les rangs de la RAF ou de la Luftwaffe qu’Air Battles vous convie au cours de missions se déroulant au dessus des côtes anglaises à bord de cinq avions différents. Premier point noir, ces missions, uniques, ne sont pas reliées au sein d’une campagne homogène mais directement mises à la disposition du joueur. Une vingtaine de ces missions sont des tutoriaux, la vingtaine restantes sont des classiques missions à objectif unique (bombardement, dogfights, interception et même artilleur dans une tourelle). On note avec amertume que la rubrique « Air Battles Online » du menu n’est en réalité qu’un lien vers le forum en ligne du jeu. Le jeu ne propose donc pas de mode multijoueur. Dommage. La présence des tutoriaux est une bonne chose mais la façon dont ils se déroulent est pour le moins étrange. Le contenu de la mission d’apprentissage (faites ceci, utiliser cela) est inscrit dans le texte qui décrit la mission. Une fois en vol, on est seul, personne ne nous aide. L’instructeur n’a pas pu monter dans l’avion ? De plus, rien ne viendra valider, ou non, la réussite de l’exercice, il faut quitter la partie quand on estime avoir fait le tour de la leçon.
Les missions à objectif, encore moins claires, souffrent de ces problèmes de localisation. Ici aussi il faut veiller à bien prendre connaissance de l’objectif car une fois en vol, les indices sur la marche à suivre sont rares voire inexistants selon les missions. Les seules indications sont les rares et obscurs messages d’alliés (aide-moi je suis en feu, j’en ai un derrière moi,…), les points rouges d’un radar illisible indiquant les ennemis à abattre et la map inutile, exceptée à l’accélération du temps, puisque dénuée d’informations pertinentes. Bref, lâchés en pleine nature, on se contente d’éliminer les points rouges qui traînent sur le radar. Ici aussi rien n’indique la fin de la mission. On quitte la partie quand on estime avoir terminé et on constate le résultat sur la feuille de vol.
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