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Test Supreme Commander 2 (PC) : 0/10 sur JeuxVideo.fr



Sortie le 05 Mars 2010 , PC Sortie le 01 Avril 2010 , Plus de tests sur Xbox 360
Publiée le 08/03/2010 à 00:03, par Zick

Test de Supreme Commander 2

Chris Taylor, le fondateur de Gas Powered Games et auteur de Supreme Commander 2 est sûrement l’homme le plus malchanceux du monde. En 1997, il sortait Total Annihilation, peut-être le meilleur STR du 20ème siècle, mais 6 mois plus tard se pointait Starcraft. Echec commercial. Supreme Commander partait sur de meilleures bases, puisque aucun concurrent sérieux n’était aligné en face. Mais le jeu était tellement gourmand en ressources et difficile d’accès que les joueurs l’ont boudé. 2010 est censé remettre les choses au point avec Supreme Commander 2, dont le principe est identique à son aîné, mais dont les mécanismes de jeu et la technique ont été profondément remaniés. Et devinez quoi ? Starcraft 2 sort dans quelques mois… Et pourtant, SupCom 2 possède de très solides arguments à faire valoir. Explications.

Une campagne honorableRetour au sommaire
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Supreme Commander 2 est l’un des premiers jeux de stratégie en temps réel de Square Enix. Et à ce titre, un travail particulier a été effectué sur la campagne solo. Comme on le disait dans notre preview le mois dernier, elle n’est franchement pas terrible au niveau du scénario et de la narration. Composée de 18 missions (6 par camp), la campagne nous narre la fin de l’alliance forcée dans Forged Alliance, la guerre qui en suit et son dénouement. Les héros créés pour l’occasion ne débordent pas vraiment de charisme et les dialogues sont bourrés de clichés. Les missions sont également entrecoupées de sympathiques cinématiques en images de synthèse. Au niveau des missions en elles-mêmes, c’est bien moins (manque pas un truc là ?)que ce que laissait présager la preview. Rythmées, difficiles et intéressantes, elles offrent aussi un challenge non négligeable aux habitués des STR. Bon, ce n’est clairement pas la meilleure campagne d’un STR qu’on ait pu voir, mais elle est très divertissante et permet de bien prendre en main les nouveautés du jeu avant de passer sur le mode multijoueurs.

Economie et Upgrades : la mini-révolutionRetour au sommaire
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Ces nouveautés, parlons-en un peu, puisqu’il semble que GPG ait appris de ses erreurs passées. On reprochait à Supreme Commander et à Forged Alliance (son extension) leur complexité et la difficulté à comprendre leurs mécanismes de jeu. Upgrader ses usines et ses unités sans mettre à terre son économie était une véritable gageure pour le débutant. GPG a simplifié tout ça en mettant en place deux choses révolutionnaires pour la série. La première tient à l’économie. Exit le système de flux tendu et place à deux barres de stock de ressources qui descendent lors de la production d’unités ou de bâtiments. Dans les faits, cela signifie que si vous commandez une unité réclamant 100 de masse et 100 d’énergie, ces 100 de masse et d’énergie seront automatiquement prélevées de votre stock. Plus simple à comprendre pour les débutants, ce système permet également de ne plus faire tourner la production globale de sa base au ralenti quand son économie ne tient plus le coup. Et c’est tant mieux.

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La deuxième nouveauté de taille concerne les upgrades. Dans le premier Supreme Commander, il fallait obligatoirement faire monter ses usines de niveaux avec du temps et des ressources pour accéder aux technologies avancées. Supreme Commander 2 a éjecté cette fonction qui rallongeait les parties. Ici, on débloque les améliorations à partir d’un arbre de compétences divisé en cinq branches (aérien, naval, terrestre, bâtiment et commandeur). Chacune des améliorations de l’arbre de compétences nécessite un certain nombre de points de technologie. Ces derniers augmentent continuellement et peuvent être accélérés grâce à des stations de recherche. Concrètement, une fois les points dépensés dans l’arbre de compétences, l’upgrade est débloquée et automatiquement appliquée à l’unité concernée. Par exemple, si je décide de dépenser 7 points de technologie dans un bouclier pour les avions, dans la seconde qui suit, tous les avions de mon camp possèderont un bouclier. Sachez que c’est dans cet arbre de technologies que l’on va débloquer de nouvelles unités, dont les unités expérimentales. C’est rapide, fun et simplet, et surtout, ça raccourci énormément la durée des parties.

Supreme MultiplayerRetour au sommaire
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Voilà pour les deux principales nouveautés. On notera aussi que les trois camps ont été largement revus et semblent beaucoup plus différenciés que dans les épisodes précédents. L’UEF, le plus terrien des trois camps, est le roi de l’aéronautique avec ses énormes gunships et sa forteresse volante. Il est aussi le plus défensif avec la possibilité de débloquer des artilleries à très longue portée et même un canon expérimental qui lance des unités un peu partout sur la carte. Les Cybrans, les cyborgs du coin, sont les plus portés sur l’attaque. Son arbre de recherche axe la majorité des améliorations sur les dommages causés aux troupes adverses et à la vitesse de production. Le rusher par excellence. Les Aeons enfin se trouvent les plus polyvalents et les plus fourbes avec un arsenal aussi bien offensif que défensif. On notera que les trois camps semblent relativement bien équilibrés et que GPG a fourni énormément d’efforts pour créer des unités originales, grosses et puissantes. Soucoupes volantes gigantesques, dinosaures mécanisés, mech surpuissants, il y a largement de quoi satisfaire l’ego du stratège qui sommeille en chacun des joueurs.

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Mais le plus amusant dans Supreme Commander 2 reste encore ses parties multijoueurs. Conséquence du remaniement complet du gameplay, les parties ne durent plus deux heures, mais se bouclent désormais en une petite demi-heure. Plus rapide, plus nerveux, mais aussi plus clair dans le feu de l’action, le jeu à plusieurs est véritablement dynamique. Grâce aux arbres de compétences, on débloque les unités expérimentales en moins d’un quart d’heure, et les premiers combats de masse interviennent dès la dixième minute. Cette rapidité se paye par des cartes plus petites (au nombre de 20 soit dit en passant) et par un nombre d’unités un peu plus restreint par rapport à ce que proposait Forged Alliance. Cela fera certainement râler certains puristes du jeu, mais ce n’est clairement pas un mal. Plus amusant, un peu plus facile d’accès, on prend enfin du plaisir à monter des armées énormes sans se soucier outre mesure de la bonne santé de son économie. Pari réussi pour GPG, donc.

Supreme OptimisationRetour au sommaire
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On le disait en introduction, l’un des échecs majeurs du premier Supreme Commander était sa technique qui mettait – à l’époque – n’importe quelle machine à 2000 euros par terre. De l’eau a coulé sous les ponts, et GPG a peaufiné son moteur, puisque Supreme Commander 2 se porte désormais comme un charme sur des machines honnêtes. Sur un Core 2 Duo E8500 @ 3,16 GHz, avec 4 Go de Ram et une ATI Radeon 4870, le jeu tourne à 60 images par seconde durant la campagne solo et connaît quelques logiques chutes de framerate quand un demi-millier d’unités commence à se taper dessus. Les graphismes ont également subi un bon coup de jeune depuis notre preview. Plus propre, plus brillant et coloré et pas avare en effet spéciaux lors des multiples explosions, Supreme Commander 2 est un STR honnête d’un point de vue graphique. On est très loin de la foule de détails offert par un Dawn of War II ou par les batailles de Napoleon Total War, mais finalement on s’en fiche un peu, le joueur de SupCom passe plus de temps à scruter ses triangles, rond et autres losanges en vue satellite qu’à regarder ce qui se passe vraiment sur le champ de bataille. Sachez aussi que le pathfinding des unités est tout simplement excellent. Elles trouvent toujours le bon chemin, ne perdent jamais de temps à se rentrer dedans, et s’organisent toujours de façon logique (les unités anti-air se retrouveront protégées au centre, les lance-missile se placent systématiquement à l’arrière et les offensives gardent l’avant).

Sous son aspect de suite allégée, Supreme Commander 2 cache un STR complet, prenant et enfin dynamique. Alors, certes, la campagne solo n’est pas franchement trépidante, mais les nouveautés de gameplay et son mode multijoueurs complet en font un excellent STR. D’autant plus qu’il tourne maintenant correctement sur une machine classique.

Les avis des internautes

Note moyenne des internautes : 7.7
1 BONNE RAISON D'Y JOUER
L'avis de : Anonyme
Très bon
car ce n'est plus un jeu presque purement stategique comme dans le 1 mai un tres bon jeu moin complex avec des vrai bataille (j'ai se jeu depui 2 an) et le gros + que nous a reserver son createur est vraimen bien avec quelques structures simplifié du 1 et jouez y en multi c trop cool !!
1 BONNE RAISON DE NE PAS Y JOUER
L'avis de : Anonyme
A éviter
Une véritable arnaque AUCUNE INTRODUCTION !!! Mais je joue bien à la suite de supreme commander et supreme commander F.A. ? où est passé le magnifique vaisseau des cybran décollant pour l'espace dans l'intro du premier supreme commander ??? Séquences vidéos des campagnes à vomir, inadmissible de voir ça de nos jours !!! Voix en ANGLAIS sous titrées en français, mais je rêve ???... le premier était en français. Mission suite ...
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