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| | Ne vous y trompez pas, cette vue ne sert strictemement à rien. |
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| | Le jeu est assez simple pour rendre ce banquier inutile. |
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Entre les cinémas qui décident de projeter un film d’auteur sur la vie des rastafaris lapons, et ceux qui mettent à l’affiche le dernier long métrage où Brad Pitt tient le premier rôle, il y a un monde. Cinema Empire, surfant sur la thématique de l’excellent The Movies de Molyneux, vous place à la tête d’un petit cinéma de quartier. En tant que gérant de la boîte, il incombe au joueur de louer les films mis à l’affiche, de signer les campagnes publicitaires en fonction de l’affluence de son cinéma, d’aménager son infrastructure en achetant des salles et des sièges, de veiller à son bon approvisionnement en sodas, barres chocolatées et autre abominations alimentaires qui font le bonheur des spectateurs… Bien sûr, qui dit salles supplémentaires dit choix de films varié et personnel compétent accru. Pour assurer un maximum d’affluence à ses salles noires, un bon manager s’attachera les services de divers organismes publicitaires capables de promouvoir son programme et le confort de ses installations dans les journaux, sur le Net, à la télé, sur les ondes, ou même dans la rue par le biais de tracts. Voilà : en quelques lignes, tout l’éventail des possibilités de Cinéma Empire vient de défiler sous vos yeux. Grosso modo, le jeu se résume à mettre un film et une pub à l’affiche de chaque projection, et de veiller à garder un bar bien rempli. Une profondeur de jeu aussi pauvre est chose rare dans un jeu de gestion. D’ailleurs, même Beer Tycoon - pourtant très mauvais - offrait plus de paramètres à gérer. Pour couronner le tout, le jeu s’avère rapidement trop simple. Avec un peu de pratique, on peut s’offrir tous les médias publicitaires en début de partie et remonter ensuite doucement l’échelle des finances.
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