Première approche avec le jeu, écran d’accueil : à mort les consoles ! Pardon mais bon, il est vraiment très énervant de ne pas pouvoir user de la souris dans les menus. Heureusement, ces derniers ne sont pas très complexes : c’est du jeu de sport console, donc rien d’ergonomique, rien de beau, mais surtout rien de complexe. Mais tout de même, ne pas pouvoir manier avec sensualité et précision son mulot, c’est dommage. Enfin !
Quoi de mieux qu’un petit tournoi pour se lancer dans le bain. Et il y a du beau monde : Federer, Hewitt, Nadal, Haas, Sharapova, Sharapova et Shara… pardon, Mauresmo… Il y a vraiment de quoi faire plaisir au fan de tennis, qui, non content de pouvoir incarner ou affronter son joueur fétiche, découvrira avec plaisir que le style de jeu et les mouvements des joueurs sont vraiment particulièrement bien reproduits. Coup de cœur pour le coup droit de Grosjean, pour le service si étrange de Nadal ou encore pour le revers fracassant du taureau argentin, Nalbandian. L’un des seuls reproches qui pourrait être fait aux animations concerne les plongeons effectués par les joueurs pour atteindre une balle un peu trop bien placée, point sur lequel il sera bon de revenir avant la fin de ce test.
De fait Virtua Tennis 3 est plutôt beau gosse, et ce n’est pas seulement une manière branchée de signifier qu’il est réussi graphiquement. Et oui, le point fort de la réalisation se situe incontestablement au niveau des joueurs. Pour le reste, c’est déjà un peu plus sommaire, même si là encore, le travail accompli reste tout à fait correct, et surtout d’un très bon rapport qualité / PC recommandé : sur un Sempron 3000+, avec 1 Go de RAM et une Geforce 6600, ce qui n’a rien d’extraordinaire, on peut se permettre un 1280 x 1024 agrémenté de réglages graphiques en assez élevé, ce qui n’est pas déplaisant.
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