|
| | Brrr... Mais que me veulent ces spectres-là ? |
| | | |
| | Un cinéma ? Je suis sûr qu'ils donnent un film d'horreur... |
| | | |
| | Quelques connaissances en plomberie se révèleront utiles. |
| |
Le deuxième volet des aventures de Delaware St John s’intitule fort judicieusement The Town With No Name – La ville sans nom en français. Pour ceux qui débarqueraient, ou qui auraient omis de lire le test du premier épisode, la série Delaware St John reprend le flambeau du jeu d’aventure en 2D et en vue subjective doublée de la très classique interface en point & click. Les scénarios entraînent le joueur dans les atmosphères sulfureuses de l’horreur : maisons hantées, antiques malédictions, spectres et monstres de l’au-delà, voilà le quotidien de notre ami Delaware St John. En gros, vous incarnez Delaware, un jeune homme très propre sur lui et doté d’un sens de l’humour qui devait en faire le favori de ces demoiselles sur les bancs de l’école. Mais un jeune homme perturbé par un degré de perception paranormal. St John perçoit en effet des choses qu’il est le seul à percevoir. Des appels de défunts ou des visions à la limite de la réalité. Pour faire simple, il est en contact avec l’au-delà. Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Delaware ne se pose pas trop de questions. On l’appelle ? Il vient. Sympa, le Delaware. Dans ce deuxième volet, vous allez pouvoir vous dégourdir les jambes et respirer un bon air embaumé de chlorophylle. Alors que le premier épisode des aventures du jeune détective se déroulait exclusivement dans un manoir hanté, celui-ci aura ses extérieurs… Et c’est plutôt une bonne nouvelle. Résumons : alors qu’ils font un peu de rangement dans la bibliothèque, Delaware et Kelly (son assistante et sans doute future épouse) découvrent un atlas. Pour une raison qu’il ne s’explique pas, le héros se sent attiré par cet atlas, et plus spécifiquement par la page sur laquelle il s’est ouvert en tombant. C’est le plan d’une région proche, sur lequel on ne perçoit que des bois à perte de vue. Mais soudain, la vision d’une ville apparaît au milieu des bois. N’écoutant que sa témérité maladive, Delaware St John décide de se rendre à l’endroit indiqué sur l’atlas. Et il y découvre comme on s’en doute une cité perdue au cœur de la végétation, qui semble avoir été précipitamment désertée de tous ses habitants. Les voitures rouillent consciencieusement devant les maisons, les magasins sont approvisionnés, les balançoires semblent avoir servi il y a peu de temps encore…
|