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| | Chaque point est un PNJ a éviter. De la folie... |
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L’ami tireur d’élite de Cooper a été kidnappé et empoisonné par la veuve de Lester Lloyd Goodman, le méchant de l’opus précédent. Cooper, Kate, Sanchez & Co se voient donc dans l’obligation d’obéir à la veuve noire et de commettre maints forfaits dans l’espoir de sauver la vie de leur camarade. Voler un train entier à l’armée confédérée ou s’infiltrer au cœur d’une ville pour y braquer une banque sont quelques unes des activités criminelles qu’il faudra mener à bien. Mais la cupidité est-elle bien la seule motivation de l’endeuillée ? Pour mener à bien ces méfaits John Cooper est épaulé d’une allumeuse danseuse de french cancan, Kate O’Hara, de Pablo Sanchez, grosse brute alcoolique et idiot de service tout désigné, Hawkeye, le furtif indien et enfin Sam Williams, fine gâchette et spécialiste en explosif de la famille. Sans surprise, Doc McCoy rejoindra les rangs plus tard. Chacun possède diverses aptitudes, comme tuer avec son arme à feu ou en silence, attirer l’attention sur soi ou détourner le champ de vision des ennemis. En plus des capacités communes, qui ont le même résultat d’un personnage à l’autre et qui ne connaissent finalement qu’une retouche esthétique, tous disposent d’une compétence unique correspondant à leur personnalité. La demoiselle pourra simuler un malaise, l’indien soignera le groupe à l’aide d’herbes, etc. Un didacticiel malheureusement trop court nous apprend les bases du gameplay et la maîtrise de l’interface tout en servant d’introduction au scénario. Les petites subtilités quant à elles seront découvertes par le joueur au cours de l’épopée, comme l’utilisation judicieuse des capacités spéciales mettant en scène deux personnages précis (telle que la flèche de l’indien couplée à la dynamite de Sam ou la simulation de bagarre entre deux protagonistes). Le jeu offre à une équipe de 1 à 6 personnages d’évoluer dans des décors typiques du Nouveau Mexique du 19ème siècle en vue de haut ou à la 3ème personne. Dans les faits, cette seconde vue est proprement inutile et injouable. On la réservera aux actions prédéfinies maladroitement mises en scène. Les différentes cartes sont constituées de constructions boisées côtoyant celles de pierre dans un environnement 3D bien réalisé, fin et détaillé, peuplé de PNJ vaquant à leurs occupations. Les textures habillant personnages et sol sont pour leurs parts bien plus pauvres, fades et baveuses. Les différents personnages sont reconnaissables au premier coup d’œil et bien intégrés mais pas spécialement admirables du fait de leur taille obligeant le sacrifice de nombreux détails. La musique lasse rapidement mais colle bien à l’univers western tandis que les bruitages restent très discrets et anecdotiques. La palme du ridicule revient aux doublages français qui, ajoutés aux hideuses cut scene, finissent de peindre le risible tableau de ces héros caricaturaux.
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