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| | Côté GDI, une charmante demoiselle vous explique la marche à suivre. |
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| | Chaque nouvel objectif fait l'objet d'un focus. |
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| | Michael Ironside, c'est notamment la série V ou le film Starship Troopers. |
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La Troisième Guerre du Tiberium est à l’affiche, et les acteurs de ce sempiternel affrontement sont toujours les mêmes. D’un côté, nous avons le GDI, les super gentils pour qui le Tiberium est un minerai extraterrestre hautement nocif. De l’autre, la Confrérie du NOD, les méchants, qui pensent au contraire que cette précieuse ressource pourrait changer l’humanité. A sa tête, toujours ce bon vieux Kane. C’est dans un contexte géopolitique extrêmement tendu qu’on embraye la Campagne Solo : le chaos civil est total, le mystérieux minerai continue de se propager à vitesse grand V. Alors, pour ou contre ?
On vous laisse le choix de rejoindre l’un ou l’autre camp pour infléchir le destin de la planète. Pour mettre en scène la situation – bel objet marketing –, les Américains nous ont préparé un casting d’acteurs plus ou moins inspirés. Comme à la première heure, chaque mission débute et s’achève par des séquences filmées : les briefings de vos supérieurs, des bulletins d’informations, ou même des reportages en pleine guerre civile. Comme au cinéma, ou presque… Les décors sont en carton, le jeu d’acteur n’est pas irréprochable, mais qu’est ce que c’est bon pour l’immersion ! Au niveau du scénario, rien de très étonnant, avec des gentils presque trop gentils et des méchants toujours très méchants. Les deux Campagnes sont chronologiquement liées ; vous adopterez tour à tour les deux points de vue et appréhenderez les événements importants des deux manières. Quid de la troisième faction, me direz-vous ? Elle est présente dans les dernières missions des deux Campagnes – d’où ils sortent, ceux-là ? – et possède également sa petite histoire à débloquer ; il faudra auparavant finir les Campagnes du GDI et du NOD, ce qui ne sera pas de la tarte pour tout le monde.
Du point de vue du jeu, enfin, les Campagnes sont passionnantes et pourraient enfin convaincre les adeptes du Multi, qui généralement ne s’en embarrassent pas. C’est principalement une question de rythme, une cadence intense qui fait que l’on ne s’ennuie jamais, quelle que soit la difficulté ou l’objectif. Certaines missions sont même carrément stressantes, en particulier quand le temps est compté. Quant aux objectifs, ils restent très classiques : destructions de structures surtout, mais aussi escortes, sauvetages ou constructions. Un gros effort a été fourni sur la signalétique et les explications, claires et précises. Outre le rythme effréné, le manque de variété dans les objectifs est compensé par la diversité des terrains de jeu. Chaque campagne est découpée en plusieurs actes qui se situent aux antipodes : un Washington immaculé, une Egypte sableuse ou une Europe de l’Est noircie…