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Test World Of WarCraft : Wrath Of The Lich King (PC) : 0/10 sur JeuxVideo.fr

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Sortie le 13 Novembre 2008 , PC
Publiée le 24/11/2008 à 00:11, par Oopa

Test de World of Warcraft : Wrath of the Lich King

Avec les sorties d’Age of Conan et de Warhammer Online, les détracteurs de World of Warcraft prédisaient sa fin prochaine, ou tout au moins, son déclin. Depuis le temps, ces oiseaux de mauvais augure devraient savoir que ce genre propos est inutile. Depuis Burning Crusade, le MMO superstar de Blizzard est passé de huit à onze millions d’abonnés écrasant au passage tous ses concurrents. Et pourtant, même si ces chiffres semblent déjà invraisemblables, l’irrésistible ascension de WoW n’est pas prête de se terminer. Aujourd’hui, pour enfoncer le clou, le studio californien nous envoie l’un des plus célèbres traîtres de l’histoire de Warcraft : Arthas Menethil, le Roi Liche parricide... et il est en colère.

Session de rattrapageRetour au sommaire
session-rattrapage
Le Chevalier de la Mort est le gros morceau de génie de cet add-on
Après quatre ans d’existence, il était temps pour WoW de remettre les pendules à l’heure. Fidèle à sa politique, Blizzard avait commencé ses travaux de fond avant même la sortie de l’extension. Dès le mois d’octobre, les patchs version 3.0.X ont doucement et progressivement fait leur apparition. Avec eux sont arrivées tout un tas de nouveautés diverses, initialement annoncées pour l’extension. En vrac, citons la calligraphie, nouveau métier assimilable à une branche dérivée de l’enchantement ; un calendrier interactif pour prévoir des instances avec sa guilde, un leveling 60-70 tiré vers le bas pour encourager les rerolls… Bref, du lourd, dont peuvent profiter tous les joueurs qu’ils achètent ou non Wrath of the Lich King. Mais surtout, Blizzard a complètement revu la gestion des ombres et lumières de son jeu qui, tout d’un coup, est devenu bien plus beau… mais également bien plus gourmand en puissance machine. Un petit mal pour un grand bien comme on dit, car une fois que vous débarquerez en Norfendre vous oublierez toutes ces basses considérations matérielles.

Après ses divagations onirico-fantaisistes d’Outreterre, Blizzard vient de reprendre pied dans la « réalité ». Graphiquement, le nouveau continent de cette extension revient aux sources de l’univers Warcraft. Une inspiration heroic-fantasy plus traditionnelle, qui fleurte avec la mythologie viking agrémentée de phoques humanoïdes et autres morts-vivants à la pelle. Comparé à celui de Burning Crusade, l’environnement semble plus familier, plus proche d’un univers warcraftien et de fait, plus épique. Les équipes de Blizzard ont accompli un travail vraiment remarquable. Toundras, fjords, forêts glacées, icebergs aux falaises abruptes… placés sous le signe de la neige et du blanc, ces décors parviennent malgré tout à rendre en une étonnante variété visuelle. Et, cerise sur le gâteau, Norfendre se révèle encore plus vaste que l’Outreterre. Cela dit, une région entière est consacrée au « PvP ouvert ». Avec le lac du Joug d’Hivers, Blizzard tente de jouer le jeu d’un certain Warhammer Online mais avec un succès tout relatif. Certes, les combats qui opposent la Horde à l’Alliance sont fun et bordéliques tout comme on aime, mais manquent d’ambition à long terme. Finalement, cette tentative de PvP ouvert ne va pas chercher beaucoup plus loin que les champs de bataille instanciés. Ceux-ci s’enrichissent d’ailleurs d’un Rivage des Anciens pas innovant non plus mais efficace. On ne change pas une équipe qui gagne donc, WoW reste un jeu essentiellement PvE.

Raconte-moi une histoireRetour au sommaire
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Norfendre ou le retour aux sources de l’univers Warcraft
Ça y est ! Il aura fallu attendre bien longtemps, mais enfin Blizzard s’est décidé à introduire une nouvelle classe dans son MMO. Mais pas n’importe quelle classe ! Ici nous vous parlons du chevalier de la Mort, la première classe héroïque du jeu (il y en aura sans doute d’autres, dixit Blizzard). Pourquoi héroïque ? Parce que ce chevalier déchire tout ? Il y a de ça. Je ne vous referai pas le topo sur les runes et tout le fonctionnement de la bestiole, mais le résultat est détonnant. A mille lieux de ces classes convenues que proposait le jeu jusqu’alors. Pour la première fois, un hybride tank/dps mélange à la fois magie et corps à corps. Depuis quatre ans, les joueurs s’étaient habitués à la technique millénaire du pull-tank-dps ? C’est terminé. Le Chevalier de la mort (ou DK pour Death Knight) se pointe, attrape littéralement l’ennemi avec sa magie, et le ramène à ses pieds pour l’exploser joyeusement. Soudain, le gameplay de tous les anciens persos semble avoir pris un coup de vieux. Trop propret. Trop gentil.

Car ne l’oublions pas, l’un des gros atouts de WotLK est de renouer avec le background de Warcraft 3 où le Roi Liche tenait déjà une place de premier plan. Ici, on le retrouve juste après sa corruption. Il lève une armée de chevaliers de la Mort qui sont à la base, foncièrement mauvais. Les débuts de cette classe sont d’ailleurs épiques, non pas parce qu’ils viennent au monde avec un niveau 55, mais parce que leurs créations s’accompagnent d’une réelle histoire : celle d’un enrôlement raté. Vous deviez servir Arthas ? Vous le combattrez. Cette classe est la seule à faire ses armes dans une zone instanciée impossible à visiter avec une autre race. Vous débarquez en plein conflit qui oppose les forces d'Arthas aux habitants des Maleterres. Je passe les détails, mais ce début est un vrai bijou. Et vas-y que je marave un paysan, que je vole un cheval, que j’affronte la Croisade… Le ton est donné d’entrée. Pour une fois vous n’êtes pas un passant venu de sa campagne pour devenir un héros… vous êtes déjà un combattant d’élite ! Et ces quatre premières heures de jeu dans la peau d’un DK sont sans doute les mieux scénarisées de toute l’histoire de WoW. Un gars vous envoie incendier deux maisons et hop ! Quand vous vous retournez, tout le village crame. Les autres Chevaliers venus semer la panique ont disparu dans la foulée, et vous êtes seul. Blizzard appelle ce procédé la technologie de phase. En fonction de votre avancement dans la suite de quêtes de cette mini campagne, le décor change. C’est tout bête et pourtant, promis, c’est grandiose. Alors même si vous ne vouliez pas refaire un personnage, créez un Chevalier de la Mort. Le jeu en vaut la chandelle.

Poursuivre sur la voie d’IllidanRetour au sommaire
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Utgarde, premier donjon de cette extension
Si Wrath of the Lich King renoue avec l’histoire de Warcraft 3, elle pousse aussi un cran plus loin le travail d’accessibilité initié par Burning Crusade. Souvenez-vous… Pour ouvrir les portes du PVE haut niveau à un plus grand nombre de guildes, cette extension avait vu les instances de raids passer de quarante à vingt-cinq ou parfois dix joueurs. Et bien une nouvelle étape vient d’être franchie. Désormais les raids de Norfendre sont accessibles à vingt-cinq ou dix joueurs. Par exemple le Naxxramas nouvelle version, l’un des raids les plus hardcore de cette extension, pourra être terminé à vingt-cinq ou dix joueurs, avec bien évidemment, un niveau de difficulté et une qualité de loot revue en conséquence de votre choix. Si l’on ajoute à cela que les donjons à cinq pourront toujours être accomplis en « normal » ou en « héroïque », on obtient une souplesse de formations et de difficulté encore jamais vue. Ainsi, même les joueurs du dimanche auront une chance de toucher du doigt ce Saint-Graal que l’on nomme « end game ».

D’ailleurs, pour que ces joueurs mettent simplement le pied à l’étrier, Blizzard a revu le format de ces instances. Si les raids de fin de jeu demandent toujours des heures de combats, les premiers donjons se révèlent tout à fait accessibles. Par exemple, le petit donjon 70 d’Utgarde ne vous prendra pas plus d’une demi-heure. Cela dit, l’énorme écart de qualité entre les loot du Vieux Continent et d’Outreterre, ne sera pas réitéré. Si vous le changez arrivant en Norfendre, votre stuff ne fera pas d’énorme bond en avant. Il s’améliorera par petite touche, ce qui profitera surtout aux « petits » joueurs. Pour autant, les gros joueurs ne sont pas en reste. Dès les premières heures de jeu, Wrath of the Lich King étonne par la richesse de son contenu PvE. En plus d’être agréablement variées, les quêtes abondent. Les deux premières zones de départ (de niveau 70-73) cumulent déjà à elles seules près de trois cents missions. Pas de panique donc, avec cette extension, Blizzard est encore parvenu à contenter à la fois joueurs hardcore et occasionnels avec classe. A votre avis, Blizzard aura combien de joueurs pour la sortie de leur prochain add-on ?

Le Roi Liche est en colère, mais il a la grande classe. En plus d’être indispensable à tout joueur de WoW, Wrath of the Lich King constitue un addon magistral. Ses banquises glaciales offrent un second (troisième ?) souffle à un MMO un peu ronronnant et vieillissant qui, du coup, revient au top de sa forme.

Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 8.6
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Bon
wow Vivement la sortie pour tester cette extension, j'ai hâte de jouer avec et de découvrir ce monde, le roi, la nouvelle classe et de nouveaux talents.
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
L'avis de : Anonyme
A éviter
L'extension qui a marqué le début de la fin. C'est là que le jeu commence a devenir nawak. Pour moi WoW s'arrête a BC et puis c'est tout. Les stats comments a devenir très élevée et les runes donnent des trucs craqués. Bon c'est sûr ça ne vaut pas Cata a ce niveau là. Mais bon voila pour moi c'est pas bon.
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