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| | Avis aux fous du clic : la mitrailleuse peut surchaucher ! |
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| | Avant chaque Campagne, une petite BD. |
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Inutile de vous citer tous les titres s’étant déjà appropriés la période et l’événement, il y en a trop ! Contrairement à d’autres en revanche, le contexte historique ne se traduit pas dans les faits par une approche réaliste. Pearl Harbor est juste un prétexte - nous aurons l’occasion d’en reparler plus loin. Les deux acteurs historiques de cette lutte sont pourtant bien réunis : les américains d’un côté, les japonais de l’autre. Ils disposent d’ailleurs, chacun, de leur propre campagne, calquées plus ou moins sur la succession historique des évènements et des batailles entre décembre 41 et avril 45. On nous laisse alors le choix d’incarner un pilote de chasse de l’aviation de la Marine impériale ou un pilote de l’US Air Force pour le volet allié. Deux campagnes antagonistes bâties sur la même architecture de progression, d’ailleurs plutôt originale et bien conçue. En effet, les deux épopées se vivent mois après mois. A chaque mois, il vous est confié une mission. Là aussi, le titre slovaque étonne puisque l’accession à chaque nouvelle mission n’est pas conditionnée par la réussite de la précédente. Pour être plus clair, échouer à une mission ne signifie pas la fin de l’aventure. Certes, les avertissements de votre hiérarchie résonnent, mais on vous fait quand même confiance pour la suite. Si le système est bien pensé, il se révèle mal exploité, tout simplement, car vos résultats n’influent pas réellement - trop peu du moins – sur le scénario. On aurait mis un très bon point si cela avait été le cas. Ici, vous pouvez échouer deux ou trois fois de suite sans que cela porte conséquence sur la suite. Pas forcément motivant, on en vient vite à faire le minimum syndical et abandonner si la mission devient un peu difficile pour passer à la suivante. Pour ce qui est des objectifs, c’est du très classique pour un shoot aérien : détruire les chasseurs adverses, bombarder ou torpiller des bases navales ennemies, défendre vos infrastructures ou escorter des avions bombardiers. Pour un pilote chevronné – patient et courageux – la durée de vie de ces campagnes n’est pas des plus longues. Au mieux, c’est la difficulté et la redondance des missions qui irritent.
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