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| | Les séquences d'intro sont réalisées sous forme de BD, pas très réussies d'ailleurs. |
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| | Et voilà ! Livré à vous même contre des hordes de vilains pas beaux. |
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| | Les grosses brutes rappellent un peu les monstres de Doom 3. |
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Au plus profond d’un ancien complexe ferroviaire désaffecté, un laboratoire ultra secret a été conçu par une société pharmaceutique. Dans ses coursives obscures, des chercheurs de génie ont tenté de trouver la recette de la régénération des cellules en travaillant sur un système de clonage révolutionnaire : le projet « Xénoclone ». Comme il se doit, tout va foirer, tout va aller de travers. Les sujets des expériences vont devenir des monstres infâmes et mangeurs d’hommes, et il faudra bien que quelqu’un décide de mettre un terme à tout ça en sauvant l’humanité. Et, on vous le donne en mille, ce quelqu’un, c’est vous. Vous êtes David, membre d’une équipe d’intervention destinée à prendre le contrôle du laboratoire au profit d’une société rivale. Votre groupe a été décimé par d’étranges créatures et vous vous rendez compte que votre arme ne vous servira à rien… C’est alors qu’un vieux scientifique entre en contact avec vous. Il n’est autre que l’un des concepteurs du projet. Bien que travaillant pour ses rivaux, il vous faudra lui faire confiance le temps de régler ce petits contretemps, à savoir percer le mystère du projet Xénoclone et rester en vie… Voilà pour ce qui est de l’histoire du jeu. Dans la forme, Project Xenoclone est un jeu d’action qui rappelle par sa perspective des jeux comme Diablo ou Harbinger. On incarne donc un personnage (vous aurez assez rapidement le choix entre deux identités : le David de l’intro, mâle et militaire, ou une jeune scientifique, Julia, féminine et rusée. Mais il faut bien avouer que rien ne dissociera les deux héros l’un de l’autre, outre leur apparence physique. La référence à Diablo s’arrête bien entendu à la perspective. Car pour le reste, comparaison n’est pas raison. PX (Project Xenoclone) ne se situe tout d’abord pas du tout dans un univers de fantasy, mais bien dans une atmosphère glauque à souhait, sombre, à mi-chemin entre Resident Evil et Half-Life. Les décors sont en 3D et il est possible de les faire pivoter sur un axe central (votre personnage) pour que vous ayez toujours la possibilité de voir ce qui se passe dans chaque recoin de la base. Vous dirigez par ailleurs votre personnage au clavier, mais le viseur de votre arme, tout comme l’orientation de votre personnage, c’est à la souris que vous le gérerez. Au clavier, on peut donc avancer, aller à reculons, marcher en crabe ou effectuer une action (utiliser des objets spéciaux). A la souris, vous tirerez, orienterez votre personnage et ferez pivoter les décors.
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