Neron, Romulus, Spartacus, et bien sûr César ou encore Cléopâtre. Ces noms qui évoquent toute la grandeur de Rome sont à retrouver dans CivCity Rome, dernier né des jeux historiques. Dans la lignée des Civilization, Take Two nous donne à voir une création aboutie, entre un lourd travail de gestion et une découverte approfondie du monde romain. Une réussite.
Ne soyez pas impressionné par le poids du manuel – 101 pages format poche –, même si son épaisseur pourrait en effrayer plus d’un : sa lecture quelque peu fastidieuse est loin d’être indispensable. Insérez le CD, installez le logiciel et laissez-vous plutôt guider. CivCity Rome fait partie de ces jeux complexes mais bien expliqués. Premières campagnes aux objectifs minimaux tel qu’obtenir une certaine quantité de pierres ou de nourriture, un certain degré d’évolution de logement ou de bonheur des habitants : la prise en main pour le joueur se fait au fur et à mesure qu’il découvre l’univers de jeu et les larges possibilités d’action. Vous pourrez, au choix, accomplir des objectifs donnés, ou bien privilégier les campagnes sans fin figée. Il ne s’agit pas là d’une simple copie de Civilization qui serait bêtement recentrée sur une période historique précise. Les objectifs sont clairement différents. Ici, l’aspect gestionnaire est largement évolué, beaucoup plus défini. Cela se fait au dépit du combat et de la stratégie militaire, qui se voient relégués au second plan - voire même qui sont complètement absents.
Diversité des constructions, richesse des possibilités
Le joueur va découvrir les rouages de la vie romaine au quotidien, et ce au travers d’un univers détaillé. Les édifices constructibles sont nombreux, et se décomposent en plusieurs groupes : infrastructures, exploitations cultivables, commerces, services, sécurité et divertissement. Le noyau dur de la cité est l’habitation, là où c’est la ville dans Civilization. Vos citoyens y vivent près de la moitié du temps, aménagent leur intérieur, y rapportent les éléments nécessaires au quotidien : ration, eau, bois de chauffe. Près de onze stades d’habitations existent, celles-ci évoluant au fil du développement de votre ville et des services à proximité. Il vous faudra par exemple un accès à l’eau, à la nourriture, et à un magasin de tuniques, pour atteindre le stade de « grande hutte ». Faute de posséder un logement, les Romains s’installeront dans une couchette temporaire sur leur propre lieu de travail ou vagabonderont autour du forum.
Au total, près de quatre vingt types de bâtiments existent, du plus fonctionnel au plus décoratif. De la route à la caserne, en passant par l’école de musique ou l’atelier de menuiserie, sans oublier les temples d’adoration des dieux, ou encore les merveilles embellissant le paysage alentour, il y en a pour tous les goûts. Cet ensemble d’édifices reprend et développe ceux déjà présent dans Civilization , mais aussi dans d’autres productions tel Age of Empires. CivCity Rome s’inscrit donc comme un descendant des principales grandes réussites historiques en la matière.
Gérer sa ville : l’importance d’une stratégie personnelle
Comme dans tout jeu de gestion, de très nombreux facteurs influent sur l’état de votre cité. Il vous faut donc les observer et les contrôler d’un même œil. Votre liberté d’action reposant sur vos finances, il est nécessaire d’éviter les importantes pertes d’argent ou la multiplication des dépenses une même année ou un même mois. Les trois vitesses de jeu (normale, accélérée, maximale) vous permettent de vous réorganiser en cas de crise, de vous laisser le temps de reprendre les rennes et de corriger les problèmes. On conseillera donc une partie en vitesse accélérée à certaines périodes de jeu. Ce sera le cas par exemple une fois les fondations de la cité posées, lorsqu’il faudra « laisser faire » l’Intelligence Artificielle en elle-même pour avancer dans la croissance de la ville. La stratégie personnelle repose sur vos choix à développer un secteur précis – agriculture, commerce, armée… – pour le rendre temporairement dominant et pour qu’il favorise la croissance ou l’ascension positive de votre cité dans la Rome antique. Ce sera aussi de passer outre l’avis de la population dans certains moments difficiles, ou au contraire de privilégier le bonheur à la rentabilité. Ces décisions qui viendront d’elles-mêmes finiront par déterminer malgré vous le type de dirigeant que vous pourriez être : plutôt démocrate ou plutôt dictateur, plébiscité ou impopulaire.
guy_mecra
le 10/04/2009 :
salut, je joue aussi pas mal de temps en temps.
envoie des screenshot de ce que tu arrives a faire stp, ou meme la sauvegarde, ou autre
merci
Commentaire anonyme déposé
le 24/03/2009 :
Ca fait des années que je joue a ce jeu ^^. Une fois de temps en temps c'est très plaisant, mais au final, quand on a compris le truc, il n'y a plus aucun chalenge, je le trouve hyper facile. Vous vous plairez a faire les plus belles cités de l'antiquité, c'est le principale atout du jeu, on s'en lasse pas d'y revenir.
Pour la nourriture, le secret, c'est la proximité !!! Les habitations a coté des champs et c'est gagné !
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le 30/09/2008 (18/20) :
les graphismes sont super, la bande-son et de bonne qualité et ressambblant a Gladiator malgré quelque probleme avec la nourriture... en tout cas félicitation pour la jouabilité.
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le 02/07/2008 (19/20) :
Le jeu est beau et bien conçu même si les missions comme colonia sont relativement longue pénible et compliqué c'est pour cela que j'enlève un point lors de la notation de ce très beau jeu qui devrait...
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le 25/05/2008 (20/20) :
trés bon jeux, impressionnantdans ses graphismes et sa gestion de la société qui est tout a fait réaliste. A noté que l'impossibilité d'avoir le nombre voulu d'unité de guerre est trés dérangeant.
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le 12/05/2008 (18/20) :
peut distraire trés longtemps.Il est trés intrigant si onaime les romains.La gestion des villes n'est pas trés dificile.Les graphismes sont réussis.Nombreux choix pour les batiments.Mais les armés...