Test jeux Pc : Overlord
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Test Overlord

Overlord
Catégorie Jeux d'action
Thème Médiéval-Fantastique
Développeur Triumph Studios
Editeur Codemasters
Consoles Ps3 overlord  Overlord Xbox360
Date de sortie de  sur PC 29/06/2007 Date de sortie étrangère de Overlord 26/06/2007
Site officiel de Overlord www.codemasters.com/overlord/
PEGI de Overlord PC 12 ans et +
Configuration recommandée pour jouer à Overlord Proc. : 2,5 à 3 Ghz
RAM : 1 Go
Vidéo : Geforce 7600

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Overlord est un titre dont on a peu parlé ces derniers mois. Pourtant il pourrait bien faire date. Avec des influences comme Pikmin, Dungeon Keeper ou Fable, il y avait de quoi faire ! Overlord, où l’histoire d’un seigneur maléfique qui revient à la lumière, jadis envoyé au bagne par une bande de héros. Armé d’une troupe de larbins aussi dociles que déjantés, il espère redevenir le mythe qu’il était, et vite ! Voici pour vous, le test de l’Action/RPG le plus couillu de 2007.


Test écrit par Fabio le 19 juin 2007.


Vidéo de gameplay




Y a pas de mal... à faire du mal


Il a de la gueule cet Overlord quand même.
Melvin, le boss le plus sale et laid du jeu.
Votre QG est en chantier, signe de la progression dans l'aventure.

Overlord n’est pas le premier titre qui offre la violence comme un moyen de. La violence gratuite ici, c’est possible et même conseillé. Tuer un pauvre paysan ou découper un bébé mouton, la routine. Le mal paye dans Overlord, et il paye bien. Paradoxalement, le titre hollandais ne peut en aucun cas être qualifié de jeu violent. Une contradiction insoutenable ? Pas du tout. Dans Overlord, violence rime avec humour. Humour cynique ou humour grotesque, l’humour habille le noir du titre de la manière la plus douce. Mais plus qu’humour noir, Overlord est humour tout court : des dialogues fins et assumés ; des personnages complètement barrés (mention spéciale à Melvin) ; une foule d’animations très réussies (des larbins qui urinent n’importe où, qui s’enivrent jusqu’à plus soif, etc.) ; et une multitude de petits détails qui forcent le sourire. Sachez par exemple que les villageois d’Abondance crèvent de faim. Un comble.

Et même si la violence vous dégoûte au plus haut point, Overlord pourrait encore vous plaire. En effet, le « sale boulot » sera fait à votre place (vous, l’Overlord, vu à la troisième personne). Une armée de larbins qui vendraient père et mère pour vous s’en occupera. Profitez-en. Là réside aussi le cœur du gameplay du soft hollandais. Vos capacités physiques n’étant plus ce qu’elles étaient, vous devez compter sur différents larbins typés Gremlins pour progresser dans l’aventure : pousser une pierre, tourner une manivelle, traverser une zone enflammée ou empoisonnée, franchir une étendue d’eau et bien entendu, tailler tous les monstres obstruant le passage (et plus si affinités) ! Sans vos larbins, vous ne serez rien. Le problème, c’est qu’ils sont juste un peu bêtes. Autant le dire tout de suite, si l’IA et le pathfinding sont meilleurs que sur la version précédente, leurs comportements ne sont pas toujours des plus intelligents. Mais revenons à ces serviteurs, qui sont de quatre sortes : les bruns excellent au combat, les rouges sont protégés contre le feu et les verts contre le poison, quant aux bleus, ils savent nager et peuvent ressusciter leurs compatriotes morts au combat. Différentes aptitudes pour différents obstacles. Utiliser le bon larbin au bon moment. Voilà la clé. Pour grossir votre réserve de larbins, vous devez attraper des « âmes » qui s’échappent du corps des ennemis morts. La subdivision est la même que pour les larbins, à savoir qu’un type d’ennemi X renferme un type d’âme X : bleue, verte, rouge, et brune. Ces âmes serviront ensuite à invoquer les larbins en question à chaque portail d’invocation (2 à 3 par région).



Larbin à tout faire


Des larbins bourrés, c'est mal...
La fontaine de santé. Vous pouvez y sacrifier des larbins pour regagner un peu de vie.
L'aventure est truffée de petites cinématiques.

J’ai envie de le marteler mais sans larbin, on ne fait rien. La première partie de l’aventure sera d’ailleurs largement consacrée à la recherche des incubateurs des quatre races de larbins (pour pouvoir ensuite les invoquer). Comptez une demi-douzaine d’heures avant d’avoir accès aux quatre variantes de larbins, et de ce fait, avant de pouvoir réellement penser aux héros qui jadis vous avaient mis à pied. A priori, il n’y a pas d’ordre défini dans le déroulement des quêtes. Une liberté toute relative puisque certaines d’entre-elles ne peuvent être résolues sans la capacité spéciale d’un de vos larbins (pas forcément encore apprivoisé). C’est d’ailleurs l’occasion de signaler ce qui paraîtra pour certains comme un gros défaut : l’absence de carte. On se perd très facilement dans les méandres de certaines régions et on rate de temps en temps le passage clé. Une simple carte régionale aurait aidé à ne pas reprendre cinq ou six fois le même sentier avant de trouver le bon.

Pour suivre votre progression, rien de tel que l’état de votre Tour, votre QG. Au départ, ce n’est qu’une ruine et peu de salles sont accessibles. Lors de vos pérégrinations, vous avez l’occasion de trouver et ramener des objets pour l’embellir, à la hauteur de votre statut grandissant. Résoudre des quêtes permet également de visiter de nouveaux recoins de votre QG : les oubliettes, la bibliothèque, la forge, les appartements de votre maîtresse (oui, une femme que vous avez ramené pour l’occasion, histoire de se sentir moins seul…). L’évolution de la « gueule » de votre tour donne véritablement le LA de votre progression. Un petit côté très sympa.

Niveau jouabilité enfin, le couple clavier/souris fonctionne assez bien (moins bien qu’une manette, certes). On contrôle ses larbins avec les boutons de la souris : clic gauche pour attaquer, clic droit pour les faire revenir, clic droit et gauche pour les diriger plus finement, et molette pour sélectionner un seul type larbins. On peste quand même sur le fait de ne pas pouvoir sélectionner ses larbins individuellement. On peste aussi devant le peu d’actions de son héros (marcher, taper, lancer un sort) mais cela est inhérent au gameplay. Une frustration « saine » pourrait-on dire, pour le bien du gameplay.





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      Démo jouable multilangues       Informations

On pourra enfin découvrir la portée de la bad attitude d'Overlord. Est-ce vraiment si jouissif ?




 
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pour 9,90€/mois
 
Poids de la démo : 1 090 Mo
Temps de téléchargement estimé :
   10 Mbits : 0 h 14 m
   5 Mbits : 0 h 29 m
   1 Mbit : 2 h 25 m
   512 Kbits : 4 h 50 m
   56 Kbits : 44 h 17 m
Téléchargements :
    8 418, dont 23 ce mois-ci
Date d'ajout : 11/06/2007


 Images Overlord




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