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Test Terraria (PC) : 7/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 16 Mai 2011 , PC Sortie le 15 Mai 2013 , Plus de tests sur PS3 Sortie le 27 Mars 2013 , Xbox 360 Sortie le 14 Novembre 2014 , PS4 , Xbox One , Sortie Eté 2013 sur Playstation Vita, iPhone, Android

Les +

  • Un bon challenge
  • Une progression efficace
  • Un monde immense
  • Addictif
  • Beaucoup de recettes à découvrir
  • Présence du multijoueur

Les -

  • Temps d'adaptation nécessaire (gameplay, mécanismes...)
  • De nombreux bugs
  • Des ralentissements en multi
  • Visuel et musiques très particuliers
  • IA des NPC vraiment idiotes
  • Système de combat minimaliste
La note de jeuxvideo.fr
7.0
bon
La note des internautes
8.6

(80 votes)
Publiée le 05/07/2011 à 00:07, par Yse

Test de Terraria

Depuis l’arrivée de Minecraft, on voit l’émergence d’un nouveau genre. Certains comme FortressCraft tentent de l’imiter. D’autres, citons Ace of Spades, reprend le style cubique et certains éléments de gameplay. Terraria lui fait le choix de la 2D, dans un jeu aux allures de Castlevania couplé à l’aspect construction de Minecraft. Et le résultat en met plein les yeux.

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Lorsque l’on débarque pour la première fois dans le monde de Terraria, on se croirait de retour sur 16bits. Des couleurs chatoyantes, des sprites bien old school, et un gameplay simple nous accueillent pour nos premiers pas dans le monde que l’on vient de générer. A l’image de Minecraft, l’aventure de Terraria n’a pas de but précis. Mais qu’on ne s’y trompe pas, nous sommes face à un jeu bien plus orienté action que construction de part son aspect 2D. En bref, on est en face d’un jeu de plateforme étoffé d’un système de craft/construction proche de Minecraft.

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Tout comme Minecraft, tous les outils pour réaliser les constructions de nos rêves sont disponibles. Blocs de bois, de terre, de pierre, murs de toutes sortes, plateformes d’escalade, décorations diverses (pots, bocaux, livres, chandeliers) et une tonne d’autres éléments sont présents pour personnaliser notre nid d’amour. Mais contrairement à son homologue 3D, dans Terraria chaque maison aura une utilité plus pratique qu’esthétique. Des personnages non joueurs rejoindront en effet notre avatar au cours de l’aventure pour peu que les conditions soient requises. Par exemple, il faudra une maison libre et un certain pactole en poche pour voir débarquer le marchand, qui nous vendra divers produits utiles. Arriveront ensuite une infirmière pour nous soigner contre rémunération, un démolisseur qui nous fournira des explosifs pour creuser plus « efficacement », ou encore une Dryade et ses composants magiques. Au final c’est tout une petite communauté qui viendra épauler notre protégé.

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Outre la construction, Terraria inclut également un système de craft. Moins abouti que l’ingénieux système de Minecraft, il propose toutefois bien plus de possibilité. Vous pourrez ainsi créer différents outils avec les matières que vous aurez glané au fil de l’aventure, des armes, des armures, mais également quelques accessoires amusants tels qu’un boomerang, des flingues, des lunettes ou encore des potions aux effets variés (gravité inversé, vision nocturne, marche sur l’eau etc). De plus, ces crafts ne nécessitent pas que l’on connaisse les plans et matériaux nécessaires à leur construction. L’interface nous indiquera d’elle-même tout les crafts possibles selon ce que l’on a dans notre inventaire. Et parlons-en de cette interface. Si elle fait le choix de la simplicité, elle s’avère brouillonne, difficile à lire. Il est facile de s’y perdre, d’autant plus que les objets s’y amoncèlent à une vitesse folle tant ils sont nombreux. Des coffres sont bien sûr à notre disposition pour vider nos poches et repartir à l’aventure.

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Jetons maintenant un œil au côté action de Terraria. Au cours de nos promenades, nous avons pu passer à travers divers environnements. En creusant, on se retrouve régulièrement dans d’immenses caves souterraines infestées de monstres, un peu trop nombreux à notre gout. Mais le jeu en vaut la chandelle, puisque le monde regorge de trésors. Des coffres trainent par-ci par-là, contenant des ressources, des pièces ou encore des objets magiques dans le cas des coffres dorés. D’énormes cœurs fossilisés nous permettent d’augmenter notre barre de vie une fois brisés, tandis que les étoiles tombant durant les nuits permettent de booster notre maximum de mana. On voit d’ailleurs le soin tout particulier apporté à l’équipement dans Terraria. Prenons l’exemple des accessoires. La plupart se trouvent dans des coffres dorés, mais leurs effets en valent la peine. Double saut, sprint, insensibilité au feu, stats supplémentaires, on en a pour tous les goûts. Libre au joueur de choisir lesquels équiper et lesquels stocker précieusement pour ensuite les revendre aux autres joueurs. Car oui, Terraria dispose également d’un mode multijoueurs. Très mal foutu, soi dit en passant. Aucune liste de serveurs n’est disponible, il faudra donc utiliser directement l’IP de l’hôte d’une partie pour le rejoindre. Il sera donc indispensable d’avoir des contacts jouant à Terraria, voir des amis, pour s’amuser à plusieurs. L’utilisation de plateformes comme Tunngle ou Hamachi devient alors systématique pour espérer rencontrer de nouvelles personnes.

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Pourtant, Terraria se prête bien mieux aux parties à plusieurs que Minecraft. D’une part parce que nos personnages sont dissociés des cartes sur lesquels ils évoluent, et sont donc réutilisables dans les mondes d’autres joueurs. Mais également parce que ce titre 2D nous offre de vrais boss à combattre, dans des combats de longue haleine nécessitant parfois la présence de plusieurs joueurs. Sans oublier certains évènements, comme les Blood Moon (Lunes rouges) où d’incessantes vagues d’ennemis diaboliques vous foncent dessus (accompagné de lapins corrompus…). Ou encore les invasions gobelines, aussi rares que meurtrières. Enfin, au terme de ce test, nous avons pu visiter moult environnement. Forêts, jungles de surface et souterraine, donjon, iles volantes, enfer, désert et océans, pas de doute, Terraria sait varier les plaisirs. Un patch tout récent a d’ailleurs boosté radicalement le contenu, ajoutant de nombreux monstres, de nouveaux objets, et bien entendu quelques environnements inédits.

Terraria est l’une de ces perles indépendante que l’on a plaisir à découvrir. Simple, rejouable à l’infini et avec un cachet 2D très stylé, on aurait tort de passer à côté de ce petit jeu à 10 euros. Pour peu que les développeurs continuent à déployer de généreux patchs et, croisons les doigts, fournissent des outils de modding, Terraria pourrait presque faire de l’ombre au géant Minecraft. Dommage pour lui, il arrive un peu tard.
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