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| | Trois minutes de jeu, trois tanks détruits... Difficile? |
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| | Oui, ils sont (très) nombreux. Oui, les missions solo sont injustes. |
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| | Prise de position : ça semble facile, mais mieux vaut ne pas se précipiter. |
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Mais, fi des conclusions hâtives, intéressons-nous au contenu. Cela ne surprendra personne, Fall of The Reich permet de revivre les conflits de la Seconde Guerre Mondiale, et plus précisément la période menant à la chute du troisième Reich, de fin 1944 à 1945.
A cette occasion, deux nouvelles campagnes historiques sont proposées, pour un total de huit missions supplémentaires. Vous aurez ainsi le loisir de commander les armées russes ou allemandes, selon votre goût du jour. Et dites vous bien qu’il faudra être dans une disposition particulièrement excellente pour apprécier pleinement les scénarios proposés…
Car très vite, une première constatation s’impose à l’esprit du joueur : « Mais c’est horriblement difficile ! ». Et oui, il apparaît que les développeurs ont quelque peu durci l’expérience. Attendez vous à vous faire canarder par des forces invisibles, à regarder vos chars disparaître un à un, à contempler tristement les corps de votre piétaille s’amasser à perte de vue… Le pire, c’est que le propos est à peine exagéré. Sans même parler du reste du jeu, cette difficulté extrême constitue plus un point d’achoppement qu’un gage d’expérience intense, mis à part peut-être pour votre rythme cardiaque. Voilà qui est plutôt dommage pour un stand-alone, censé attirer non seulement les fans du jeu original mais aussi ceux n’ayant jamais joué au premier opus.
Soyons clair, il n’y a guère que les experts en la matière qui pourront se targuer d’apprécier et de réussir ces nouvelles missions.
En sus de ces deux campagnes, de nouvelles unités font leur apparition. A ce niveau aussi, seul le véritable adepte pourra apprécier l’ajout du panzer 1-62B, remplaçant fort judicieusement le panzer 1-62A, quelque peu désuet, force est de le reconnaître… Plus sérieusement, il faut tout de même rendre justice au nombre d’unités disponibles. Unités que l’on pourra retrouver dans une encyclopédie accessible depuis le menu du jeu. Seulement, une fois encore, ces unités n’apportant pas grand chose au gameplay, elles passent totalement inaperçues aux yeux du joueur moyen de Blitzkrieg, définition à laquelle répond votre serviteur.
Pour en finir avec ces nouveautés, signalons la présence de dix nouvelles cartes : six en solo et quatre en multijoueurs complètent le tableau.