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| | Qui contrôle les airs, contrôle les mers, contrôle les terres |
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| | Europe, champ de bataille ! |
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Revolutions se greffe sur Victoria de la manière la plus naturelle qui soit et apporte au jeu un véritable renouveau. En plus d’améliorer substantiellement les mécanismes, cette extension comble un vide notable : la quinzaine d’année années précédant la 2nde guerre mondiale. En effet, alors que Victoria s’arrêtait en 1920 au sortir de la « der des der », désormais vous pouvez conduire votre pays au cœur de l’entre-deux-guerres et ce jusqu’en 1936.
Non content d’étendre la durée du jeu, Paradox a eu la brillante idée d’inclure dans Revolutions un convertisseur de sauvegarde permettant d’exporter sa partie dans Doomsday, et donc schématiquement de prolonger l’expérience de 1936 à 1953. Schématiquement toutefois, car les deux jeux étant différents l’un de l’autre, il ne faut pas y chercher une transposition exacte de la situation, mais plutôt une représentation assez fidèle de l’état des choses. De fait, Doomsday ne repose pas sur la même la carte que Revolutions, la politique ne se traduit pas dans les mêmes termes ou encore la chose militaire n’est pas abordée au même degré dans Victoria et Hearts of Iron 2. Donc, après une conversion de l’un à l’autre, si l’on retrouvera bien sur son pays dans les grandes lignes, on pourra être désorienté par la manière dont le jeu interprète les données. Par exemple, si vous aviez une armée dirigée de main de maître par de brillants généraux, notez que vos officiers supérieurs dans Doomsday dépendront plus de votre potentiel militaire dans Revolutions, que du nombre de chefs militaires dans vos rangs. A posteriori, il n’y a là rien d’illogique. Si vous êtes une puissance militaire dans un jeu, vous le serez dans l’autre. Si vous avez privilégié le droit de vote dans l’un, vous serez en conséquence clairement positionné dans le camp des démocraties. Si vous aviez une industrie florissante et une recherche avant-gardiste, vous bénéficierez de technologies et d’équipements du même niveau. Mais il est vraiment loin d'être clair de savoir comment cela se traduira et si vous aviez un objectif précis au regard de la conversion, il vous faudra malheureusement procéder par tâtonnement et probablement en faire fi. En passant de Revolutions à Doomsday, gardez à l’esprit de ne pas vous attacher à la forme mais bien au fond des choses et … faites confiance à Paradox, sinon vous vous exposez à quelques déceptions.
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