Première tâche à effectuer avant de partir dévaler les pistes : la création de son personnage. Peu de choix au départ, voire aucun, puisque vous ne pouvez que choisir le nom de votre athlète, un humain, comme vous et moi. On nous invite ensuite à aller s’entraîner, au moyen de cinq épreuves. Chose étonnante, on ne nous explique rien. La prise en main est certes rapide, et il n’y a pas cinquante contrôles à connaître par coeur, mais tout de même, on aurait bien aimé un petit speech sur les différents mouvements à réaliser pour faire telle ou telle figure. On avance donc à tâtons, progressant tant bien que mal à chaque nouvel essai.
Peu de temps suffit pour se rendre compte de bien des choses : les sensations ne sont pas faramineuses, il n’y a aucune impression de vitesse, et la précision des contrôles est toute relative. Soit. On se dit pour le moment que c’est juste l’« entraînement ». Une fois finies les trois premières épreuves, vous débloquez le personnage alien. Hélas, le gameplay et les sensations restent pratiquement les mêmes. Vous avez également commencé à capitaliser un peu de monnaie, qui servira à améliorer votre matériel ou à changer de tenue grâce à la boutique. Il existe enfin un troisième personnage, Tommy Brunner (un célèbre Freerider autrichien emporté par une avalanche l’an dernier), qui sera débloqué après avoir sillonné 15 km de pistes. Voilà, le contenu solo se résume à ça ou presque, puisque la réussite des cinq entrainements est également sanctionnée par l’ajout du mode Free ride, qui, comme son nom l’indique, permet de dévaler les pistes sans aucune contrainte.
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