Parce que Silent Heroes est un Stand-Alone, et qu’il est donc en principe censé attirer également ceux qui ne possèdent pas l’opus de base, nous nous devons d'effectuer un briefing rapide sur le déroulement des opérations. Tout comme son aîné, ce titre se situe entre l’action et la tactique. L’action, car tout se déroule en temps réel, et comme dans un RTS, il vous faudra viser, tirer, vous déplacer, monter les véhicules, investir des bâtiments désaffectés en guise de protection. Mais contrairement à un RTS, ici, ce ne sera pas la micro-gestion qui décidera de l’issue d’un combat. Contrairement à un RTS aussi, vous ne pourrez pas produire des unités ou construire des bâtiments. Non, nous sommes ici dans la tactique, et avec un petit groupe d'unités au départ (souvent ridicule face aux hordes ennemies) et une bonne dose de sang-froid, vous devrez remplir un à un chacun de vos objectifs. Le titre se veut également aussi réaliste que possible, notamment dans l’interaction avec les décors : tout ou presque est destructible, et ils feront entièrement partie de votre tactique, vous permettan par exemple de rester à couvert derrière un muret ou ramper dans un champ de maïs. Aux quatre campagnes du jeu original, Silent Heroes en rajoute une, que vous résoudrez aux côtés des forces russes, contre les allemands. Elle est composée de 10 missions, chacune dotée d’objectifs variés et précis : la défense et / ou le contrôle d’une zone stratégique, la capture d’officiers, l’infiltration d’un territoire ennemi, etc. La première mission commence d’ailleurs sur les chapeaux de roue : avec 3 officiers dont la mort d’un seul d’entre eux signera votre échec, vous devrez délivrer un village occupé par une cinquantaine d’allemands, avec leurs blindés et tout le toutim. L’extase, quoi ! Au rayon des autres apports, nous oserions presque dire « rien », à moins que vous ne considériez que les nouvelles armes et unités de la campagne en soient.
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