Nous voici donc face à un City Builder. Vous êtes gouverneur sous l’Empire Romain, un titre équivalent au Maire de nos belles communes actuelles. Dans le mode Campagne, vous avez le choix des villes de l’Empire, chacune ayant ses forces et ses faiblesses. D’une manière générale, celles-ci seront essentiellement lié aux ressources disponibles. Ainsi, Londres disposera de tout le nécessaire pour monter sa cité de manière indépendante, alors que la plupart des autres devront faire des liens commerciaux afin d’obtenir certaines matières premières indispensables à leur croissance. Du grand classique jusque là. Au début de chaque mission, les autorités romaines vous donne des objectifs relativement simples à réaliser. Car Glory of the Roman Empire ne brille pas par sa difficulté : on enchaîne les missions sans trop de soucis, pourvu que l’on se soit concentré sur les objectifs et non sur des constructions diverses. Du coup, le joueur novice dans le genre prendra forcément un plaisir instantané à gravir les échelons.
Car dès lors que vous réussissez les missions que l’on vous donne, Rome vous apprécie de plus en plus, et vous vous rapprochez alors du Saint Graal : la gestion de la capitale.
En revanche, ce manque de challenge risque de déplaire fortement aux spécialistes du City Building, qui s’ennuieront ferme. Mais les développeurs n’ont visiblement pas fait ce titre pour ce type de joueurs…
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