Alors, oui, les développeurs ont bien regardé Stade 2 pour ressortir tout les poncifs du genre. On retrouve le ski alpin, le curling, le saut (à ski, précisons pour qui espérait devoir sauter le plus haut possible pour s’enfoncer dans la neige…), le biathlon ou encore le bobsleigh. Sachez également que chacune de ces disciplines se voit déclinée en plusieurs épreuves tels la descente, le Super-G et divers types de slalom… Oui, on peut se dire qu’il y a de quoi faire. Et là, le lecteur averti aura de lui-même prononcé à haute voix le « mais » fatal… Tout d’abord, les modes de jeux sont une énorme blague qui ne parvient même pas à atteindre son but ultime : faire rire. Non, vraiment, à l’heure où les modes Carrière fleurissent, toujours plus étoffés, que ce soit en comptant une histoire, en permettant de personnaliser le personnage ou encore de gérer son agenda, quelle n’est pas la déconfiture du joueur se retrouvant confronté à un misérable enchaînement de challenges en guise de mode « championnat ». L’objectif est d’accomplir toute une série d’épreuves pour débloquer l'étape suivante, et ce du mode Tutorial jusqu’au mode God… Oui, ce n’est pas la joie, surtout lorsqu’un des challenges consiste à skier tout en attrapant au passage des belles petites pièces tournoyant allègrement au dessus de la poudreuse. Très franchement, voici un bel exemple du type d’épreuve à réussir. Excitant, non ?
Et lorsque vous vous apercevrez que les tournois ne sont en fait que des enchaînements de toutes les disciplines avec une remise de médaille pour chacune d’elles, vous ravalerez bien vite votre envie de tutoyer les sommets enneigés.
Pour finir, il existe bien entendu les classiques « événements uniques » ou vous ne jouerez qu’à une seule discipline.
Mais bon, après tout, le joueur indulgent pourra se demander si ce manque de variété n’est pas comblé par la richesse du gameplay...
|