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| | L'entrée en jeu du Royaume-Uni redonne plus de poids à l'Autralie, entre autre. |
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| | Les unités sont toujours très détaillées. |
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| | Chaque base permet de construire un grand nombre de bâtiments. |
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| | La diplomatie est introduite dans le jeu. |
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| | Une gestion des convois revue et corrigée. |
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A la base, le jeu prend pour cadre la campagne du Pacifique où Japon et USA se livrèrent durant la seconde guerre mondiale une guerre impitoyable. Vous devrez tout d'abord, à la façon d'un wargame de grande stratégie, construire et développer les infrastructures de votre pays, puis déplacer vos forces sur la carte afin tant de défendre vos positions que de (re)conquérir des territoires. Cette partie du jeu est bien sur capitale et les développeurs ont fait preuve d'un travail certain pour retranscrire fidèlement la guerre dans son ensemble. La seconde partie du jeu consiste elle en une simulation en temps réel des nombreuses batailles aéronavales que vos vos flottes vont se livrer au fur et à mesure de leur progression.
Pacific Storm 2 reprend donc exactement le contenu de Pacific Storm en l'améliorant au point que l'on ne peut que se dire que c'est ainsi que le jeu aurait du être à sa sortie. De plus, l'appellation française est ici un peu trompeuse, car comme l'indique le nom d'origine, Pacific Storm : Allies, le jeu est surtout une grosse extension mettant l'accent sur le camp des Alliés et non une seconde version du jeu à proprement parler. Hormis l'optimisation globale du jeu, la principale nouveauté de Pacific Storm 2 consiste donc en l'ajout d'une nouvelle faction jouable, l'Angleterre, puis de deux autres nations, URSS et Pays-Bas, qui viennent compléter le décor. On notera aussi l'introduction de l'Allemagne dans le jeu du fait de la présence d'unités allemandes permettant surtout de jouer certains scénarios spéciaux tel la chasse au Bismarck.
Même si Pacific Storm 2 comporte des phases de combats en temps réel qui occuperont une bonne partie de votre temps, c'est avant tout à l'échelle stratégique que le jeu prend toute sa dimension et donne le meilleur de son potentiel. Les nouvelles factions en présence permettent désormais au jeu de proposer une interaction diplomatique. Celle-ci reste toutefois assez limitée et consistera surtout à réaliser des transactions avec vos alliés (échanges de ressources, technologies), demander une intervention ou habiller certains passages, tel une déclaration de guerre. Du fait de la très faible représentation des puissances continentales, même dans le cadre de la campagne non historique, le jeu ne permet pas vraiment de changer le fond des choses et reste ancré dans le contexte initial du contrôle des mers. Ce n'est pas que cette « lacune » soit un mal, juste qu'on devine une porte entre-ouverte vers plus de possibilités uchroniques dépassant le stade de la neutralité anglaise. Peut-être dans une prochaine suite.
Au registre des améliorations notables des mécanismes du jeu, on notera particulièrement le système de convois permettant de vraiment gérer ses transports de ressources et ravitaillement de bases. Au niveau de ces dernières, en plus des classiques bâtisses type DCA, hôpitaux, ports, etc..., il est désormais possible de construire une académie, bâtiment se déclinant en quatre variantes pour les forces terrestres, aériennes, navales et du génie. Autre point marquant du jeu, il est désormais possible d'utiliser les missiles à l'échelle stratégique pour cibler bases et flottes adverses. Même si ce n'est pas historique, c'est l'une des caractéristiques amusantes de Pacific Storm que de permettre d'essayer des engins qui auraient pu à l'époque voir le jour, tels les premiers missiles de croisière et chasseurs à réactions, voire même une bombe bactériologique permettant au Japon de rivaliser avec l'arme nucléaire américaine.
Pour les joueurs qui seraient rebutés par la « lourdeur » de la partie stratégique du jeu, qui inclut il est vrai un bon nombre de phases de gestions (flottes, ressources, etc...), en plus de pouvoir automatiser divers processus tels la production des bases ou même les batailles (idéal pour éviter les petits combats), le jeu comporte maintenant un mode arcade destiné à simplifier le déroulement des opérations. Dernier point non négligeable, coté stratégique comme tactique, le jeu offre une cinquantaine de nouveaux avions et navires, amenant à un total d'environ 130 unités différentes et parmi lesquelles on retiendra des monstres de guerre tels les cuirassés Bismark et Hood, ou encore les porte-avions Illustrious et Yamato.