Avouez que vous y avez cru, l’ombre d’un instant. En quoi ? Mais en un jeu hybride, fruit du croisement entre la série à succès Civilization, née de l’esprit fécond d’un certain Sid Meyer, permettant aux joueurs de mener un peuple des affres de la préhistoire à la conquête spatiale, et la non moins célèbre lignée des jeux de guerre fantastiques Warlords… Et bien il n’en est rien. Le premier add-on commercial à Civilization IV s’appelle bel et bien Warlords, mais le rapprochement s’arrête là. Inutile d’espérer l’ajout de peuplades comme celles des Orques, des Nains et des Elfes en même temps que celles des Egyptiens, des Russes, des Français ou des Vikings. Faites aussi une croix sur les sortilèges et les invocations démoniaques. Civilization n’a pas troqué son réalisme « historique » pour de la fantasy pure et dure. Dommage ? Peut-être. Mais il ne faut pas tout confondre non plus. En fait, si cette extension s’appelle Warlords, c’est avant tout parce qu’elle propose un nouveau type de personnage spécial, le seigneur de guerre (vous faites un peu d’anglais ?), qui vous sera proposé lorsque vous aurez occis suffisamment d’adversaires. Son rôle sera d’être lié corps et âme à une unité militaire, lui octroyant des bonus substantiels. Même si cela est nouveau, une extension ne se justifierait pas à elle seule si elle ne proposait que cela comme ajout au jeu de base. Voyons voir quelles sont les autres modifications apportées. Tout d’abord, il convient de dire qu’il est nécessaire de disposer du jeu initial pour pouvoir profiter de Warlords, qui n’est donc pas un stand alone. En fait, le seigneur de guerre évoqué tout à l’heure n’est qu’une version seulement de la nouvelle unité. Il aurait mieux valu parler de « général illustre ». Il sera en effet possible de l’utiliser autrement que comme chef de guerre.On pourra par exemple lui demander de stationner dans une cité pour en améliorer la défense ou encore lui confier un programme de recherche.
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