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| | Humm... ça commence bien. |
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| | Ma chérie il va falloir qu'on discute régime... |
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| | De la PS1 et du blurr. C'est la Shrek's Next-Gen ! |
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| | Ciel ! On a retrouvé le héros de The Settlers 1 ! |
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Fin d’année scolaire oblige, peut-être êtes vous trop occupé à passer vos examens / tenter de passer à la classe supérieure / à trainer sur les campus pour regarder passer les jeunes filles (rayer les mentions inutiles) pour être allé voir Shrek 3 au cinéma. Pour faire court sans trop spoiler, sachez que tout le film repose sur la fainéantise du plus verdâtre des héros. En effet, le roi Grenouille se meurt et rien ne ferait plus plaisir à ce batracien visqueux que de voir son gendre crasseux hériter de la royale couronne de Fort Fort Lointain. Seulement voilà, l’administration, la paperasse, les sentences de mort, les castings de secrétaires… Tout ça, ça n’est pas la tasse de thé de notre homme, qui primo n’aime pas le thé et secundo n’est pas un homme… Avec autant de bonnes raisons, on comprend facilement qu’il décide de trouver un héritier plus noble pour remplacer le roi au pied levé : Arthur, un cousin éloigné de Fiona, un garçon peu ou proue aussi chevaleresque que Gilbert Montagner est pilote de chasse. Oui le scénario est stupide, les personnages faussement antihéroïques à souhait, bref, il y a matière à faire du grand et pourtant…
Moins de dix minutes auront été nécessaires pour sentir dans la réalisation de Beenox la parenté spirituelle avec le code de feu KnowWonder. Les développeurs ont beau changer, le jeu prend toujours autant de liberté avec le scénario original. S’il vous arrive par un improbable hasard ou un masochisme coupable, de vouloir acheter ce jeu sans être au préalable passé par la case « salle obscure », il y a de fortes chances que la narration vous paraisse un peu laxiste. Elle l’est. Alors, bien sûr vous comprendrez la trame scénaristique du soft, pas bien complexe au demeurant, mais il est vrai que certains détails sont passés sous silence, ou bien traités à la va vite. En fait à de rares exceptions près, le joueur prendra les commandes de Shrek, ou d’un tout autre héros selon les exigences de la situation, pour lui faire accomplir des trajets sur lequel le film ne s’étend pas. Ces vides que laisse le film entre deux scènes de dialogue, sont autant d’interstices où les développeurs ont tracé des routes parsemées d’ennemis. On avance, on saute, on colle des baffes, on ramasse deux ou trois pièces et hop ! Une cinématique envahit l’écran pour inscrire vos actes dans la continuité du scénario, histoire que vous n’ayez pas l’impression de taper dans le vent. Ces scénettes, sous forme de théâtre de marionnettes ont un charme fou. Les personnages y sont représentés en petits avatars de carton et bougent sous la houlette de la voix du traditionnel narrateur. Autant le graphisme du jeu est fade, autant leur look « fait-main » fait mouche. A elles seules, elles recèlent tout l’humour qui fait défaut au reste du jeu. Bien vu les gars, vous avez assuré le plus superflu…