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| | Altaïr sera impliqué dans les affaires qui agitent le Moyen Orient |
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Altaïr est certainement l’un des meilleurs agents du clan des hashashin. Mais son arrogance et sa trop grande confiance en soi sont à l’origine de l’échec de sa dernière mission. Alors qu’il devait mettre la main sur une mystérieuse relique, Altaïr brise les trois règles du parfait assassin et mets en danger sa fraternité secrète. Déchu de tous ses privilèges, il a pour seule option de rachat l’obligation de tuer neuf hommes ; neuf éminentes personnalités politiques du Moyen Orient qui profitent de la Troisième Croisade pour s’enrichir ou accroître leur propre pouvoir. En apparence du moins, puisqu’au fur et à mesure de l’aventure on découvrira évidemment qu’il se trame quelque chose de plus important derrière ces assassinats et qui aurait des répercussions sur le futur de l’humanité. On en dira pas plus, sachez juste que le scénario cache bien son jeu et qu’on apprend dès les premières minutes de jeu d’ou vient cette interface un brin futuriste. Chacun des ces neuf hommes est caché dans une des trois villes proposées par le jeu. Jérusalem, Acre et Damas seront les principaux terrains de jeu qu’on explorera librement. Prenons un instant pour nous ébahir sur le travail ahurissant que Ubisoft a réalisé sur ces trois cités. Magnifiques, gigantesques, vivantes, les qualificatifs manquent pour les décrire. Chacune est séparée en trois quartiers, dont certains ne seront accessibles qu’au cours du jeu. Toutes possèdent leurs particularités. Acre est sous domination chrétienne et son architecture s’en ressent. La pierre grise est de mise, les ruelles sont plus sombres, la cité est occidentalisée. Au contraire, Damas est typique de la ville orientale telle qu’on se l’imagine. Une ville éclatante faite de terrasses, plus basse et parsemée de minarets et de mosquées. Comptez bien 5 minutes pour les parcourir sur la longueur, pratiquement le double sans passer par les toits. Ajoutons une architecture labyrinthique avec une multitude de modèles différents, bref le jeu bénéficie d’une immersivité jusque là rarement atteinte. Une sensation proche de celle qu’on peut ressentir lorsque l’on joue à GTA pour la première fois. De fait, avec les milliers de gens qui peuplent les villes, on évitera autant que possible d’emprunter les ruelles pour arriver à ses objectifs. Et pour cela, on pourra compter sur les compétences Yamakisiesques d’Altaïr. C’est ce qui impressionne le plus lors des premières heures de jeu sur Assassin’s Creed. Une simple pression sur la gâchette droite suffit pour que Altaïr puisse escalader n’importe quelle paroi verticale à la seule condition qu’elle soit garnie de prise préhensible. N’importe quel toit devient alors facilement accessible. Très vite, on apprend a repérer les fenêtres ou autre barreaux qui ornent les murs des villes pour accéder aux sommets. Altaïr ne se contente pas de d’agripper grossièrement les prises, il les prend à pleine main et prend ses appuis correctement sur chacune, sans jamais un bug de collision. Un tour de force technique prodigieux associé à des animations du héros tout aussi travaillée. Que ce soit pour saisir les prises, courir, sauter, se faufiler dans la foule, ou tomber, Altaïr se meut avec une aisance et un naturel saisissants. Un véritable plaisir des yeux qui rabaisse tout ce qu’on a pu voir jusqu’à présent en terme d’animation.
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