La porte de la cellule voisine était ouverte. Des beuglements d'ivrogne s'en échappaient. J'entrais sans prendre la peine de saluer l'anonyme alcoolique. Sans cérémonie, je lui tendis la bouteille d'alcool de bois récupérée au saloon. En échange, avec un "Hic !" fétide, il me donna une fiole. Je la bus sur place et ressortis, dédaignant de gâcher une balle ou de masser mes jointures contre la face rougeaude du débauché.