Quand la science s’attaque au jeu vidéo
Des recherches, conduites par des équipes de l’université de Bolton et du Whitman College, ont conclues qu’un nombre important de joueur de jeu vidéo montrait des signes d’autisme et des traits de caractères associés à cette condition.
L’échantillon de population pris pour cette étude comprend 391 personnes, dont 86% d’homme. Précisons que ce pourcentage ne correspond actuellement en rien à la réalité actuelle. Car mesdames vous êtes de plus en plus nombreuses à titiller du pixel. On estime à environ 40% la proportion de joueuses à l’heure actuelle.
Dr Charlton de l’université de Bolton commente et affirme que les recherches montrent l’idée que les personnes ayant une facile tendance à jouer aux jeux présentent plus facilement les désordres psychiques de l’autisme, en comparaison avec les personnes n’ayant aucun intérêt pour le jeu.
Si l’on va plus loin dans l’interprétation de l’analyse, on peut en conclure que toutes les personnes souffrant de troubles de la personnalité, toutes les personnes introverties, ayant des difficultés dans leurs relations à autrui, ET jouant aux jeux vidéo, tirent leurs symptômes et leurs pathologies de ce même jeu vidéo.
Ce que l’on aimerait savoir, c’est bien sûr à quoi servent ces études discréditant de manière inconsidérée notre loisir favori. A quel conglomérat surpuissant, en passe de diriger le monde servent ces pseudo études scientifiques ? Au CIO peut-être ? J’arrête là, ma paranoïa compulsive reprend !
L’échantillon de population pris pour cette étude comprend 391 personnes, dont 86% d’homme. Précisons que ce pourcentage ne correspond actuellement en rien à la réalité actuelle. Car mesdames vous êtes de plus en plus nombreuses à titiller du pixel. On estime à environ 40% la proportion de joueuses à l’heure actuelle.
Dr Charlton de l’université de Bolton commente et affirme que les recherches montrent l’idée que les personnes ayant une facile tendance à jouer aux jeux présentent plus facilement les désordres psychiques de l’autisme, en comparaison avec les personnes n’ayant aucun intérêt pour le jeu.
Si l’on va plus loin dans l’interprétation de l’analyse, on peut en conclure que toutes les personnes souffrant de troubles de la personnalité, toutes les personnes introverties, ayant des difficultés dans leurs relations à autrui, ET jouant aux jeux vidéo, tirent leurs symptômes et leurs pathologies de ce même jeu vidéo.
Ce que l’on aimerait savoir, c’est bien sûr à quoi servent ces études discréditant de manière inconsidérée notre loisir favori. A quel conglomérat surpuissant, en passe de diriger le monde servent ces pseudo études scientifiques ? Au CIO peut-être ? J’arrête là, ma paranoïa compulsive reprend !
Par Metal Slime
le 03/04/08 à 16:02
Commenter cette news :
4 commentaires sur cette news
le 4 avril 2008 à 16:03
Encore un titre racoleur
N'ayant pas lu moi-même la publication scientifique dont il est question, je ne me permettrai pas d'en juger le contenu ni les motivations : je ne les connais pas. Cependant :
A titre personnel, il ne me parait pas aberrant ni illégitime que des scientifiques (des sociologues ou psychologues en particulier) s'intéressent au monde du jeu vidéo, comme ils peuvent s'intéresser à d'autres phénomènes de société. On n'a pas attendu cette publication pour entendre dire que la violence dans les jeux vidéo (comme il n'y a pas si longtemps celle des séries télévisées pour la jeunesse) avait une influence sur l'agressivité des enfants, des adolescents ou personnes fragiles. Est-ce vrai ou pas ? Le principe d'une étude scientifique est justement d'essayer de répondre à ce genre de question aussi objectivement que possible en démontant autant que faire se peut nos a priori sur le sujet.
Si j'ai bien lu le message, la publication constate qu'il y a une proportion plus importante de personnes présentant des signes d'autisme parmi les joueurs de jeux vidéo que les autres. Et alors ? Cela ne signifie pas que les jeux vidéo sont la cause de ces désordres. Il se peut aussi que des personnes ayant déjà au départ des tendance autistes trouvent dans ces jeux un exutoire ou un moyen d'expression qu'ils trouvent difficilement autrement (se réfugier dans un monde virtuel pour échapper au monde réel par exemple). Dans les deux situations, le résultat apparent est le m
Metal Slime
le 3 avril 2008 à 19:11
Je force seulement le cliché de l'explication scientifique, pour montrer la stupidité d'une étude pareille, qui tend vers le déterminisme et n'est fondée sur aucun travail de terrain sur le long terme.
Furiae
le 3 avril 2008 à 18:51
j'aimerais avoir la source, stp.
Ther Hens
le 3 avril 2008 à 16:35
Entre dire :
Les personnes ayant une tendance à jouer aux jeux vidéo présentent plus facilement des désordres psychologiques,
Et :
Toutes les personnes ayant des difficultés dans leurs relations à autrui tirent leur pathologie du jeu video
Il y a tout de même un énorme fossé, que vous franchissez alègrement dans votre interprétation de l'analyse Mr Slime. Je sais que vous restez le seul responsable de vos interprétations personnelles, mais il faut pas pousser quand même...
Recherche rapide :
Par type de news :










Cliquez ici ! 













