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| TOM'S GAMES > TESTS > Clive Barker's Jericho | ||
Test Clive Barker's Jericho |
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Dans un futur pas si éloigné du notre, un squad de 7 hommes et femmes veillent sur nous. Ce sont les Jericho, une unité d’élite secrète visant à protéger le monde des forces démoniaques qui sévissent de temps à autre. Le scénario débute justement lorsque Ross, le chef de la section des Jericho est appelé en pleine nuit par son supérieur. Le temple de Al-Khali, le plus vieux site historique du monde, fait état d’une activité paranormale étrange. Notre groupe de gueules cassées se rend sur place et découvre rapidement que l’immonde Leach, un puissant nécromancien ancien membre du squad en question, cherche à libérer le Premier Né, un monstre inhumain créé par Dieu, sorte de prototype pré-humain banni à jamais dans un Enfer appelé la Boite. Nous voilà lancé à sa poursuite, prétexte à traverser cinq époques (contemporain, Seconde Guerre Mondiale, temps des croisades, époque romaine et époque sumérienne) enfermées dans ladite Boite pour, excusez l’expression, botter le cul du Premier Né. Le scénario, gore et malsain au possible sort tout droit de la tête de Clive Barker et se révèle digne d’un excellent nanar (citons entre autre le coup de nazis morts-vivants, des enfants morts-vivants et d’une panoplie complète de monstre dignes d’un Evil Dead). Non pas que le scénario soit mauvais, mais il est tellement caricatural et gore (tout en se prenant au sérieux) qu’on explose souvent de rire lors des retournements de situation. Si les développeurs ont cherché à faire peur, c’est en tout cas raté. Les six compères en question parlons-en. Chacun dispose d’armes et de capacités spéciales qu’il faudra utiliser judicieusement suivant les situations. Delgado avec sa gatling et son gros flingue est le bourrin de service, celui qui servira à couvrir les autres dans les affrontements massifs. Cet ancien prisonnier a fait un pacte avec un démon de feu ce qui lui permet d’invoquer un dragon destructeur dans les coup dur. Black, la sniper du squad, outre son flingue longue portée dispose de la télékinésie et d’un effet time bullet pour diriger sa balle dans la tête des ennemis façon Max Payne. Church est l’éclaireur du groupe, elle se bat au corps à corps et peut, grâce à son pouvoir du sang, immobiliser quelques instants ses ennemis. Rawlings, le prêtre, est capable de soigner à distance ses coéquipiers, Jones, le voyant dispose d’une excellente mitraillette et d’un pouvoir de transfert d’âme, enfin Cole est la technicienne et peut, avec sa visière ultra-moderne détecter les points faibles des ennemis. Enfin, grâce à un rebondissement incroyable du scénario le joueur (en fait Ross, le chef de l’escouade) est capable de se téléporter à tout instant dans chacun de ces six larrons et de les ressusciter en cas de trop grande proximité avec l’ennemi. Une bonne idée qui permet de varier un peu les plaisirs et les styles de gameplay. | ||||||
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Ce sont bien les six (plus un) membres de l’escouade qui sont au centre du jeu et qui sortent un peu Jericho de la masse des FPS de cette fin d’année. En appuyant sur la barre d’espace une mosaïque apparaît et permet de passer d’un personnage à l’autre en quelques secondes. Comme on s’en doute chacun des personnages propose un gameplay bien typé qui conviendra de près ou de loin au style du joueur. D’une manière générale les personnages disposent chacun d’armes et de compétences spéciales utiles pour un peu tous les types de situation. Après avoir fini le jeu il s’avère simplement qu’on a surtout utilisé Delgado (le gros avec la gatling) et son pouvoir spécial du feu trop puissant, et, au contraire, assez peu utilisé Jones (le voyant) à cause de son pouvoir inutile. Dans l’ensemble, il s’avère que tous les personnages sont utiles et relativement équilibrés. Pour le reste il faut savoir qu’à certains moments du jeu, il est obligatoire d’utiliser un pouvoir bien particulier pour se sortir de situations tendues. Rien de bien difficile, si on bloque plus de deux minutes un message d’aide apparaît à l’écran. On l’évoquait au début du test, l’essentiel du jeu réside dans les combats, très, très bourrins. Pour résumer rapidement, Jericho est une simple suite de couloirs bourrés de monstres à descendre. Et quand on dit bourré, c’est qu’on en descend pas loin d’une bonne cinquantaine à chaque niveau. Avec ces cinq époques différentes, les ennemis, bien que qu’assez peu variés demandent chacun d’adopter des stratégies différentes pour en venir à bout. Les combats sont dans l’ensemble bien pêchus même si on a trop souvent l’impression que les armes de nos 6 héros manquent cruellement de peps (la gatling de Delgado justement manque un peu de puissance). Bien souvent on débloquera des situations inextricables simplement parce qu’on a pris le temps de réfléchir un peu à la manière d’utiliser intelligemment ses personnages. Enfin, chose étrange, il est impossible de sauter dans Jericho. Un parti pris étrange qui ne nuit pas à l’expérience de jeu, mais qui dérangera à n’en pas douter les habitués des FPS PC. Et quant à parler de la console, sachez que le jeu contient également quelques phases de QTE (Quick Time Event, des phases où il faut taper en rythme sur certaines touches indiquées à l’écran) particulièrement rapide, dont certaines demanderont une petite mémorisation pour être passées sans mort prématurée. Et ne comptez pas sur les quicksave, elles n’existent pas, tout le jeu est basé sur un système de checkpoint (au demeurant pas trop mal fait). | ||||||


Commentaire anonyme déposé
le 26/07/2008 :
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le 09/11/2007 :
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le 27/10/2007 :
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le 21/10/2007 :
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le 21/10/2007 :
halcyon2002
le 21/10/2007 :
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