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Publiée le 30/11/-1 à 00:11, par NatasFH

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Les meilleurs MMORPG gratuits du moment

De simple curiosité marketing à la fin des années 2000 à l’explosion du business model en au début des années 2010, les jeux free to play (jeux gratuits d’accès mais possédant soit une boutique en argent réel, soit des restrictions de gameplay) sont désormais devenus banals. Difficile aujourd’hui d’imaginer que Team Fortress 2 coûtait plus de 20 € il y a quelques années. Encore plus difficile de faire comprendre à des joueurs qu’il faut payer pour accéder à un quelconque MOBA. Et plus que tout, difficile de trier le bon grain de l’ivraie tant l’offre est pléthorique. Nous avons donc mis à jour notre dossier sur les meilleurs jeux free to play du moment, en le transformant en top 20. Il n’y a pas de classement particulier dans ce top, nous avons simplement séparé le dossier en cinq partie : FPS, MOBA, MMORPG, Hack and Slash et Action. N’hésitez d’ailleurs pas à nous signaler dans les commentaires les bons titres que nous aurions pu rater. NB : Article à mis à jour le 18 octobre 2013

Les FPS Free to PlayRetour au sommaire
Team Fortress 2




Team Fortress 2 est peut-être le meilleur représentant des jeux free to play. Payant à ses débuts, le jeu de Valve a réussi avec brio sa reconversion en jeu gratuit. Non seulement le jeu de base est solide avec ses innombrables modes de jeu, ses classes forts bien équilibrées et sa dose quasi mensuelle de nouveau contenu. Installer Team Fortress 2 sur son PC, c’est avoir toujours à portée de main une valeur sûre et la garantie de ne jamais s’ennuyer. Et mention spéciale à sa boutique, remplie essentiellement de chapeaux et de babioles cosmétiques qui n’ont absolument aucun impact sur le gameplay. La seule restriction de Team Fortress 2 concerne l’obligation d’installer Steam pour profiter du jeu.

  • Télécharger Team Fortress 2 (sur Steam uniquement)


  • PlanetSide 2Retour au sommaire



    Sorti l’année dernière en grande pompe par Sony, PlanetSide 2 est un mélange de Battlefield et de MMORPG très réussi. Dès l’écran d’accueil, le débutant a le choix entre trois factions à rejoindre et peut se battre sur trois (bientôt quatre) continents différents. Le but ? Faire en sorte que sa faction prenne le contrôle de tous les territoires du continent, que ce soit par les airs, en véhicules ou à pied. Les batailles, pouvant opposer des centaines de joueurs pour prendre le contrôle des capitales de région, sont tout simplement dantesques. La boutique du jeu permet quant à elle d’acheter des boosters d’expérience ou d’accéder directement à des armes de haut niveau sans passer par une montée classique d’expérience. Elle ne déséquilibre pas outre mesure le jeu.

  • Télécharger PlanetSide 2 (site officiel)

  • Lire le test de PlanetSide 2





  • Ce n’est pas le FPS multijoueur le plus connu mais il bénéficie pourtant d’une communauté très active. Il faut dire que Warframe se différencie de ses nombreux concurrents par le fait qu’il est essentiellement axé sur le PvE. Comprenez par là que les affrontements sont basés sur la coopération entre les joueurs qui doivent abattre des hordes d’aliens gérés par l’IA. Non seulement Warframe est très beau, mais en plus il propose un contenu pléthorique, avec pas moins de 16 classes à incarner. Le problème de Warframe tient plutôt à sa boutique, omniprésente. Non seulement il faut du temps pour débloquer toutes les classes, mais en plus les missions s’avèrent répétitives. Au point d’exaspérer rapidement les joueurs, alors incités à progresser plus vite en passant par la boutique. A essayer lors d’un week-end pluvieux et rempli d’ennui en somme.

  • Télécharger Warframe (site officiel, mais également disponible sur Steam)

  • Lire le test de Warframe


  • Blacklight RetributionRetour au sommaire



    Blacklight Retribution est un peu le Call of Duty du free to play. Facile à prendre en main, doté de graphismes sympathiques et d’une très bonne ambiance futuriste, sa ressemblance avec le titre d’Activision tient au fait qu’on « touche » très facilement et que les upgrades et perks sont nombreux. Ajoutez à cela des graphismes somptueux et une communauté relativement active et vous obtenez un titre tout à fait valable. Reste la boutique en ligne, pas incontournable mais disposant de ses traditionnelles boost d’expérience, upgrades rapides et des accessoires cosmétiques.

  • Télécharger Blacklight Retribution (site officiel, mais également disponible sur Steam)

  • Lire le test de Blacklight Retribution


  • Les MOBA Free to PlayRetour au sommaire
    League of Legends



    Faut-il vraiment vous présenter League of Legends ? Le roi des MOBA est aujourd’hui un incontournable du free to play. Son succès n’est pas seulement lié à son gameplay directement repompé sur Dota, mais à ses mécanismes de jeux un peu plus simples que son concurrent et à sa réalisation, de toute beauté. Le système de classement, la possibilité de débloquer de nouveaux héros et sa communauté disons… très bavarde… finissent de parachever un tableau proche du sans faute. Sachez enfin que la boutique virtuelle ne propose que des costumes supplémentaires pour les héros, complètement optionnels et donc complètement obligatoires pour les plus gros joueurs.

  • Télécharger League of Legends (Site officiel)

  • Lire le test de League of Legends





  • Dans le petit monde du MOBA, il y a deux écoles : LoL et DotA. Les deux titres ont en commun la gratuité et les mêmes buts de jeu, mais diffèrent bien sur la forme. Si les termes last hit, deny, pull, stack ou warding vous semblent barbare, c’est que vous jouez à League of Legends. DotA 2 est le digne héritier de son aîné. Il reprend ses mécanismes à la lettre et ne cherche jamais à les simplifier. Les débutants morflent donc salement lors des premières parties avant de découvrir tout le potentiel – pratiquement infini diront les puristes – du jeu de stratégie de Valve. La seconde différence tient aussi à la possibilité de voir en direct des matchs d’autres joueurs. Une feature bien utile pour assister à des compétitions de très haut niveau directement depuis son PC, sans passer par un stream bourré de commentateur gouaillard et de freezes intempestifs. La boutique quant à elle est discrète : il s’agit là encore de skins pour les héros ou pour les armes.

  • Télécharger DotA 2 (Steam uniquement)

  • Lire le test de DotA 2




  • Derrière les deux poids lourds se trouve le petit Smite. Il n’a pas l’air comme ça avec son univers sans saveur et sa caméra à la troisième personne, mais il est plein de potentiel. Le but du jeu est plus ou moins identique à Lol et Dota 2 : après avoir choisi un héros (un Dieu) parmi la cinquantaine disponible, les joueurs doivent détruire la base de leur adversaire après avoir mis à mal leurs défenses (tours, creep) en empruntant les trois routes et la jungle qui se trouve au milieu de la carte. La différence, c’est que la caméra est placée dans le dos du héros et que c’est le joueur qui doit le contrôler manuellement. Il faut donc bien prendre en compte l’amplitude de sa hache d’arme, bien viser à l’arc et ne pas oublier de straffer pour éviter les attaques ennemies. Du MOBA à la troisième personne, donc, mais fort bien réalisé et doté de surcroit d’une communauté très active. La boutique quant à elle permet de débloquer de nouveaux Dieux sans grinder des heures. La bonne nouvelle, c’est que l’on peut tous les essayer gratuitement dans des matchs contre l’IA.

  • Télécharger Smite (site officiel)


  • Les Hack and Slash Free to PlayRetour au sommaire
    Path of Exile




    Vous voulez absolument jouer à un bon hack and slash, mais Diablo III vous a dégoûté avec ses loots pourris et Torchlight 2 vous a complètement barbé ? Bonne nouvelle, le meilleur hack and slash de 2013 est gratuit et il s’appelle Path of Exile. Très (mais alors très très) inspiré de Diablo II tant du point du vue du design que des combats, Path of Exile est un hack and slash à l’ancienne. Son principal atout est son arbre de compétence, gigantesque et la possibilité de personnaliser ses sorts en insérant des gemmes magiques sur les objets. Le jeu n’est pas encore totalement terminé (seuls 3 actes sur 4 sont disponibles pour le moment), mais la durée de vie est déjà très imposante, avec un end-game basé sur des donjons générés aléatoirement de plus en plus difficiles et un système de ladder resetté régulièrement. La boutique permet quant à elle de débloquer des attributs cosmétiques à des pets, des armes, des sorts et des animations. Elle n’a donc aucune influence sur le gameplay.

  • Télécharger Path of Exile (site officiel, également disponible sur Steam)

  • Lire le test de Path of Exile


  • Marvel HeroesRetour au sommaire



    Le monde heroic-fantasy c’est pas trop votre truc ? Pas de problème, Marvel Heroes est là. Le principe est simple comme un Diablo, on incarne l’un des 24 héros du jeu et on va casser de la gueule au méchant. Loot, montée de niveau, arbre de compétence répondent bien présents et le tout s’avère assez addictif. Si vous êtes un vieux de la vieille côté hack and slash on aura toutefois quelques réserves sur le jeu. Celui-ci vous incite très rapidement à passer par la boutique, que ce soit pour débloquer de nouveaux emplacements dans le coffre de stockage, ou pour débloquer de nouveaux héros. Et à plus de 10 € le gus en collant, l’addition est un peu salée. Il est toutefois possible de finir le jeu de A à Z sans rien débourser mais on vous prévient que la frustration se ressent rapidement passé la vingtaine d’heures.

  • Télécharger Marvel Heroes (site officiel, également disponible sur Steam)


  • The Mighty Quest for Epic LootRetour au sommaire



    The Mighty Quest for Epic Loot n’est pas à proprement parler un hack and slash. Le jeu d’Ubisoft se déroule en deux temps. Il est tout d’abord demandé au joueur de construire un château de A à Z, de le barder de défenses, de monstres, de boss et de pièges pour protéger son coffre-fort. Le but de cette phase de jeu qui n’est pas sans rappeler Dungeon Keeper est de le protéger des attaques des autres joueurs qui vont investir votre château dans le but de dépouiller votre coffre. Et cette phase d’attaque se déroule à la façon d’un hack and slash. On choisit l’une des trois classes du jeu (archer, chevalier, mage), on l’habille avec du loot et on lui octroie des compétences spéciales par un arbre de compétence dédié. La boutique permet, elle, d’acheter des Blings, une monnaie spéciale que l’on accumule (très) lentement en jeu et qui est obligatoire pour renforcer les défenses de son château et l’attaque de son héros.

  • Télécharger The Mighty Quest for Epic Loot (site officiel)

  • Lire nos impressions sur The Mighty Quest for Epic Loot


  • Les jeux d'action Free to PlayRetour au sommaire
    World of Tanks




    C’est un peu la star du moment des jeux gratuits, World of Tanks est peut-être ce qui se fait de mieux en termes de jeux « d’action » en ligne. Le principe est aussi vieux que la guerre du feu : deux camps composés uniquement de chars blindés s’affrontent sur des cartes diverses, et la victoire se remporte en détruisant l’équipe adverse ou en capturant sa base. Comme on s’en doute, les tanks ne sont pas des machines particulièrement mobiles, il faut donc prendre soin de bien se positionner, de stabiliser son véhicule pour être plus précis et d’anticiper soigneusement les mouvements adverses. La mort est d’ailleurs très rapide, surtout quand on sait que ce sont en permanence deux équipes de quinze joueurs qui s’affrontent sur des cartes relativement petites. Les batailles dépassent d’ailleurs rarement les 10 minutes de jeu. Les limitations de la version gratuite ne sont pas vraiment contraignantes, puisqu’il est possible de débloquer 95% du contenu en jouant et en accumulant des points d’expérience. La boutique virtuelle du jeu propose toutefois des boosters d’expérience et de monnaie pour progresser plus vite ou débloquer des chars plus rapidement sans que cela n’altère les batailles. En effet, en lançant une partie, le matchmaking automatique va faire en sorte de créer deux équipes équilibrées en classe de char.

  • Télécharger World of Tanks (site officiel)


  • World of WarplanesRetour au sommaire



    Réalisé par les développeurs de World of Tanks, World of Warplanes est la version aérienne du jeu de Wargaming. Ce sont toujours deux équipes de joueurs qui s’affrontent avec des coucous allant des années 1910 à la fin des années 50 dans des joutes nécessitant de bien prendre en compte l’altitude et l’inertie d’appareils à hélice. La bonne nouvelle, c’est que World of Tanks et World of Warplanes partagent le même compte utilisateur, la même boutique et le même business model. Le jeu est actuellement en phase de beta-test mais devrait sortir avant la fin de l’année 2013.

  • Télécharger World of Warplanes (site officiel)

  • Lire nos impressions sur World of Warplanes





  • Si vous trouvez que World of Warplanes est un peu trop mou, alors c’est du côté de War Thunder qu’il faut se tourner. Le principe est globalement identique à celui de World of Warplanes, à savoir deux équipes de 16 joueurs qui se combattent avec des avions de la Seconde Guerre Mondiale, à quelques détails importants près. Le premier, c’est que le jeu est beaucoup plus rapide et nerveux que WoWp. On a vraiment la sensation que les avions volent à 200 km/h, les rafales de mitrailleuses bien placées découpent littéralement les ailes des ennemis et les dogfights s’avèrent un peu plus grisants. Ajoutons à cela un contenu un peu plus riche que son concurrent, puisqu’un mode solo existe et que le développeur prévoit à terme la possibilité de prendre le contrôle de chars d’assaut. Le plus gros point noir du jeu reste toutefois sa boutique et la montée en niveau, d’une lenteur exaspérante, là où WoWp permet de débloquer en quelques heures des dizaines d’upgrades pour ses avions.

  • Télécharger War Thunder (site officiel, également disponible sur Steam)


  • Mechwarrior OnlineRetour au sommaire



    Toujours dans le genre simulation, Mechwarrior Online est un excellent candidat si la Seconde Guerre Mondiale ne vous botte pas tant que ça. Le jeu reprend toutes les règles de l’antique jeu de plateau des années 90 et propose ni plus ni moins qu’une véritable simulation de Mech : poids limité, armement qui chauffe, prise en compte des démembrements de ses robots, renversement, etc, etc. Le tout se joue à la première personne, dans un cockpit, et dans des arènes relativement ouvertes avec des dizaines d’autres joueurs. Mechwarrior Online est du genre exigeant, mais sa profondeur et ses possibilités de personnalisation en font l’un des meilleurs jeux multi free to play du moment. La boutique, comme d’habitude, permet d’atténuer le grind et de débloquer des robots exclusifs, sans que l’équilibre global du jeu en soit perturbé.

  • Télécharger Mechwarrior Online (site officiel)


  • Ghost Recon OnlineRetour au sommaire



    A mi-chemin entre le FPS et le TPS, Ghost Recon Online est un jeu multijoueur tout à fait fréquentable si l’on ne cherche pas l’originalité à tout prix. Une fois le jeu lancé, on sélectionne l’une des trois classes du titre (commando/assaut, spécialiste/soutien et éclaireur/sniper), puis on lance le matchmaking qui permet de participer à des affrontements sur des cartes assez petites nécessitant de capturer des points précis. C’est facile à prendre en main, les perks sont rigolos à utiliser et l’arsenal (à débloquer avec de l’argent ingame et de l’expérience) est très fourni. Un peu trop même, au point que le déblocage des meilleures armes du jeu nécessite des heures et des heures de jeu avant d’être accessible. Et comme d’habitude dans ce genre de titre, la boutique vous incitera à ne pas gâcher votre temps en rentrant simplement quelques chiffres de votre carte bleu dans des cases dédiées.

  • Télécharger Ghost Recon Online (site officiel)

  • Lire le test de Ghost Recon Online




  • Ok, Hearthstone n’est pas un jeu d’action, mais un jeu de carte. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que la première incursion de Blizzard (Starcraft 2, World of Warcraft) dans le monde du free to play est une bien belle réussite. Le jeu reprend l’univers de Warcraft et le transpose en jeu de cartes façon Magic the Gathering. Mais avec la touche Blizzard : animations de toute beauté, mécanismes de jeux particulièrement addictifs et paquets de cartes générés aléatoirement sont quelques-uns des atouts de Hearthstone. La boutique permet quant à elle d’acheter des paquets de cartes supplémentaires, mais sans savoir ce qu’ils contiennent exactement. Le jeu est actuellement en phase de bêta-test fermée, mais devrait ouvrir ses portes au plus grand nombre avant la fin de l’année. Notez également que le jeu est prévu sur iPad/tablettes et que le cross-plateforme sera de la partie.

  • Télécharger Hearthstone (site officiel, actuellement en bêta fermée)

  • Lire nos premières impressions sur Hearthstone


  • Les MMORPG Free to PlayRetour au sommaire
    Spiral Knights



    Spiral Knights est un action-RPG accessible et ouvert à un large public. Avec des graphismes mignons et colorés, le titre de Sega ne cache pas son ambition de s’adresser à un public jeune. Pour ce faire, la prise en main est particulièrement accessible. Avec une vue du dessus, les combats en temps réels ne sont pas sans rappeler quelques action-RPG de la saga Mana par exemple. Ici quasiment tout peut se faire à la souris, le jeu consiste simplement à se déplacer et attaquer (avec moins de frénésie qu’un Diablo). Il n’y a pas à proprement parler de boutique dans Spiral Knights. Sur le papier, il est tout à fait possible de profiter de tous les éléments du jeu sans débourser le moindre centime. Sauf que… Sauf que les joueurs sont limités par leur barre d’énergie. L’énergie est une ressource qui sert à tout : à combattre, à crafter, ou à ressusciter des personnages. Et quand on débute, les 100 points d’énergie attribués toutes les 24 heures ne permettent de jouer que deux heures grand maximum. Il faut donc soit en trouver dans le jeu (il y en très peu), soit en acheter contre de la monnaie virtuelle, soit carrément en acheter avec sa carte bleue. Les joueurs qui ont des centaines d’heures au compteur n’auront pas trop de problème pour en trouver, mais les débutants vont forcément galérer.

  • Télécharger Spiral Knights (site officiel, également disponible sur Steam)




  • Sorti au début de l’année 2012, TERA fait partie de ces nombreux MMORPG nécessitant un abonnement payant qui sont passés sur le business model free to play pour survivre. TERA propose toujours un système d’abonnement mensuel payant, mais dispose également d’une offre sans abonnement. Concrètement cette dernière permet de jouer tranquillement une bonne trentaine d’heures sans se prendre la tête et d’apprécier tous les points forts du titre : combats dynamiques, graphismes de toute beauté, monstres gigantesques et classes nombreuses et variées. Le problème, c’est qu’une fois arrivée au niveau maximal, le jeu bride énormément le joueur et ne lui permet presque plus de progresser. Il faut donc débourser des euros pour avoir plus de possibilité de craft, de pages d’inventaires, de quêtes journalières, etc. Mais avant d’en arriver là, vous avez quelques heures de jeu devant vous.

  • Télécharger TERA (site officiel, également disponible sur Steam)

  • Lire le test de TERA




  • Venu de Corée, tout comme TERA, Aion est passé free to play au début de l’année dernière. Et tout comme TERA, il propose deux offres, l’une avec un abonnement mensuel de 9,99 € par mois et l’autre gratuite. Les restrictions de l’offre gratuite sont là encore surtout destinées aux joueurs de haut niveau qui, si ils ne payent pas, devront attendre plus longtemps avant de relancer des instances, ne pourront pas revendre autant d’objets que ceux qui payent et ne disposeront pas de bonus d’expérience. Rien de bien méchant pour découvrir le jeu en tout cas, surtout que Aion a plutôt bien vieilli et propose un contenu relativement alléchant et mis à jour régulièrement.

  • Télécharger Aion (site officiel)

  • Tous les détails sur l'offre Free to Play de Aion

  • Lire le test de Aion




  • Neverwinter est certainement le MMORPG free to play le plus intéressant du moment. Et pour cause, contrairement à 90% de ses concurrents, il a été pensé comme un jeu gratuit dès sa conception. Les limitations des personnages de haut-niveau sont donc relativement légères et les principales transactions en argent réel concernent surtout la re-spécialisation de ses personnages ainsi que la personnalisation esthétique de ses pièces d’armures. Pour le reste il s’agit d’un MMO médiéval fantastique très bien écrit avec un système de combat très dynamique, un éditeur de niveau qui assure une durée de vie sympathique et des graphismes au goût du jour. Une valeur sûre pour qui veut un véritable MMORPG bien équilibré économiquement mais sans prise de risque.

  • Télécharger Neverwinter (site officiel)

  • Lire le test de Neverwinter
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