Atari vend les meubles pour payer le loyer
Il fallait s’en douter. Après les multiples problèmes financiers d’Atari, l’éditeur vient d’annoncer qu’il se retirait du développement des jeux vidéo. Il préfère se consacrer à leurs éditions et à leurs distributions.
Le premier titre à en faire les frais n’est autre que la licence Test Drive. C’est Infogrames qui reprend le flambeau. Il est tenu de sortir dans un temps imparti de six ans, deux nouvelles versions de cette licence du jeu de course. C’est un coup dur pour Atari, ce jeu n’ayant réellement eu de succès que depuis son dernier opus sous-titré Unlimited. Cependant, cet accord s’est conclu contre cinq millions de dollars de royalties, soit un bon coup de pouce pour remettre Atari à flots.
Le début de la fin
En effet, depuis quelques temps l’éditeur américain subit les affres des problèmes financiers. Pour son dernier bilan, celui de son premier trimestre de l’année fiscale 2008, il accusait une perte de 11,9 millions de dollars (8,1 millions d’euros) contre 7,3 millions de dollars l’an passé à la même époque. Pour référence, le chiffre d’affaire de cette entreprise est de 10,4 millions de dollars (7 millions d’euros). Autant dire qu’une aide pécuniaire n’est pas de refus.
Dans ses malheurs, Atari ne voit pourtant pas le fond. Il pourrait en effet se voir retirer la juteuse licence Dragon Ball Z qui est une véritable manne économique pour lui. Cette éventuelle cessation d’accord avec le détenteur des droits DBZ, FUNimation, est apparue à la suite d’une accusation promulguée par celui-ci à l’encontre d’Atari. L’éditeur aurait violé des accords de licence. Des pourparlers avaient tout d’abord été engagés mais n’ont pas dû aboutir, une action judiciaire étant en cours actuellement.
Long et pénible sera le chemin…
Avec tous ses soucis financiers, Atari a vu nombre de ses PDG s’enfuir. Le dernier en date est David Pierce, juste un an après avoir pris ses fonctions dans l’entreprise. Il est aujourd’hui remplacé par un PDG intérimaire, Curtis G. Solsvig III, lequel déclare que « Atari continue à prendre d’importantes mesures pour améliorer des opérations et établir un plan de remontée financière. Nous comptons que les actions que nous entraînons aujourd’hui nous placeront à l’avenir en tant qu’associé préféré. »
Il n’y a plus qu’à garder espoir pour ce pilier de l’univers vidéoludique. Mais passer de 1972 à 2007, de constructeur à éditeur/développeur puis à éditeur n’est pas une ascension très engageante pour parier sur l’avenir.
Le premier titre à en faire les frais n’est autre que la licence Test Drive. C’est Infogrames qui reprend le flambeau. Il est tenu de sortir dans un temps imparti de six ans, deux nouvelles versions de cette licence du jeu de course. C’est un coup dur pour Atari, ce jeu n’ayant réellement eu de succès que depuis son dernier opus sous-titré Unlimited. Cependant, cet accord s’est conclu contre cinq millions de dollars de royalties, soit un bon coup de pouce pour remettre Atari à flots.
Le début de la fin
En effet, depuis quelques temps l’éditeur américain subit les affres des problèmes financiers. Pour son dernier bilan, celui de son premier trimestre de l’année fiscale 2008, il accusait une perte de 11,9 millions de dollars (8,1 millions d’euros) contre 7,3 millions de dollars l’an passé à la même époque. Pour référence, le chiffre d’affaire de cette entreprise est de 10,4 millions de dollars (7 millions d’euros). Autant dire qu’une aide pécuniaire n’est pas de refus.
Dans ses malheurs, Atari ne voit pourtant pas le fond. Il pourrait en effet se voir retirer la juteuse licence Dragon Ball Z qui est une véritable manne économique pour lui. Cette éventuelle cessation d’accord avec le détenteur des droits DBZ, FUNimation, est apparue à la suite d’une accusation promulguée par celui-ci à l’encontre d’Atari. L’éditeur aurait violé des accords de licence. Des pourparlers avaient tout d’abord été engagés mais n’ont pas dû aboutir, une action judiciaire étant en cours actuellement.
Long et pénible sera le chemin…
Avec tous ses soucis financiers, Atari a vu nombre de ses PDG s’enfuir. Le dernier en date est David Pierce, juste un an après avoir pris ses fonctions dans l’entreprise. Il est aujourd’hui remplacé par un PDG intérimaire, Curtis G. Solsvig III, lequel déclare que « Atari continue à prendre d’importantes mesures pour améliorer des opérations et établir un plan de remontée financière. Nous comptons que les actions que nous entraînons aujourd’hui nous placeront à l’avenir en tant qu’associé préféré. »
Il n’y a plus qu’à garder espoir pour ce pilier de l’univers vidéoludique. Mais passer de 1972 à 2007, de constructeur à éditeur/développeur puis à éditeur n’est pas une ascension très engageante pour parier sur l’avenir.
Par Lapz
le 14/11/07 � 11:35
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