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| | Seulement, grosse nouveauté, on peut créer soi-même les pièces du vaisseau |
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Gros point fort de Tarr Chronicles, avant chaque mission, une phase de jeu nous permet de faire évoluer notre vaisseau grâce à un riche choix d'armes, de moteurs et de boucliers; panel de plus en plus étendu au fil des missions. Sachant que chaque élément fait varier l'apparence du vaisseau, on peut dire que notre hangar dispose d'une virtualité de vaisseaux impressionnante. Encore mieux, au lieu de se contenter de sélectionner un équipement, un système de craft très bien pensé nous permet de construire l'élément qui correspond exactement à nos envies à l'aide des composants récupérés sur les équipements que nous jugeons obsolètes. Les possibilités de customisation en deviennent quasiment infinies, on se prend vite au jeu à se créer un chasseur lourd particulièrement surpuissant ou un chasseur légers ultra-vif.
Une fois en mission, pas de surprise, notre activité principale consiste en du shoot pur et dur à bord de notre vaisseau, en vue extérieur ou en vue cockpit. Toutefois, les combats se montrent teintés de quelques subtilités. Par exemple, la barre d'énergie utilisée à la fois pour lancer un boost ou pour tirer au laser doit être constamment surveillée, surtout lorsqu'on passe en mode défense afin de recharger plus rapidement ses boucliers au prix d'un coût accru en énergie pour les tirs laser. Le système de tir qui affiche le réticule de visée est des plus classiques. Il se montre permissif dans les premiers niveaux, puis la difficulté augmente progressivement lorsqu'on rencontre des pilotes aguerris aux commandes de vaisseaux plus puissants qui peuvent éviter nos missiles et se lancer dans les acrobaties les plus folles. On note également que, pour une fois, les collisions sont très réalistes. Un choc contre un vaisseau ennemi ou un astéroïde vous coutera plus de la moitié de vos points de structure. Un prix à payer énorme qui vous apprendra à bien piloter.
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