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| TOM'S GAMES > TESTS > Xenoblast | ||
Test Xenoblast |
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Déjà que dans un jeu de shoot, le scenario est souvent mis à la trappe, n’attendez pas d’un shmup qu’il brille par la qualité de son intrigue. Dans Xenoblast, elle est totalement inexistante et si l’on en croit le papier de Julien Millet laissé dans Sanqualis numero 5, il y a de forte chance que ce soit recherché. L’attention du game designer s’est portée pour l’essentiel sur le gameplay, et ce n’en est que mieux. Composé de huit niveaux, ce shoot them up à scrolling vertical brille d’abord par la longueur de ses niveaux et les poussées d’adrénaline qu’il procure. Les ennemis arrivent de tous côtés et il est souvent nécessaire de naviguer avec une grande attention entre les dizaines de tirs ennemis qui s’affichent simultanément à l’écran. Bien rythmés, les niveaux sont tantôt inondés d’ennemis rapides aux caractéristiques défensives faibles, tantôt d’ennemis lents disposant d’une grosse puissance de feu et particulièrement endurants. Rien de bien original, mais le tout est si bien mixé qu’une fois commencé, on ne lâche plus le soft jusqu’à l’avoir terminé. Un but malheureusement vite atteint. Censé s’adapter au niveau du joueur, Xenoblast est en effet d’une trop grande facilité, à tel point qu’il est possible de terminer le jeu sans perdre une seule vie, et ce dès la première tentative. Il aurait notamment fallu proposer des boss plus endurants et dotés d’une plus grande puissance de feu, ainsi que d’une meilleure mobilité. Etonnamment, cette absence de réel challenge ne nuit pas à la dynamique du gameplay.Le fait de devoir être continuellement en mouvement (il est difficile d’éliminer les ennemis avant qu’ils aient tiré) y est sans doute pour beaucoup. Le jeu se joue au clavier ( le vaisseau se contrôle parfaitement), à l’aide des touches directionnelles et de la touche entrée, qui permet d’activer le tir automatique. Ici, pas d’armes spéciales, mais seulement quelques power up qui augmentent la puissance de tir et sa largeur de champ, ainsi que des bonus de vie. On prend donc ses marques immédiatement, avec le contrepoint inévitable d’atteindre rapidement la puissance de feu maximale. On regrettera également l’absence d’armes spéciales (shield, missiles à tête chercheuse, etc), ce qui aurait accrû la durée de vie du titre et diversifié le gameplay. | |||||||||||
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Côté art design, l’équipe de Parallax Factory a réalisé du beau boulot. Réalisé en 2D, Xenoblast est un composé d’artworks tous plus finement travaillés les uns que les autres, dans un style assez bd qui nous change de l’aspect froid et épuré habituellement de mise. Rouges incandescents, dégradés de vert et de blanc, les couleurs, souvent saturées, laissent une marque indélébile sur la rétine. Les décors sont richement travaillés, plutôt variés (entre paysage sublunaire, champs d’astéroïdes et territoires dévastés) mais restent incrustés en arrière-plan. Dommage, on aurait pu espérer plus d’interactivité avec l’environnement. Quant aux boss, ils sont très finement travaillés, façon tags intégrés dans un jeu de shoot. Chaque apparition de ces titanesques créatures vous laissera un souvenir mémorable même si on regrettera keur faible nombre (budget limité oblige). Grosse claque aussi sur le plan des effets sonores et de la bande-son. Entre trip hop et techno pure et dure, la musique de Xenoblast donne à la fois dans le primitif (sons bruts, pixellisés pourrait-on dire) et la complexité (les morceaux sont travaillés et variés, sans répétitivité). .Alors, bien sûr, certains morceaux sont identiques à ceux de Xneo, l’autre shmup de Parallax Factory. Qu’importe, ils sont parfaitement adaptés à leur fonction : mettre le joueur en état de transe. Une transe que vous pourrez partager avec d’autres joueurs, Xenoblast se jouant jusqu’à quatre en lan.Une idée assez enthousiasmante, qui permet de relancer la durée de vie du titre et de lui conférer une convivialité plutôt rare dans ce type de jeu. Pour finir, sachez que vous pourrez visionner plusieurs artworks depuis le menu principal, même si là encore, leur nombre est assez limité. Même si Xenoblast ne révolutionnera pas le genre, il reste un petit shoot-them-up fort sympathique. Avec ses huit niveaux, sa musique tripante, ses décors en 2D façon BD US et sa bonne dose de fun, il serait dommage de passer à côté, d’autant que le prix est loin d’être prohibitif : 11.90 euros. | |||||||||||
Pour 11.90 euros, il serait dommage de se priver de ce smup fort sympathique. Un excellent cadeau de Noël pour les nostalgiques du genre. |
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| Images Xenoblast | |||
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